Nancy-Lens (0-3) : La Chardon à Cran Académie livre ses notes.

Marcel-Picot est enfin cette forteresse inexpugnable promise : nul n’y vient sans tendre ses fesses avec gourmandise et se faire vigoureusement mettre en perce par de solides mandrins non circoncis. Le problème, c’est que ce principe victimaire n’a pas été adopté par nos adversaires mais par de pitoyables baudruches revêtant un noble tricot frappé du chardon sans se douter que cette fière liquette fait se lever les couleurs éternelles de la Lorraine. Allez vous faire sucer par des claque-merdes mosellans et ne revenez qu’avec une chtouille généralisée, c’est pas un sanatorium, ici.


Les notes russes :

Ndy Assembe : 0/5
Signe indubitable que « la concurrence est saine », selon l’adage néo-libéral habituel : avant on avait deux gardiens de bon niveau et un teubé (de niveau certes correct), maintenant on a cette coquille d’huître accrochée à son rocher dotée de moins de mobilité que le mollusque qui va avec.

Néry : 0/5
On ne le connaît pas et il ne nous connaît pas non plus. On se contentera donc de le saluer d’un tonitruant « bienvenue en enfer, tocard numéro 6984 ! »

Seka : 0/5
Débarquant en Lorraine, Didier Tholot fut surpris d’entendre tout le monde s’appeler « gros ». Il en conclut donc que l’embonpoint était le critère décisif du souverain bien en cette riante contrée. Il déclencha immédiatement le recrutement d’Ernest Seka.

Diagne : 0/5
L’espoir déçu favori de tous vos espoirs déçus : travail lucratif, vie de famille, chien-chien à sa mémère qui monte docilement dans le Renault Scénic, loisirs raffinés, énorme bite…mon cul : t’auras Modou Diagne, le regard hagard de Matt Damon au début du premier Jason Bourne, des démangeaisons intempestives entre les couilles et ce petit grain de beauté irrégulier dans le cou qui fait de tous tes réveils une angoisse permanente.

Muratori : 0/5
Ben oui il en chie comme les autres, encore plus qu’avant et même de plus en plus. Mais vous en connaissez beaucoup des footballeurs qui assument leurs responsabilités au point de jouer alors qu’ils souffrent de la lèpre, vous ?

Da Cruz : 0/5
Capitaine abandonné aimait trop la ligue 2 selon ses propres déclarations, au point de refuser la promotion en Ligain. C’est sympa à lui, mais ç’aurait peut-être dû nous mettre la puce à l’oreille quant à son évolution en capitaine abandonnant.

Abergel : NN
Un petit saut mal réceptionné et tel le cabri trisomique, il décroche de la paroi avant les autres pour s’éclater au sol le premier. Remplacé par Clément, qui n’a pas attendu la débandade pour entrer sur le pré à l’état liquide.

Marchetti : 0/5
Et on osera nous dire qu’une blessure aux ligaments ne change plus un joueur, blablabla la science toute puissante nous sortira le cul des ronces jusqu’à l’explosion du soleil, gnagnagna et après on ira faire des snaps sur Junon…mais bordel, quelle autre preuve vous faut-il que cela change les joueurs en putain de hamster ?

Bassi : 0/5
D’habitude il a un train d’avance sur tout le monde, là il avait juste trois camions poubelle de retard sur chaque ballon.

Bassouamina : 0/5
Le centre de formation Michel Platini est fier de vous présenter sa nouvelle pépite, qui ornera les bacs à fleurs de la salle de presse de l’ASNL bientôt. Vous savez, ces bacs dans lesquels les messieurs sont invités à pisser comme à Paris, là.

Sané : 0/5
Si je devais commenter son match à la manière de ses coéquipiers, j’écrirais « erf, flemme, trouve-toi une vanne à t’appliquer toi-même ».


Note artistique de l’équipe : 0/5.

Eh bien pour des retrouvailles…On n’a rien retrouvé du tout, mon vieux. J’irais même bien jusqu’à écrire qu’on n’arrête plus de se perdre, mais je n’aime pas vraiment l’expression.

Se perdre a bien quelque dimension romantique, que l’usage emprunte d’ailleurs plutôt à la flânerie, mais cela suggère avant tout l’idée de pouvoir « se » retrouver. Comme si notre singularité avait quelque chose de sacré, d’atomique, de concret, même. Un vieux mythe de l’intériorité comme on nous sert depuis quelques années pour le remettre à la mode et nous vendre des barils de lessive et des litrons de bière au glyphosate.

A cette locution par trop idéologique, je préfère celle plus prosaïque de « se sentir comme une merde », qui a le bénéfice de rappeler à tout un chacun que nous remettre en face de notre nature profonde ne se fera pas sans un bon coup de chasse d’eau, toujours plus bas.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

13 Comments

  1. Monsieur Picon, au vu des résultats de Madame (félicitations pour sa médaille européenne en passant), j’en viens à fortement douter de ses véritables origines. Vous devriez vérifier la véracité de son profil sur MalzevilleWorld.

  2. Alors comme ça on tient un petit registre de tocard au point de les numéroter …
    Je vais vous coller la frange Urssobotienne au derche dès qu’ils auront fini leur travail de sape gouvernementale sur les autres rézoçossio

  3. Mais où est donc passée l’habituelle prose enjouée et optimiste de Marcel ? Assurément, cette académie aura été rédigée par un bot russe.

  4. Néry : 0/5
    On ne le connaît pas et il ne nous connaît pas non plus. On se contentera donc de le saluer d’un tonitruant « bienvenue en enfer, tocard numéro 6984 ! » MDR :-D

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