Belenenses Porto (2-3) La Dragão Académie livre ses notes

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La peste soit de la VAR et des varicieux.

dragao porto
VAR Partout, justice nulle part

 

Bom Dia,

Depuis un an je te narre avec un certain effarement les utilisations du VAR, que les décisions soient bonnes, mauvaises ou inexistantes, avec des pénaltys évidents non sifflés, des décisions arbitrales abradacabrantesques ou des images fournies pas très honnêtes pour influencer les arbitres, nous en avons vues et expliquées.

Mais là, comme les films de Fabien Onteniente ou ses interventions dans 20HFOOT, on arrive toujours à se faire surprendre quand les limites de la débilité se repoussent sans cesse.

Je vais donc ajouter à la liste un nouvel épisode plein de rebondissements, comme dans les Feux de l’Amour, quand Bobby qui est mort à la saison 17 revient à la fin de la saison 18 car en fait, le médecin était mauvais comme un arbitre de Liga.

    

O Equipe :

 

Troisième match d’affilée avec la même compo. Sergio a parlé de pardonner à Marega mais qu’il avait eu une conversation musclée dans le vestiaire. Comme Bernard Minet n’a rien dit on ne saura jamais.

Et donc comme la semaine dernière c’est un banc offensif qui est aligné.

O Jogo :

 

Le match part sur un gros rythme.

Si territorialement on domine, les joueurs de Belém tentent de poser le jeu quand ils ont la balle et trouvent même une frappe qui fait passer un frisson dans les dix premières minutes.

On est impatient, on essaie d’aller vite vers l’avant au lieu de construire et Belenenses est en confiance et joue plus haut nous incitant à allonger.

On est trop brouillon techniquement pour créer des décalages, et quand on y arrive, le dernier contrôle est une blague.

On est sur une soirée qui sent le match moisi, avec Felipe qui donne une balle molle comme un eunuque à un Casillas se faisant contrer à la limite du but casquette.

Dès la première accélération on trouve Maxi centrant pour Pereira (oui c’est rigolo ils ont le même nom hahaha), dont la tête trouve la barre de Muriel.
Alors Muriel c’est le gardien brésilien de Belenenses allez toi au fond avec ta blague sur le Brésil et les changement de sexe tu sors.

Sur notre premier coup de pied arrêté Telles dépose un bonbon sur la tête de Leite qui décroise petit filet Muriel peut se rhabiller! 0-1

Ce but qui aurait dû débloquer la situation, voit les joueurs de Belém tenter de se rebiffer, mais c’est vite étouffé et on retombe sur des maladresses comme un Benny Hill sans la touche graveleuse. Ouais, aucun intérêt.

 

Mi-temps :

 

On dirait un amical de fin d’entraînement entre la A et la réserve en juillet après avoir fait du physique. On semble cramé et n’en avoir rien à foutre alors qu’en face ça veut nous défoncer.

 

Dès la reprise pas le temps d’attendre, Otavio intercepte une passe en retrait pour Muriel, le dribble et marque dans le but vide 0-2.

 

Alors qu’on a le match tranquille, une frappe est touchée de la main par Leite. La main est involontaire, l’arbitre ne dit rien. TROIS PUTAINS DE MINUTES après et 3 putains d’arrêt de jeu, la VAR appelle l’arbitre qui ne va pas voir les images, écoute son assistant vidéo donne PENO et jaune.

Fredi transforme 1-2.

 

Derrière Casillas est sollicité mais sort une belle horizontale.

Heureusement on remet la marche avant notamment Brahimi qui provoque de plus en plus mais on reste sous la menace d’un contre ou une décision à la con.

Le match se tend car on n’arrive pas à se créer de grosses occasions malgré l’entrée de Corona.

Sur un contre, Keita se retrouve face à San Iker qui sort la balle du pied.

Alors qu’on ne fait plus rien, Felipe laisse Fredy contrôler, se retourner et centrer pour la tête de Keita, Casillas cette fois est battu 2-2

 

Alors qu’on pousse enfin, Corona croque un quatre contre 2 puis Herrera trouve le poteau sur une volée.

En fait  le ballon est dévié par la main d’un défenseur, qui est la même que celle de Leite.

Le VAR est consulté à la 91e, les arbitres ne prennent pas de décision, enfin se concertent, enfin le central va voir sur l’écran et pendant ce sketch aussi malaisant que du Kev Adams, la décision tombe YAPENO!

Pas de sentiment Telles transforme.2-3 (96e, oui oui 96e, il a fallu plus de CINQ MINUTES).

 

Du coup on continue de pousser pour mettre le quatrième dans les dernières minutes mais Oliver deux fois donne mal à Aboubakar laissant ce frisson qui va de la nuque aux sphincters parcourir notre échine.

 

O Resumo :

 

 

O Dragoes :

 

Casillas (4/5)

Heureux comme un gosse à la fin du match, San Iker se fait une seconde jeunesse, il a une hygiène de vie irréprochable et ne se blesse pas, son histoire va étonner du côté de chez Blaah.

 

Maxi (3-/5)

Actif dès le coup d’envoi, il a combiné pour amener offensivement, très solide derrière jusqu’à son marquage raté qui coûte l’égalisation.

 

Felipe (1/5)

Le Bingo match de merde. Passes ratées=> cul sec, passes dangereuses=> culs sec, faute débile=> cul sec, coûte un but=> A la Santé du Colonel avec des couacouahuites ! Au moins je me suis vite saoulé.

 

Leite (4/5)

Un beau jour ou peut-être une nuit, Près d’un match, je m’étais endormie, Quand soudain,semblant crever le ciel Et venant de nulle part surgit un Diogo Leite.

 

Telles (4/5)

Passeur, buteur, rageur des Lisboètes… Que de beauté en un homme.

 

Herrera (2/5)

Son match c’est la scène coupée du matelot qui écope pour sauver tout le monde dans le Titanic et s’en sort en s’accrochant à un bout de bois.

 

Oliveira (2/5)

Il a couru, proposé, et est allé au charbon, mais dans les phases offensives il a semblé aussi efficace qu’Hulot face au glyphosate.

 

Brahimi (2/5)

Il s’est retrouvé en première ligne comme le syndicaliste poussé pour revendiquer face à Bolloré lors de la grève de CNEWS avec seulement Pascal P. derrière quand il cherche du soutien.

 

Otavio (2+/5)

Un match comme un orage d’été, rien ne se passe puis un coup de vent, des nuages la foudre et le 2-0! Après… rien.

 

Pereira (2/5)

Il a tenté d’amener sur les phases offensives avec une tête qui aurait dû avoir un meilleur sort, oui mais le résultat est loin (NDC Droite)

 

Aboubakar (2/5)

Il a bougé pour être trouvé mais maladroit devant le but ou mal servi, au final t’as pas été décisif.

 

O Banco :

 

Corona (2/5)

Quelques coups mais rien de transcendant, passé de supersup à sub pas super.

 

Torres (1+/5)

El fiasco, peur de faire une passe c’est catastrophique. Il se met en PLS dès qu’il voit la cage comme Thévenoud face à une feuille d’impôt.

 

Hernâni (1+/5)

Tout droit du pauvre.

 

Remarques à la con :

 

Le pire de la VAR avec les deux sketchs de l’action qui est remontée à tellement loin qu’on a cru voir Doc et Marty, puis la décision tellement longue qu’on a cru que le choix s’était Tchi-Tchi ou la mort.

Le bon côté c’est que le football portugais est vraiment un ovni à part.

 

Sinon en face le jeu proposé est intéressant, basé sur la relance et les passes courtes, Silla est un coach à suivre.

 

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beijos anal, Homerc

 

2 réflexions sur “Belenenses Porto (2-3) La Dragão Académie livre ses notes

  1. Le VAR (paraît que cet enculé est un homme) an 2. Toujours la même merde, mais on n’est plus seuls à porter le fardeau. Soutine quand même (on s’en fout ça gagne bordel).

  2. Honnêteté des journaux de Lisbonne le lendemain « Porto gagne grâce à un peno donné par le VAR à la 96e »
    Ben oui bande de cons pas comme si le temps est arrêté à la 91e mais tiré à la 96e…

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