Nancy – Metz : 0-1. La Metz que un club académie va bien

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La lorraine est grenat

metz

Bonjour Messieurs Dames,

Ici présente, une petite académie, en forme de fleurs, qui fera fi de toutes les conventions académiques, et se contentera de narrer par la métaphore ce qui constitue le plus bel événement footballisitique pour le FC Metz depuis Sylvain Kastendeuch.

Rappel des faits : pour le contexte haut en couleuvres, veuillez vous reporter à la dernière académie.

LE MATCH DE L’AMOUR :

Tifo d’avant-match : une réussite collective saintbol de la saison de l’ASaNaL.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour comparaison :

Résumé personnel :

Alors que la tension est à son comble, le petit Mayorototo rend fou Jean Louis ou Jeff Louis -Rigobert ne s’y connaît pas en double-prénom-, qui pète un plomb, et commet sa cent-dixième faute en trente minutes. C’en est une de trop pour Monsieur Rainville : carton grenat.

La faute de Jeff Louis

Alors que Metz peinait dans le jeu, comme Nancy dans la vie, le destin remit la partie sur le droit chemin, peu avant la pause. Prenant contrôle du corps de Kévin Lejeune, le véritable Dieu du football adressa une petite remise à Sakho, qui n’eut qu’à faire parler sa puissance de noir pour planter une petite graine de bonheur dans l’anus nancéien.

Diafra Sakho possède la puissance. Comme Rohff.

En deuxième mi-temps, Nancy quiches lorraine commençait à pousser un peu, mais restait constipée. Ce qui eut le don d’agacer Cubilier, qui tenta donc de jouer sur la ruse dans la surface messine. Pourtant bien exécuté, son plongeon ne réussit à surprendre le presque excellent Nicolas Rainville :

Le plongeon de Cuvilier, avec la vue de Jérémy Choplin

Presque excellent parce que Rocchi Balboa, décapité dans la surface de Paul Nardy, ne reçu que sifflets en guise de pénalty.

Pourtant il semblait qu’il y avait faute.

Notons la bonne prestation de Thibault Fion :

Le travail acharné de N’Doye :

Mayoro is a legend.
Mayoro is a legend.

Et si l’ensemble de l’équipe s’est montrée (presque) à son avantage, mention toute particulière à Monsieur Ahmed Kashi, récupérateur chauve invétéré qui a livré une prestation ébouriffante :

L’homme dont on ne doit pas passer le milieu de terrain.

Fin du match, Metz l’emporte. ENCORE. Les supporters nançois se consoleront en se disant qu’ils ont un beau maillot. Ah non.

Marcel Picot tout à sa joie à la fin du match.

Rousselot n’était pas au mieux non plus :

Rigobert ne sait pas comment on appelle ça en Uruguayen, mais en français, on dit « fessée » :

Image prise sur le Facebook de Benjamin Jeannot

Résumé objectif :

 

De la joie :

 

 

 

Finalement, tout est bien qui finit pas trop mal. Metz est premier, a 10 points d’avance sur le quatrième et s’apprête à recevoir Lens, dans une ambiance multiconsanguine mais sacrément sexy.

 

Merci, bonsoar.

 

3 réflexions sur “Nancy – Metz : 0-1. La Metz que un club académie va bien

  1. Bon travail comme d’hab.

    Une académie presque aussi belle que le double viol des petites nancéiennes !

  2. Allô la Ligue ? On pourrait pas rejouer une 3e fois contre l’ASanaL. Ça fait tellement plaisiiiiiir !

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