Ajaccio – Montpellier (2-1) : La Paillade Académie se réveille enfin

Merci Denis Merci Denis Merci

La terre tourne. Comme un symbole de Galilée, la vision de Marcelin prouve par A+B que l’axe des pôles se situe dans l’anus de Mireille Mathieu. La demoiselle d’Avignon n’aura pas à montrer son trou du fion, enfin pas ce soir, car ce soir j’ai tennis avec Daniel Jeandupeux. Et les soirs d’avant ? On s’est dit avec les copains qu’on allait vérifier la théorie Galiléo Figaro Magnifico avec Mamzelle Mathieu. « Elle est moche, et pourtant elle tourne », voilà la morale, par amour du goût.

Avec une poutre apparente au milieu des deux yeux, Marcelin voudrait bien se lever de son plumard, voudrait bien attraper l’aspirine sur l’étagère du fond, mais l’esprit fantasmagorique de la gueule de bois revient sans cesse hanter l’esprit de mon âme. Alors au lieu de toute cette fumisterie, ça se laisse aller au vagabondage substantifique de l’autre côté de la paupière, à droite en sortant de la pupille. Et le sang qui tourne comme un essaim d’abeilles en rut au milieu de mes pauvres tempes de fada des baraques à frites, allant, revenant comme un fleuriste en mal de primevères oranges à poils courts, comme un soudeur à qui on aurait confié son T-Rex de compagnie pour ne pas qu’il marche sur les plates-bandes de Mickey, l’iguane de substitution. C’est l’après-cuite, l’happy hour des migraines par paquets de six-trois quarts, où les leprechauns de pacotille se bousculent au portillon de ma braguette. Chaud comme un slip de bain en vacances dans le Sahel, le front de Marcelin fait cuire les œufs de toute la famille des alcools venus en pèlerins sur la tombe de mon pauvre foie, parti trop tôt alors que j’avais à peine la majorité sexuelle des petits chanteurs à la Croix de bois.

Vous parler du match ? M’en souviens plus. Mémoire sélective sans doute, Alzheimer de confort, amnésie de salut public. Tout ce que vous voulez mais pas la poire du Pape. AH ! AH ! Le flashback salvateur, ô toi héros de ma crédibilité antithétique, magnifique chirurgien de mes cellules grises, je te vénère car tu me lances à la gueule ce souvenir.

C’EST DENIS OLIECH QUI NOUS CRUCIFIE BORDEL A MARGARINE DE SPERME DE CACATOHES !!!

A partir de là, je crois que bon, comme on dit, le mieux est de se taire. OH ! OH ! Mais qu’entends-je ? Encore toi, mon flashback ? Quoi ? Tu me souffles les notes des petits comme Polymnie rappelant son texte à un philosophe, comme Euterpe remémorant la partition au Grand Mozart, comme Calliope redonnant vigueur aux paroles de Gilbert Connard ? Gloire à toi !

 

Les vacanciers :

 

Jourdren (non noté/5) : A force de faire le déglinguo aux casinos voilà ce qui arrive. Remplacé par Pionnier (3/5) : Pécaïre, que peut-il faire sur les buts ? Pas un mauvais match dans l’ensemble.

Congré (1/5) : Mon dieu, mon dieu, mais qu’a t-on fait au ciel pour qu’il nous inflige cette sentence terrible ? Qui es-tu démon pour nous empoisonner l’existence, ne peux tu pas nous laisser en paix au moins une fois ?

Hilton (2/5) : Abandonné, il a tenté de relever la tête, comme un symbole d’Oliver Twist. Orphelin égaré dans la pénombre, il voulut montrer que lui aussi avait le droit à une vie de rêve. Mais mon sexe ne le connaît ni des dents, ni des lèvres.

Mézague (1/5) : Quand on se fait niquer dans le marquage par DENIS OLIECH, on ferme sa gueule et on retourne bouffer des jambes contre l’US Lormont. Même si on a fait un match pas dégueu dans l’ensemble. Salope.

El-Kaoutari (0/5) : Comment tu fais pour être aussi nul qu’un morpion dans une chatte en billet d’EuroDisney ? Explique hein, ça intéresse la recherche ton putain de cas de zoulette sur le marché des Arceaux.

Martin (1/5) : Le talent de l’homme invisible couplé à la dégaine de Casimir. (remplacé par Pitau)

Stambouli (3/5) : Une grosse activité au milieu pendant une grosse demi-heure. Les hommes te doivent le respect, ceux qui n’aiment pas tes formes n’ont jamais dû tester, ma grosse hey.

Bedimo (4/5) : Le seul à se démener comme un salopard un jour de ripaille. Sa chevauchée de déglingué de la partie sporadique amène le but, il se paie même le luxe de faire marquer Mounier ma gueule.

Belhanda (0/5) : Tu te fous de la gueule de qui avec ta panenka de merde ? Tu crois que tu vas plaire aux schneck avec ça ?

Mounier (1/5) : Un comme le but. Le reste, je laisse ça aux anales de l’anal, ton absence comme un symbole de trou béant plaira aux fossoyeurs.

Camara (3/5) : Son pied laissé négligemment sous celui de Diawara a permis à Belhanda de passer pour un gros faisan. Une activité qui fait penser à une faillite suivie délocalisation, mais une activité tout de même. (remplacé par Charbonnier)

 

Les retardataires :

 

Pionnier : voir Jourdren.

Pitau : Fallait se lever pitau. Mouhaha.

Charbonnier : Montre ta bite, ça fera tripler les ventes, comme un symbole d’Olivier Thual Laouni Gueko.

 

 

Le bisou vigneron,

Marcelin.

2 thoughts on “Ajaccio – Montpellier (2-1) : La Paillade Académie se réveille enfin

  1. Enième match qu’on perd en fin de match (Lorient, ETG, OM, OL..)
    Ce *** de Belhanda qui avait déjà tenté (et réussi) une Panenka contre ce mm Ochoa.

    Pour une fois que Mounier marque et pour une fois que Bedimo déborde (bon oui il avait bien joué sa 2nde mi-tps face à Lyon, mais ca fait 2 belles demi-mi-tps sur 70 environ donc bon..!)

    Après rien à dire en fait, je crois mm que la victoire d’Ajaccio n’est pas si immérité que cela (surtout vu la 1er mi-tps)

    Bon contre Brest, on mène 3-0.. et on s’en prend 4 ds les arrêts de jeu?

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