Bordeaux-Pau (1-1) et Trelissac-Bordeaux (2-3): la Scapulaire Académie se coupe du monde

Ne pas vendre la Pau de l’ours avant de l’avoir tué. Surtout quand on n’a pas été foutu d’abattre un Croco pour en faire un Tréjolissac.
Un anniversaire en Corse et un déménagement à Nîmes : oui, les Girondins sont les plus populaires de la classe et se font inviter partout. En convives bien éduqués, ils n’en ont jamais profité pour se remplir la panse ni même repartir avec un doggy bag. Dans le Gard, ils ont plutôt eu droit au doggy style et ce n’est pas le bon panier qui a été garni. Sans doute peinés par les problèmes familiaux rencontrés par les Nîmois, ils n’ont pas voulu contraindre ces derniers au refoulement de leur fiel et se sont montrés beaux chevaliers.
Pour cette fois, ce sont les Girondins qui reçoivent et c’est l’occasion d’honorer les Ultramarines qui vont souffler leur trente-cinq bougies. Cela se fête et on attend de voir les gars claquer des Pau tellement on les aura rincés. C’est que les préparatifs ont été bien pensés, tout le monde s’y est mis : même le club a budgétisé une future amende. Le hic (et pas celui survenant juste avant la régurgitation), c’est que les invités sont beaucoup moins attentionnés que les Girondins ne l’ont eux-mêmes été. Alors que les Bordelais n’ont gâché aucune fête jusqu’à présent, les Béarnais veulent les mettre dans la sauce.
La composition :
Poussin
Michelin Gregersen Barbet (c) NSimba
Lacoux Ignatenko
Delaurier-Chaubet Bakwa
Elis Maja
Annoncé depuis le début de saison, le 442 arrive enfin ! Mais surtout, la principale information : Guion a écouté la vox populi en écartant Fadesérgio du onze. Preuve que tout peut arriver.
Le résumé :
Le match :
On s’y est repris à trente-six fois, pas moyen de faire entrer le résumé. Alors on va juste dire que la sauce béarnaise a laissé un goût amer.
Les notes des 33 :
Poussin (3/5): Il ne peut rien faire sur le but, la tête était parfaite. Sérieux sur le peu de travail qu’il a eu à effectuer, il s’est juste loupé sur une relance au pied, sans conséquence. Il poursuit sa bonne dynamique.
Michelin (2/5): Du mieux dans l’animation mais fautif sur le but en ne défendant pas sur le centreur. Il commence à attaquer comme Mariano mais défend toujours comme Kwateng. Clément, à mi-chemin du bonheur.
Gregersen (4/5): « Son souffle sur ma nuque, je ne pouvais que lui tendre mon luc »: le compagnon idéal pour tout académicien qui se respecte.
Barbet (4/5): Trop juste sur le but palois, très juste par la suite.
NSimba (4/5): Elle en a sous le capot, la NSimba 1000 !
Lacoux (2+/5): Au lieu de dérider des fesses, il ne voudrait pas débrider ses passes ?
Ignatenko (3+/5): Malgré quelques erreurs techniques, on voit du mieux. Il ne faudrait juste pas trop lui en demander mais vu les forces en présence…
Bakwa (3/5): Voilà un garçon encore une fois bien remuant mais qui a toujours tendance à vouloir trop en faire. SAUF POUR TIRER A UN METRE DU BUT BORDEL !
Delaurier-Chaubet (2/5): Il a peu joué ces derniers temps et ce type de performance ne va pas lui servir pour inverser la tendance. A moins que le critère « j’là vois au fond ben non » soit décisif au moment de choisir la ligne d’attaque. Bravo Logan, ta place est réservée pour Trelissac.
Elis (Vivement janvier/5): Les premiers pas d’un veau, si bancals soient-ils, restent plus assurés que la foulée de la panthère. Et au moins, il y a un lien entre le cuir et le bovin. Oh la vache, c’est à chier comme note ! Oh ben en même temps…
Maja (2/5): Il semble bien nerveux. Qu’il tire un bon coup ! Même si pour cela, il faudrait qu’il soit à l’heure au rendez-vous.
Les entrants :
Entrée décisive de Pirringuel qui a offert l’égalisation en fin de rencontre.
Une fois n’est pas coutume Fransergio n’a pas mis ses chaussures à l’envers.
Mwanga est entré en tant que milieu défensif, en cinq minutes, il en fait plus que Lacoux en quatre mois (un ballon récupéré).
Davitashvili a alterné le bon et le moins bon. Il arrive toujours a créer du danger mais il défend parfois sur ses propres actions.
Bonus : Joyeux anniversaire les Ultramarines !
Si la fête des UB n’a pas été complètement gâchée, les Girondins n’ont pu prendre qu’un seul point sur ce match et après la défaite en terre nîmoise, ils font un peu du surplace. Hormis Le Havre, les autres équipes de tête galèrent également et les Marine & Blanc s’apprêtent donc à passer la trêve à la deuxième place.
Mais avant d’envisager de nouvelles soirées raclette bien méritées, les joueurs ont un dernier match à jouer : un déplacement à Trelissac à l’occasion du huitième tour de la Coupe de France.
Trelissac-Bordeaux
La composition:
Straczek
Michelin Bokélé Barbet (c) Ekomié
Lacoux Sissokho
Delaurier-Chaubet Bakwa
Elis Maja
Des suspendus (NSimba et Fransergiahahah) et de nombreux joueurs… partis en sélection. Oui, ce tour de coupe a été organisé en période internationale. Les Girondins se trouvent amoindris pour ce match capital, preuve en est que ce club n’est pas à sa place en Ligueudeux.
Le résumé :
Le match :
Les traquenards, c’est pour les connards. Bon, pas seulement mais les joueurs se sont montrés si déterminés à aller chercher la qualification sur ce terrain de rugby qu’on ne peut que les féliciter et nous réjouir d’un tel respect du maillot.
Le match avait pourtant mal commencé avec l’ouverture du score des locaux vers la demi-heure de jeu. Sur l’action, Ekomié se fait déposer et Barbet est battu dans les airs après avoir laissé l’attaquant s’installer confortablement entre le but et lui. Prendre un but de Gouache, ça fait tache. Par contre, encaisser un second but après un coup-franc tiré depuis le camp adverse avec un ballon qui traverse toute l’équipe sans que personne ne bouge, c’est du grand art ! A mener ainsi de deux buts à rien, les peintres en bâtiment étaient bien partis pour faire tomber un monument.
C’était sans compter sur la triplette de Micheline, le doublé de Barbet et le premier but de Badji. Mais surtout, c’est le mental qui a permis aux joueurs de profiter de leur supériorité supposée et de se qualifier. En les voyant fêter le but de la victoire avec les supporters, on s’est dit qu’on partirait bien pour un joli parcours dans la compétition.
Les notes des 33 :
Straczek (3/5): Deux buts encaissés par des producteurs de foie gras mais il n’y peut pas grand-chose tant ses coéquipiers se sont comportés comme des truffes sur ces occasions. A plutôt rassuré par ailleurs sur sa ligne mais pas sur son jeu au pied.
Michelin (4/5): Trois passes décisives et une belle activité sur son côté. Il a manqué de réactivité sur le deuxième but encaissé mais on ne lui en tiendra pas rigueur, pour une fois.

Bokélé (2/5): C’est toi qui a pété ? Il ne nous avait pas habitué à ne pas arriver à Bokélé les attaques (amateures) adverses !
Barbet (5/5): Un marquage à l’envers sur le premier but puis un sans-faute, un doublé et une qualification offerte. Sans oublier son leadership, qui nous change des cheap leaders du passé.
Ekomié (1/5): Oui, il n’avait pas de rythme. OK, il n’a que peu d’expérience. Mais on a assisté à un sacré pilonnage, quand même ! On ne serait pas surpris d’apprendre que Morandini ait maté le replay à plusieurs reprises.
Lacoux (1/5): Des imprécisions, des passes en touche… Ah, la magie de la Coupe ! Toujours touchant de voir ces joueurs se mettre au niveau de l’adversaire d’un soir. Il s’est donné une chance de se faire repérer. Mais attention à la marche, la N2 n’est pas si facile.
Sissokho (1+ou-/5):
« Ça existe comme note, 1+ ou – ?
– Et un crack pas foutu de régler une bonne fois pour toute la concurrence avec Serge, ça existe ? »
Delaurier-Chaubet (2+/5): Il a touché pas mal de ballons mais entre l’état de la pelouse et celui de ses attaquants, pas évident pour lui de se montrer décisif.
Bakwa (2+/5): A force de la jouer solo, il va nous sortir un 49.3. Le Rémioud de l’an passé s’y était employé mais c’était le rapport ballons touchés/passes vers l’avant. Ouais bon, Dilane, essaie quand-même de trouver un arrangement avec tes partenaires.
Maja (1/5): No penalty, no party.
Elis (1/5): Il est resté sage avant d’envoyer un gros pétard qui est passé à côté du but. Malgré la maladresse, l’intention était là. Allez hop ! IDS !
Les entrants :
Badji (3/5): Il a supplée Bakwa en début de seconde période et a marqué le but de l’égalisation. Bon pour la suite.
Vetro a joué vingt minutes. Un temps de jeu plus qu’acceptable pour un dépucelage. Quant au ballon faut avouer qu’il s’est parfois perdu quand il a dû prendre le couloir du Vétro, ça ira mieux quand il en prendre l’habitude.
Double entrée de Pirringuel et Ignatenko. En gros, Guion ne savait pas sur quel pied danser.
Pour conclure :
Et voilà : les Girondins sont mis au repos forcé en raison de la Coupe des forcenés. En prenant en considération les deux derniers résultats en championnat et la qualification ric-rac en Coupe, on pourrait se dire que la trêve arrive au bon moment.
La Scapulaire ayant eu pour habitude de se caler sur les rendez-vous du club au Scapulaire, il est temps pour nous de réaliser un petit bilan de la première partie de saison.
Alors « qui l’eut cru ? », car quand on prend du recul c’est la première réflexion qui vient à l’esprit.
Problème : plus on passe du temps avec cette équipe, moins nous avons envie de prendre du recul. Ils nous ont donné envie de foncer bille en tête avec eux : bras dessus – bras dessous et enfin la tête haute. Ils nous ont donné faim.
Pas de méprise ! Nous ne prédisons pas le succès, nous l’appelons de tous nos vœux ! Pour nous bien entendu, mais aussi pour eux, car nous retrouvons un sentiment d’appartenance mêlant plaisir et fierté, et c’est bien ça la nouveauté !
Mais le chemin était semé d’embuches… et les chantiers ne manquaient pas. A l’approche des premiers matchs nous avions des craintes légitimes sur les performances immédiates. Des doutes majorés par un été des plus agité, le F.C. XXX voyant confirmée sa participation en Ligueudeux seulement trois jours avant le début du championnat et après multiples recours. L’encadrement de la masse salariale, condition Lamine Sine qua non de la DNCG, a eu pour conséquence de remplir la salle d’attente des bureaux du château de Bel-Air. Mais ce fut surtout l’occasion pour le club de s’appuyer sur les jeunes du centre de formation.
En effet, la priorité a été de trouver une porte de sortie aux indésirables, Super Zéros de l’année passée, détenteurs du prestigieux titre honorifique de Souillés d’Or européens, avant de pouvoir valider des arrivées. Mais comme nous sommes loin d’Elis aux Pays des Merveilles, difficile de les faire passer dans la moindre ouverture. Même Hwang ne s’est pas engouffré dans la petite lucarne qui s’offrait à lui. Heureusement, le cinéphile Gégé a trouvé la solution devant Daille Hard. Willis ça glisse aux Pays des Merveilles ! Ou comment nommer des ringards Chevaliers des Arts et Défaites afin de les rendre attractifs. Stratégie alambiquée mais si vous trouvez une meilleure raison pour expliquer qu’Auxerre se garnisse de Girondins ou que Lens se fasse berner pour Onana, nous sommes preneurs.
Bien sûr, le déstockage massif ne s’est pas fait en un week-end. La vente du joyau Mara, pas encore poli mais déjà brillant, a été une formalité et a permis de passer une étape entre les recours (et a fait gagner du temps à Gégé avant de mettre la main à la poche). Mais pour le reste, ce fut plus laborieux. Et c’est là qu’entrent en jeu nos Drôles.
La classe biberon, dont la majorité n’était même pas encore sevrée, s’est retrouvée tout d’un coup à jouer dans la cour des grands. Certains avaient montré le bout de leur nez à Brest à l’occasion d’un match de Coupe (et pas seulement pour voir leur test Covid rester négatif). D’autres ne connaissaient que la Nationale 3 ou les U19.
Et quelle surprise ! Quelle fraicheur ! Nos Drôles se sont révélés et ont porté l’équipe avec un enthousiasme mêlant étanchéité derrière et fertilité devant ! Quelle claque ! Surtout quand on se rappelle que cet été, l’idée d’aligner notre « trio Liguain » au milieu de terrain nous apparaissait comme le socle sur lequel reconstruire… Le foot mes amis, le foot.
Nos Drôles quant à eux, ont réussi leur début de saison, enchaînant les clean-slips et portant fièrement le Scapulaire. 14 points en sept matches, avec en point d’orgue le déplacement à Charlety, une victoire 3 à 0, un stade aux couleurs des Marines & Blancs et une communion extraordinaire avec des supporters venus de la France entière.
Car au delà de ce bilan comptable le tour de force de ces jeunes gens c’est d’avoir susciter de nouveau l’intérêt voire déjà de l’affection, autour d’étincelles de talents mais surtout de valeurs trop longtemps foulées au pied ces dernières années : abnégation, courage et engagement.
Alors comme une évidence : merci aux formateurs et à tous ceux qui travaillent au centre de formation. Après la réanimation inespérée du statut professionnel, l’Académie a fait plus que sa part dans la survie de notre club. Malgré les tentatives de saccage de l’ère américaine, puis comme un coup de grâce, l’apoptose programmée après l’annonce d’un projet de trading mis en avant sans vergogne (avec l’éventualité de supprimer l’équipe réserve), elle a agit en véritable moelle osseuse de notre club : usine à globules rouges et blancs, indispensable à l’oxygénation et à la défense de notre club en ces temps de gangrène et d’asphyxie. L’Académie c’est le renouveau, ne l’oublions pas, jamais, surtout eux.
Bravo et merci aux Bokélé, Mwanga, Ekomié, Louis-Jean, Bakwa, Delaurier-Chaubet et Depussay. Une histoire Drôles aussi belle qu’éphémère. C’est souvent comme ça. Car la réalité nous rattrape : on peut rêver à une promotion, mais c’est mieux de la réaliser.
Alors en accord avec cet objectif, l’intégration de Barbet, Nsimba et Michelin est pragmatique à bien des égards, avant d’être une réussite. La greffe de vieux tissus sur notre arrière-train se fait par étape. Le bénéfice est quasi immédiat sur la gauche, plus tardif au centre, et après avoir craint un rejet il se pourrait que ça fonctionne aussi à droite. Une étape importante pour réussir cette longue route.
Cependant l’impact sur notre jeu dans un premier temps, puis par la force des choses sur nos résultats se fait sentir. L’équilibre est chamboulé, les transitions sont plus laborieuses, l’efficacité quelle soit défensive ou offensive devient plus hasardeuse. Ce n’est évidemment pas le simple fait d’avoir intégré ces trois joueurs là. Disons que temporellement cela correspond à la fin de cette nuit de noces inespérée.
Petit à petit les réminiscences négatives nous titillent, mais nous résistons encore aux souvenirs bien nets de notre passé récent. Car il existe un point qui fait le jour et la nuit entre hier et aujourd’hui. Celui-là même qui faisait notre plus grande faiblesse d’hier, constitue à ce jour notre meilleur garde-fou : le groupe. Il est concerné, appliqué et il a faim. Et si le jeu, les résultats ne nous rassurent plus autant, nous sentons que cette année nous avons les armes et la volonté pour rectifier cela. Trélissac est là pour nous le rappeler, le match est raté, mais il n’a pas été lâché. Nous ne retiendrons que l’état d’esprit, suffisant pour passer cette fois face à une N2. Pas suffisant mais indispensable pour finir la route vers la promotion. Suffisant pour nous permettre de ne plus regarder nos pieds mais devant nous. Des joueurs sains, et un staff dont le travail garantit entre autres la sauvegarde de cet environnement immédiat.
Alors parlons-en aussi de David Guion et de son staff. La première victoire de Guion n’est pas celle d’être resté le coach des Girondins, même s’il semble avoir bénéficié de la situation extra sportive catastrophique du club pour être reconduit. C’est d’être resté le coach des Girondins de Bordeaux, tout en regagnant la possibilité de choisir ses armes pour partir au combat. Il s’est bien entouré et a probablement remis chacun à sa place… Ceux qui sont sur le terrain, et ceux qui restent derrière leur écran d’ordinateur et leur téléphone… et les points seront bien glanés.
Les plus grandes réussites de Guion et son staff, nous l’avons évoqué, c’est d’avoir réussi à convaincre nos Drôles qu’ils pouvaient tirer leur épingle du jeu en préservant leur enthousiasme. Puis d’avoir réussi l’intégration de la nécessaire expérience au Onze titulaire, sans altérer la dynamique de groupe. Pour le jeu, nous l’avons dit aussi, on repassera encore. Les points sont à présent plus arrachés que mérités. Mais ça travaille. Ce staff dégage un sentiment de maitrise. Il ne réussit pas tout mais il donne l’impression de savoir comment il arrivera à ses fins. En atteste la gestion de la mutation vers le 4-4-2. Un souhait exprimé dès la pré-saison. Alors est-ce un retard ? Non. L’objectif c’est le plus de point possible : jusqu’ici nous sommes dans le wagon de tête. Nos prestations sont moins abouties, et le bilan comptable s’en ressent ? Oui. Alors le staff a attendu le moment opportun pour rendre ce changement non pas possible mais nécessaire. C’est en ça qu’il nous parait savoir ce qu’il fait. Y arrivera-t-il ? Nous y croyons, et nous serons vite fixés. Cette trêve automnale internationale a d’ailleurs été mis à profit, car c’est bien en 4-4-2 que nous nous sommes présentés face à Brentford (Premier League, 2-1), Boavista (Liga Portugal, 2-0) et Niort (Ligueudeux, 3-5). Une préparation au minimum cohérente. Deux résultats positifs et un dernier accrochage pour nous rappeler que notre objectif c’est de régner sur la Ligueudeux avant toute chose (et de ne plus jamais revoir Bulle, Belle et Rebelle ensemble).
Au final, nous ne savons pas encore où tout ça nous mènera, mais contrairement à ces dernières années à la Scapulaire Académie, ON A ENVIE D’Y ALLER !!
Et nous sentons bien que nous ne sommes pas les seuls ! Merci encore une fois à tous ceux qui permettent de vivre ce renouveau à travers des émissions, des articles ou même des chansons. Merci aussi à ceux qui, chaque week-end, se tiennent debout, ici ou ailleurs, pour incarner notre fierté et notre passion.
En attendant le Hautduclassemenico face au Havre ce samedi 26/12, venez nous rejoindre sur Twitter, Facebook et Instagram. Pour des remarques d’ordre juridico-humoristiques, veuillez noter les coordonnées de nos ambassadeurs : @IanWalterFoote, @NauseeSavajicl, @KikiMusampala et @PaulBaysse).