Notre Footballologue analyse Marseille-Lyon

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Notre Footballologue va s’ouvrir un Skyblog. Succès garanti.

Draghixa 2010 derrière Mathoux, la fille du docteur Moreau en décolleté triple plongeant, Makelele-Wiltord par le blé attirés, Ménès vente les « passes de niveau mondial » de la Commandante du vieux-port avant d’inaugurer une loge « David Letterman » pour juillet. Dépité, Jean-Chatte force un « portez vuvu bien ! » mais le cœur n’y est pas…courage, Nathalie n’a plus que deux soirées Ligue avec son champion.

En marge, les supporters « blancs » de Boulogne, « nationalistes, xénophobes, racistes », ne supportent pas ceux d’Auteuil, plus « mélangés, multiculturels. » Le foot serait donc plus que du foot… ? Huis-clos incompréhensible pour Ménès et Fernandez, puisque l’équipe du PSG n’est pas pénalisée par des pouvoirs publics « ni judicieux, ni courageux » (Ménès.) Club réduit à son équipe, manifestation culturelle réduite à un spectacle, supporters réduits à des clients… « I SAY JUMP !!! »

Une bonne mère abandonnée en guenilles sur le bord de la C2, trois hémorroïdes en sus (Abriel-Koné-Cheyrou), et il n’en faut pas plus pour relancer l’idée d’un Jesus fils de Ben Pantera. Toujours est-il que l’Œdipe de milieu de semaine faisait office d’introduction brutale à la pensée mythologique chère à Puela, Iolaus et ses argonautes. L’OM aligne une défense privée de Heinze, Cissé en sentinelle, Kaboré et Lucho en relayeurs au service du trio Ben Arfa-Niang-Valbuena. Deschamps a « envie de vitesse », se passe de Brandao, mais risque les errances tactiques du dwarf. En face, l’OL présente son groupe « ultra compétitif » d’une mi temps face au Real Madrid : Cissokho-Toulalan-Cris-Reveillère et Gonalons en sentinelle, Källström et Pjanic en relayeurs, Delgado-Lisandro-Govou en ligne offensive. Lyon a de gros moyens aussi le Moleskine de Puela est-il quadrillé, lui permettant de placer horizontalement mais aussi verticalement ses joueurs. Ainsi, Cissokho-Källström-Delgado occupent le couloir mais sur des verticales différentes, le latéral faisant office d’ailier, Källström s’approchant déjà plus du rond central et Delgado serrant Lisandro, idem de l’autre côté avec Reveillère-Pjanic-Govou. Pour pallier au problème, « trois pommes » avait demandé à Bonnart et Taïwo de prendre le latéral adverse, Lucho et Kaboré leur milieu respectif pendant que Delgado et Govou revenaient au défenseur central concerné plus Cissé. A la 8ème, le centre de Reveillère remisé par Lisandro pour Pjanic au 20 mètres arrache un « putain ! » à Iolaus, à la 11ème, Lucho et Bonnart s’accrochent à Källström sur un centre de Reveillère, laissant Delgado esseulé au deuxième poteau : barre transversale. En face, El Commandante tient le gouvernail du Phocéa, pressant l’adversaire (sur Toulalan à la 10ème pour Niang hors-jeu), sollicitant ses avants (Valbuena et Niang, 6 et 8ème), tandis que Taïwo et Ben Arfa vendangent en force et en finesse les « super plans » sur coup franc. A la 12ème, Valbuena ailier droit aux côtés de Ben Arfa n’étonne guère que Kaboré, milieu gauche de fortune fauché par Gonalons, coup franc et « zaboom » nigérian sur le S d’ADIDAS. En femme de culture, Margarita ne peut que désapprouver le placement barbare de ses troupes tandis que Gonalons se met à frapper (18ème), relancer (19ème), tant et si bien que Puela passe son triangle Pjanic en haut, le héros d’Anfield et Källström assurant la récupération et la relance (20ème.)

Mal lui en prend puisque cette audace correspond à un sursaut des marseillais, Kaboré et Ben Arfa combinant avec Taïwo pour un centre détourné par Cris et Toulalan face à Niang (26ème), suivi d’une seconde incursion du Nigérian pour le même résultat. L’OM trouve un nouveau souffle grâce à l’hyper activité de Lucho en meneur axial, entouré de Valbunea et Ben Arfa, devant Cissé et Kaboré, toujours hésitant entre sa formation de demi défensif et sa pige du soir en relayeur gauche. Ben Arfa subit la double lame Cris-Reveillère, Delgado se fait raser les sourcils par la paire Bonnart-Diawara, le match s’équilibre avant de basculer à l’avantage des phocéens. Remplaçant de Heinze, Taïwo rappelle qu’il fut jadis titulaire du poste en sollicitant Kaboré et en décalant Lucho (35ème), Bonnart insiste pour prolonger (41ème), Niang n’oppose que ses mitaines à la brutalité policière (35ème), et le Vélodrome se prend de passion pour le fondement d’Iolaus.

Mi temps : « Ne rentrez pas sur le terrain, sinon le joueur est obligé de sortir. »

Deschamps donne une leçon d’italien à ses kinés.

Si d’après Guy Stephan, le première mi temps n’était qu’un échauffement, la barre transversale trouvée par Pjanic dès la 45ème aurait pu marqué le début du décrassage. Toutefois, cette action révèle une étrangeté lyonnaise : Puel, c’est du chinois. En effet, les Lyonnais se disposent en colonnes, de haut en bas Lisandro-Delgado-Källström-Toulalan à côté de Govou-Pjanic-Gonalons-Cris. La pyramide aztèque génératrice de décalages aperçue en première mi temps s’est muée en twin tower de mauvaise augure. Dès lors, les croisés de Phocée se lancent à l’assaut, par des coup francs et des corners laissés à la charge de Lucho tant le ballon semble trop gros pour Valbuena (47, 49, 52.) Niang subit la loi du Cris de Fourvière (47ème), Taïwo n’a pas de tête (52ème), Kaboré se découvre une frappe (49ème), Diawara se plaît hors-jeu (52ème) et Valbuena récupère les 6 mètres de Lloris (52ème.) La 7ème faute de Gonalons en 53 minutes, record de la saison, est célébrée par un Vélodrome de plus en plus pressant sur le séant d’Ioalaus tandis que Taïwo centre pour l’amorti de Lucho pour un Niang « pas suffisamment rentré dans le ballon » (Dugarry, 58ème.) Onze ballons joués dont l’engagement, « Lisandro monte en colère » (Paganelli), ses coéquipiers se félicitant que seul sa barbichette anti stress n’ait à en pâtir. L’entrée de Brandao pour Valbuena confirme le positionnement de Lucho en 10 axial secondé par Ben Arfa à droite et Brandao à gauche, ce petit monde se gardant bien de venir occuper des couloirs abandonnés aux raids de Taïwo et Bonnart. Diawara tacle au travers de Cissokho et Kaboré vient dégager le centre du latéral gone (63ème), avant d’être décalé par M’bia et de « faire les 10 mètres » le séparant du poste de 6 à celui de 8 : frappe de 25 mètres détournée par Cris, Lloris lobbé, 1-0, 67ème. Dans la foulée, Taïwo contrôle une transversale de Ben Arfa et centre pour la tête de Brandao (68ème), soit le 10ème tir de l’OM en seconde période.

« Compliqué » (Dugarry) pour l’OL d’un Puela incrédule devant la hargne de Kaboré (kung fu sur Gonalons, carton jaune, 71ème) et d’un Lucho désormais en 8 devant Cissé et Kaboré, laissant Ben Arfa, Niang et Brandao presser les gones. Gomis remplace Govou, Källström et Gonalons alimentent alors Pjanic à gauche et Delgado à droite au service du duo Lisandro-Gomis dans un 442 où la maladresse la dispute au doute. Deschamps exige de ses troupes un retour au triangle Cissé en bas, déportant Lucho sur la droite et forçant Kaboré à avancer d’un cran, et l’OM ne ferme surtout pas le jeu, à l’image des montées de Taïwo (75ème), ou du coup franc inutile sur Delgado que Gomis convertit en but sur un envoi suédois : 1-1, 79ème. Dassier mange son nez, « yeux de crapaud » exulte, et l’entraîneur du jeune Marc Keller rappelle qu’il est toujours plus facile de placer une reprise du côté d’où vient le ballon. Sur l’engagement, El Commandante révolté envoie un corner dans la tête de la police, l’affreux beast nigérian – des abdos plus gros que ses pectoraux, 7 mots de vocabulaire footballistique et encore, avec l’accent belge et sans les déterminants – entraîne Frida Delkhalo dans un pas de deux qui s’achève les hurlements du Shewolf : 2-1, 80ème. Las ! Ederson et Belfodil, 3 corners et 1 coup franc, des têtes dans tous les sens et Gomis contre Mandanda (88ème) n’y changent rien : l’effectif de l’OM s’emporte et passe des dédicaces à l’antenne de Skynal +, qui plus est en s’obstinant à dire « la fille à Jack » là où l’argot le plus basique évoque une « fils de « j’préfère ça à caissière. » » S’étonnera-t-on qu’à la fin de la saison, Margarita, issue « d’une famille d’intellectuelles de Saint Pétersbourg », ne renvoie tout ce petit monde éditer des photos de bagnoles sur son skyblog…

2 thoughts on “Notre Footballologue analyse Marseille-Lyon

  1. Avec leur manie à la con de remontrer 8 fois les buts,on ne sais même pas comment a été obtenu le corner du but de Tataye.

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