Chelsea – Leeds (3-2) : La hipster académie va re… va re… Laissez tomber, c’est de la merde.

regarder le match calmement ? recracher sa rage ? retourner cuver son savagnin ? Relire Calvino ?

Il y avait une guerre pour maintenir la popularité du football. Je n’étais qu’une jeune gamine qui jouait au foot, rien dans mes capacités physiques ne me destinait à un rôle où j’eusse pu fouler les plus nobles terrains. Mon oncle Varelian, en revanche, en avait l’occasion régulièrement, tout homme en noir qu’il était. Les années passant, ses capacités à courir comme un cabri derrière les stars en maillots fluos s’étaient émoussées. Comme il ne pouvait se contenter d’abandonner cette activité arbitrale qui lui avait procuré et permis de donner tant de plaisir – fût-il anal et proposé par les spectateurs à son endroit, ou intellectuel comme ici – il poussa la porte des diverses fédérations footballistiques nationales et internationales en quête d’une mission à sa mesure.

C’est ainsi qu’il se dirigea vers les portes de la fédération internationale de football association. Peu de temps après son entrée en Suisse, un petit vieux dégarni à l’air mielleux et à la bedaine légèrement marquée lui proposa ses services en tant qu’écuyer. Il s’appelait Seppino et prétendait bien connaître les locaux dans lesquels Varelian comptait pénétrer (non, ce n’est pas sale).

En chemin vers le bureau de Jean Libambino, ils aperçurent un groupe qui s’approchait d’eux avec dans les mains des poignées pleines de devises variées. Varelian, qui n’avait – malgré les opportunités évidentes qui peuvent s’offrir à un arbitre – jamais vraiment profité pleinement du système, s’approcha, intrigué ; mais Seppino le retint bien fermement.

« Halte-là, malheureux ! ». Varelian frustré tourna vers son écuyer un regard noir. « Ce que vous voyez là, ce sont les membres du conseil de la FIFA. Vous qui prenez ceci pour une occasion en or, gardez-vous de poser vos mains sur ces devises avariées. Les numéros de ces billets sont enregistrés dans tant de bases de données, de celles anti-corruption, à celles du traffic de drogue et autres embrouilles que même les banques suisses refusent de les stocker ».

Ils traversèrent des salons jonchés de flacons de champagne très cher et déguelasse, comme cela se fait chez les gens snobs; et afin de se donner du courage dans leur quête, ils décidèrent de faire acte de bonté en en buvant trois gorgées, avant de renverser le reste sur la moquette. Ils se rincèrent la bouche de l’acreté pestientielle de la boisson avec quelques toasts au caviar qui traînaient dans un coin, puis parvinrent enfin au bureau de Jean Libambino.

Une fois que celui-ci eut fini sa partie de PES (ne faut-il pas être traître !), il poussa rapidement les albums panini qui recouvraient son bureau et demanda aux voyageurs ce qui les amenait jusqu’ici – même si la tête de l’un des deux ne lui était pas totalement étrangère. À entendre les qualifications de mon oncle, Jean ouvrit largement les bras et s’exclama « J’ai la mission parfaite pour vous ! Il s’agit de mettre en place l’arbitrage vidéo à la prochaine coupe du monde puis dans toutes les ligues européennes majeures. » Varelian leva un sourcil, légèrement inquiet. L’arbitrage vidéo était un sujet de discussion professionnelle et de comptoir depuis de nombreuses années, où les défenseurs de la tradition arbitrale pourtant sans cesse décriée affrontaient les technophiles persuadés qu’un écran rendrait mieux la justice qu’un nez creux. Varelian n’était pas certain d’être à la hauteur, mais décida de relever le défi.

Afin de mieux discuter des tenants et des aboutissants, mon oncle fut invité à assister à un match de gala où les experts de la FIFA testaient leurs dernières innovations en matière de divertissement. Dans un lieu tenu secret, d’anciennes gloires du football se prêtaient (ou plus précisément, se vendaient, car la prestation était plus que correctement rémunérée) aux fantaisies de la fédération dans diverses activités qui ressemblaient plus ou moins à du football. Le premier quart-temps intéressait particulièrement mon oncle, car celui-ci faisait la démonstration d’une version assez sobre de l’arbitrage vidéo, celle qui, selon toute probabilité, ferait très prochainement son apparition en mondovision. Ils observèrent et prirent des notes. Puis pendant le show de pompom girls, Varelian et Seppino voulurent se désaltérer. Comme l’option la moins alcoolisée étaient encore l’affreux champagne dont ils avaient déjà tâté, ils décidèrent de descendre quelques petits whisky en attendant que le jeu ne reprenne. Ce n’était plus la soif qui occupait ensuite leurs esprit, mais l’assèchement de la luette.

De retour dans la tribune d’honneur, Seppino guilleret ouvrit légèrement son col de chemise, son embompoint semblait mal maîtrisé. Il confia à mon oncle « Ca fait du bien d’être de retour à la maison. Voyons de quel bois se chauffe le petit Jean ». Varelian le vit avec une coupe de champagne dans la main droite et crut reconnaître dans sa main gauche une liasse des dangereux billets des membres du conseil de la FIFA.

Dans le deuxième quart-temps, les buts marqués depuis l’extérieur de la surface de réparation comptaient double. Malheureusement, les anciens héros des terrains n’avaient plus forcément l’œil, le pied ou la coordination nécessaires à ces réalisations, et les ballons peu contrôlés fusaient en tribune. Jean, Seppino et Varelian se retrouvèrent à quatre pattes sous la table pour éviter les projectiles. Jean dévisageait intensément la tête de Seppino qui lui semblait décidément désagréablement familière, quand celui-ci entreprit de lui offrir la coupe de champagne qu’il tenait toujours d’une main, tandis qu’il lui glissait les fameux billets qu’il tenaient jusque là cachés dans l’autre dans la chaussette. Varelian, qui ne voulait pas interrompre cette parade nuptiale, décida de retourner au bar près du terrain voir si la téquila était aussi mauvaise que le champagne et le whisky.

L’interlude entre quarts-temps battait son plein, je veux dire que mon oncle en était au cinquième verre de tequila. Il avalait désormais goulûment cette dernière, ses pupilles gustatives étaient probablement dissoutes. Il s’agissait d’un concours de coups francs directs, et c’était Roberto Carlos qui s’élançait. Au même moment, sous la table de la loge d’honneur, Jean remettait enfin qui était véritablement Seppino quand, après lui avoir fait accepter le petit pot-de-vin de la chaussette, ce dernier avait tenté de lui offrir une montre dont l’intelligence était telle qu’elle rédigeait toute seule les procès verbaux quand une action délictueuse était commise dans son voisinage avant de l’envoyer à qui de droit. Le président de la FIFA, qui connaissait bien ce modèle, eut plus que jamais l’envie d’en finir avec son prédécesseur. Mon oncle ne prêtait attention ni à ce qui se passait sur le terrain, ni au drame qui se jouait en tribune d’honneur, déçu qu’on ne le servit plus, brisa son verre de cristal par terre tout en lançant une bordée d’injures. Roberto Carlos, piqué dans son honneur par les insultes qu’il pensait à tort lui être adressées, dévia son tir qui frappa Varelian en pleine face. Mon oncle n’était plus que jets sanglants, les spectateurs n’étaient que cris, et une pluie de billets venant du faux embonpoint de Seppino — que Jean avait tenté d’éventrer avec sa coupe de champagne — venait parachever le chaos.

Lorsque les autorités suisses arrivèrent sur les lieux, plusieurs équipes durent quadriller la zone afin de trouver quelques victimes. On découvrit mon oncle en piètre état. Il avait été comme coupé en deux, et les secours ne purent trouver que sa moitié droite qui, par miracle, vivait encore. Il fut soigné avec la plus grande déférence dans les meilleurs hôpitaux du pays, car il déplaisait à la FIFA qu’un de ses chargés de mission mourût dans l’exercice de ses fonctions, déprogrammant au besoin les opérations de pauvres bougres qui ne bénéficiaient que de la couverture médicale de base.

Lorsque Varelian revint à sa mission, j’avais le bonheur de jouer, certes mal, mais sur un terrain dans notre stade local. Il voulut bien évidemment tester son système chez nous, ce qui mit un frein brutal à ma passion du ballon rond. À chaque fois que je touchais le ballon, dès le moindre contact avec un adversaire, l’arbitre dessinait son petit carré dans les airs et, depuis son camion, Varelian me sanctionnait systématiquement d’un carton rouge.

Je prenais mon mal en patience, ayant pris l’habitude de prendre dans mon sac de sport une bouteille de savagnin que je savais désormais pouvoir à coup sûr me siffler en solitaire tant mon retour prématuré au vestiaire semblait écrit. Je m’estimais finalement plus chanceuse que tous ces joueurs et joueuses qui avaient paru un temps prometteurs à mon oncle mais qui, l’ayant déçu dans un match quelconque, signaient toujours une grille de pari sportif mystérieuse peu de temps après qui les condamnaient à se faire exclure de toute compétition.

Quand la VAR (que mon oncle avait pompeusement nommé d’après lui-même) s’installa dans le quotidien des ligues de football professionnelles, les mêmes travers le reprirent. Il prenait un malin plaisir à sanctionner des mains involontaires dans la surfaces, à faire retirer les pénalty lorsque les gardiens n’avaient pas les pieds fixés sur la ligne ou à siffler des positions de hors-jeu (mâtin quel site !) pour quelques centimètres. Ces faits d’armes diffusés sur la planète entière lui valurent le surnom de Variole.

Mon oncle, qui n’avait auparavant jamais était très porté sur la technique, se prit de passion pour la technologie. Avec ma cousine Sandy, qui avait toujours été portée sur les bricolages en tous genres, ils dessinaient sans relâche des instruments qui permettaient de mesurer en temps réel les moindres écarts au règlement. Leur première invention, la goal line technology, comportait à l’origine un laser qui détectait si la balle était rentrée ou pas. Merveille d’exactitude, ma cousine dut tout de même régler à nouveau l’instrument à quelques minutes du coup d’envoi lors du premier essai car Varelian avait réglé le rayon laser de telle manière qu’il aveuglât l’attaquant, le gardien et probablement quelques spectateurs. Jean Libambino fut très déçu quand il apprit de quelle belle occasion de spectacle il avait été privé par ce réajustement. Cependant, il put se distraire avec les réactions outrées du public qui voyait leur équipe se faire refuser un but ou en encaisser un alors que tous les spectateurs du virage étaient de l’avis contraire.

Les discussions chez les amateurs de football allaient bon train ; tous s’accordaient à dire que la VAR était une très mauvaise chose. Nous en discutions en attendant le coup d’envoi du match de notre équipe favorite au stade de Préchampignon – appelé ainsi en raison de la qualité de sa pelouse. Mon oncle en personne était supposé superviser l’utilisation de la VAR, ce qui causait à tout le monde une certaine inquiétude quant au résultat. Nous apercevions le camion fatidique d’où notre oncle, entouré de ses dispositifs diaboliques, rendrait la justice au cours de ces quatre-vingt dix minutes. Les événements qui suivirent le coup d’envoi nous réservèrent quelques agréables surprises. Lors d’une attaque de l’équipe adverse, la balle heurta malencontreusement le bras de notre défenseur qui le tenait pourtant bien contre son corps alors qu’il se trouvait dans la surface de réparation. Quelle ne fut pas notre surprise lorsque, après avoir consulté le camion de la VAR, l’arbitre fit signe de continuer à jouer ! En deuxième mi-temps ensuite, l’un de nos milieu ôtait la balle par un tacle audacieux qui empêchait une contre-attaque dangereuse. Certes, son pied touchait d’abord le ballon, mais l’expérience des décisions de Variole nous assurait qu’un carton rouge serait à la clef. Pourtant rien de tout cela, faute et coup franc mais nulle exclusion ne vint sanctionner notre joueur. Entre cela et l’issue heureuse du match pour notre équipe, nous sortîmes tout guillerets en chantant les louanges de mon oncle rebaptisé Varidou pour l’occasion.

Intriguée, je me dirigeai vers le camion de la VAR. J’avais du mal à croire ce retournement de principe chez mon oncle. Quand j’entrai, je remarquai avec stupeur que ça n’était pas la moitié droite qui se trouvait là, mais la moitié gauche qui maniait d’ailleurs la souris avec fort peu d’aisance. Mon demi-oncle m’expliqua qu’au cours de cette soirée fatidique où il avait été coupé en deux, il avait tellement bu d’alcool fort que la moitié qui n’avait pas été tout de suite sauvée avait été maintenue dans un état antiseptique correct grâce aux mauvaises boissons de la FIFA. J’étais heureuse de retrouver l’autre moitié de mon oncle, le saluai bien chaleureusement puis retournai vaquer à mes occupations de jeune adolescente comme partir en quête de bouteilles de savagnin non encore consommées.

Les semaines passèrent, et l’on vit de plus en plus l’empreinte de Varidou, la moitié magnanime de mon oncle. Au début, les supporters adoraient. Enfin abandonnés, les hors-jeu au millimètre (pour le plus grand désespoir de ma cousine Sandy, qui avait passé plusieurs mois à en développer la métrologie) ! Avec le temps, les joueurs s’aperçurent de l’impunité nouvelle dont ils bénéficiaient. Ils en profitèrent pour développer des statrégies plus musclées à base d’hippopotacles et de plaquage dans la surface. Les fans, au départ enthousiastes, commencèrent à se lamenter quand la plupart des équipes comptèrent dans leurs rangs quelques joueurs affreusement mutilés dont le bourreau n’avait pas même dû souffrir l’humiliation d’un petit carton jaune. Bref, on commençait à se demander si en fin de compte Varidou n’était pas aussi nocif que Variole.

Ce petit cinéma n’avait bien sûr pas échappé aux hautes autorités de la FIFA, qui voyaient dans cette alternance entre laxisme et sévérité un grand potentiel dramatique. Par conséquent, plutôt que de réunir les deux moitiés de mon oncle en un tout qui eût pu paraître humain, Jean Libambino se plaisait à faire intervenir soit l’un, soit l’autre pour augmenter le potentiel dramatique des rencontres. Je ne sais pas vraiment ce que les deux moitiés de mon oncle en pensent, car, jalousement conservées au siège de la FIFA, il ne m’a guère été donné de les rencontrer de nouveau. Quant à moi, ces diverses aventures dans le monde du football m’ont d’autant plus donné envie de reconvertir notre stade de Préchampignon – qui plus est situé sur un coteau – en parcelle de savagnin ce qui me permet de profiter des joies simples de l’existence loin des tumultes des terrains verts.

>>>>>>##### La composition #####<<<<<<

L’équipe évolue pas mal depuis le dernier match contre Brentford, qui nous a cassé trois titulaires à lui tout seul, sur des actions à priori anodines. Cooper, Struijk et même Phillips out, la cascade de centraux forfait force Luke à vêtir ses habits de Centrayling. Marcelo a du voir que le couloir droit de Chelsea n’est pas le plus rapide du monde, donc Firpo reprend place à gauche. Forshaw joue en sentinelle, et devant, la nouvelle blessure de Bammie (contractée en célébrant son but) oblige à rebricoler : Shackelton jouera le milieu un peu plus reculé, et les autres s’ingénieront à occuper les différentes places devant, les positions au coup d’envoi n’étant qu’indicatives.

Meslier
Dallas Centrayling Llorente Firpo
Forshaw
Raphinha Gelhart Shackelton Klich Roberts Harrisson
James Cresswell

>>>>>>##### Le match #####<<<<<<

A chaud, on a pensé que c’était notre meilleur match de la saison. Chelsea est certainement une équipe meilleure que la nôtre, mais, comme dirait Marcelo, on peut rivaliser. Et au vue de l’ensemble, on a assez bien réussi. Et si l’on en croit le panneau du score, on y est presque presque arrivés… Presque…. Bref, globalement, c’était bien… On a vu des enchaînements offensifs intéressants, des duels gagnés, pas trop de portes de saloon…

Bon, une chose toutefois : Ce monsieur Rudiger, qui joue à Chelsea : on veut le voir chez nous, pas en face. C’est pas qu’il soit vraiment beaucoup, beaucoup plus fort que nos centraux, mis à part peut-être au combat singulier, mais il a le génie Alioskiesque de fout-la-merde que l’on apprécie au plus haut point … tant qu’il joue dans notre équipe. Le genre de joueur que l’on pleure quand il s’en va, bref… (Gjanni, reviens bébé, pourquoi es-tu allé gagner des dolls chez les découpeurs de journalistes ?). Mais Bordel de vieux barbus en djelabbah blanche qui se chient dans la bouche des merdes cotonneuses, quand ce type de mec joue dans l’équipe d’en face… Tu ne vois que ses mauvais coups. A chaque fois qu’il apparaît à l’écran, tu as l’impression que cela t’arrache les larmes et les poils pubiens trois par trois à la pince à épiler. Il est horripilant, c’est ça. Alors oui, tu le maudis lui et sa famille sur quinze générations, montantes et descendantes, et en oubliant qu’il doit être tellement casse-couille que lui même pourrait-être eunuque.

Mais surtout, surtout, surtout, ce joueur ne serait rien sans sa marionnette, ce petit être minable, glabre de la joue, qui ne porte pas le même maillot et qui n’a comme passion que celle de se faire dominer comme le premier baron Charlus venu par son Gepetto. On peut encore comprendre qu’il n’intervienne pas alors qu’il est clair qu’il cherche à faire dégoupiller Raphinha au bout d’environ un quart d’heure de jeu. Mais putain, devant la télé, là, on l’a vu venir à quinze kilomètres le petit coté Claude Guéant de M. Rudiger qu’il se roule par terre de désespoir qu’on lui a tout pris, avant d’aller subitement mieux une fois que la décision couperet est tombée. Et lui, le petit canari au plumage de nylon, il se laisse abuser comme le premier lecteur du Figaro venu. L’autre vient de le lui demander en se roulant par terre à grands cris, et il prend tout le sifflet dans la bouche, il le cale bien au fond et il siffle. Franchement…. M. Kavanach, si vous aimez cela, il y a des backrooms dans certains bars parisiens ambiance cuir et moustache, ou des candidatures de gauches à la présidentielles, qui sont faites exactement pour cela, devenir le jouet de dominateurs. Mais laissez le football tranquille.

>>>>>##### Les Notes #####<<<<<

When Ayling finds his match fitness, he’s a player from my point of view, of a very high level.
a répondu Marcelo Bielsa a un journaliste, qui dans un autre monde aurait demandé « Croyez vous que la Hipster académie exagère avec Luke Ayling ? »

Meslier (Varennes /5) On aurait aimé que Ilan ait une pièce d’or avec le profil des tirs de pénos de Jorginho sur lui.

Peu experts dans la connaissance de ce qui était péché, pour ne pas se tromper ils multipliaient les interdictions et ils étaient réduits à se regarder avec des yeux sévères, épiant le moindre geste pour savoir s’il trahissait quelque intention coupable.

Dallas (Variant/5) Se diffuse plus vite sur tout le terrain, mais est plus inoffensif

En bref, seule une moitié s’en était tirée, la droite, qui en plus était parfaitement conservée, sans même une égratignure, sauf cette énorme déchirure qui l’avait séparée de la moitié gauche partie en miettes.

Centrayling (Sylvie Vartan/5) Ce soir il a été le plus beau pour aller dribbler le milieu de Chelsea depuis sa position de central

Les pages du Tasse avec leur marge blanche et leurs vers pourfendus s’envolèrent au vent et allèrent se poser sur les branches des pins, sur les herbes et sur l’eau des torrents. Depuis le bord d’un puits, Pamela regardait cette envolée blanche et disait : « Que c’est beau ! »

Llorente (Varloppe/5) Contrairement à l’habitude, des relances ratées, pas d’interventions illicites mais indétectées. Il a été raboté de ses qualités premières.

Je regardais ces architectures de poutres, ces allers-retours de cordes, la manière dont les courroies et les poulies étaient reliées, et je m’efforçais de ne pas voir dessus les corps suppliciés

Firpo (Varech/5) A suivi le flux et le reflux sans spécialement bouger.

Il tourna les talons, sortit, se faufila pour quitter le château, prit un tonnelet de vin cancarone et disparut dans le bois. On ne le vit plus pendant une semaine

Forshaw (varisque/5) Chaîne de montagne, support de la plaque leedisienne, mais quand même pas mal érodé par endroits.

Cet orgue-moulin-four devait aussi tirer l’eau des puits pour éviter aux ânes de se fatiguer, et se déplacer sur des roues pour satisfaire différents villages, et aussi, les jours de fête, s’élever dans les airs muni de filets tout autour pour attraper les papillons

Raphinha (Edgard Varèse/5) grand expérimentateur du football qui a déstructuré la gamme tempérée. De temps en temps pour le meilleur, créant des œuvres brillantes, de temps en temps pour des hipoppotacles dans sa surface qui font peine à regarder.

Et toi aussi tu voudras que tout soit pourfendu et déchiré à ton image, car il n’y a de beauté, de sagesse et de justice que dans ce qui est mis en pièces

Shackelton (Var (83) /5) A passé son temps à siroter un pastis en écoutant les cigales plutôt que de participer à l’action : on dirait le port d’attache du Charles de Gaulle.

Elle allait et venait maintenant le long des galeries, de l’un à l’autre de ces deux cloîtrés, et ne savait comment faire pour leur venir en aide.

Roberts (vareuse /5) a bien endossé le costume de matelot du milieu de terrain.

Moi je restai là, dans ce monde qui est le nôtre, plein de responsabilités et de feux follets

Harrisson (Fred Vargas /5) A l’instar du commissaire Adamsberg, on ne sait pas trop comment il s’y est pris, mais il a réussi plein de trucs aujourd’hui. A-t-il trouvé le moyen de se mettre dans la peau de son garde du corps pour partir du côté où ce dernier n’allait pas ?

Chacun semblait s’obstiner à attaquer du côté où il n’y avait rien.

James (variateur /5) passe très vite de l’état éteint à l’état pleine vitesse, ce qui a surpris Alonso qui a concédé un péno, mais pas Silva qu’il n’a pas réussi à dribbler.

il arriva une fois que nous fûmes pris pour des voleurs sacrilèges et que nous fûmes poursuivis sur plusieurs milles par un groupe d’hommes armés de serpes et de tridents.

Klich (Varsovie /5) Là où les supporters de Leeds voulaient l’envoyer après avoir concédé le péno sur Rudiger. Mais bonne entrée sinon, même pas de tir de poussin

Veuillez m’expliquer, docteur : j’ai la sensation que la jambe que je n’ai pas est fatiguée à force de marcher. Comment cela se peut-il ?

Gelhardt (variété /5) Il existe un voisinage de son pied qui a déformé la structure de Chelsea pour mettre quelque chose d’homéomorphe à un très beau but.

Cette trombe qui retentit maintenant, c’est l’attaque, la première attaque de ma vie, et ce grondement et cette secousse, c’est le bolide qui se fiche en terre et que regardent avec un ennui paresseux les vétérans

Cresswell (varicelle /5) Entré après notre égalisation pour assurer le quota de rétractation gonadique. A dû refiler sa varicelle à Klich à son entrée.

Parfois on se sent incomplet et on est tout simplement jeune.

>>>>>##### Les Notes auxquelles vous avez échappées #####<<<<<

– varape
– variation
– variatrice
– variole
– variétale
– varier
– varice
– varroa
– varan de Komodo
– Varda
– Avarice
– Avariée
– Avaricum

>>>>>##### Les citations du vicomte pourfendu auxquelles vous avez échappées #####<<<<<

– Il s’était tout juste enrôlé, pour faire plaisir à certains ducs qui étaient nos voisins et qui se trouvaient engagés dans cette guerre
– Les crottes d’hier de maints valeureux sont encore à terre, observa Curzio, alors qu’eux déjà sont au ciel
– Les cartes étaient désormais tellement chargées d’épingles qu’on n’y comprenait plus rien, et pour pouvoir y lire quelque chose il fallait enlever les épingles et les remettre ensuite. <
– Il s’était enfermé tout seul dans ses quartiers, et il ne voulut ni se montrer ni répondre
– Il construisit un gibet ramifié comme un arbre, dont les cordes manœuvrées avec un seul treuil remontaient toutes à la fois
– Il s’était vite fait le palais au vin que nous appelons cancarone, le plus âpre et le plus épais de chez nous, et il ne pouvait plus s’en passer, au point qu’il en portait toujours une gourde pleine en bandoulière
– C’est là que le docteur avait installé son laboratoire, avec des ampoules de toute forme pour mettre les feux en bouteilles, des filets comme ceux qu’on utilise à la pêche pour les attraper, et des alambics et des creusets dans lesquels il scrutait comment ces pâles flammèches naissent des cimetières et des miasmes des cadavres
– Moi, j’étais libre comme l’air parce que je n’avais pas de parents, et que je n’appartenais ni à la catégorie des serfs, ni à celle des maîtres
– Au bruit des sabots de son cheval, tous fuyaient encore plus qu’au passage de Galateo le lépreux, et emmenaient enfants et animaux, et craignaient pour leurs plantes
– Avant de devenir l’asile des lépreux, le village avait été un repaire de prostituées où convergeaient des marins de toutes races et de toutes religions
– Ils furent tous un peu brûlés, mais ils ne souffrirent pas et s’amusèrent selon leur esprit.
– Allez, pioche donc, Jonas ! Arrache l’herbe, Suzanne ! Tobias, répands-moi ce fumier !
– Ils ne se contentaient pas de dépouiller les arbres fruitiers, ils entraient aussi dans les maisons et dans les poulaillers. Et ils blasphémaient même plus fort et plus souvent que maître Pietrochiodo ; ils connaissaient tous les blasphèmes catholiques et huguenots, et ils se les refilaient.
– je n’ai pas encore rendu compte à l’Inquisition de la présence d’hérétiques sur mon territoire
– Tant qu’à faire, je préférais rester tout seul et aller sur la plage à prendre des bernicles et des crabes
– À coups de bec, les canards la libérèrent de ses liens, et à coups de cornes, les chèvres défoncèrent la porte
– Galateo était détesté des enfants qui lui jetaient parfois des lézards vivants à la tête depuis la cime des arbres
– Je faillis atterrir sur une lépreuse sans nez qui était en train de se peigner parmi les feuillages d’un laurier,
– La porte s’ouvrit et une femme au teint olivâtre sortit, sarrasine peut-être, à moitié nue et tatouée, couverte de queues de cerfs-volants, et elle entreprit une danse licencieuse Candy, on ne note pas Varidou ni Variole
– Je commence à comprendre que vous êtes un peu trop tendre, vous ; et on dirait qu’au lieu d’en vouloir à votre autre morceau à cause de tous ses mauvais tours vous avez presque pitié de lui.
– Maintenant j’ai une fraternité qu’auparavant, quand j’étais entier, je ne connaissais pas, une fraternité pour toutes les mutilations et tous les manques du monde.
– Même la musique, à force de s’entendre reprocher qu’elle était futile, lascive et qu’elle n’était point inspirée par de bons sentiments, fut mise sous clef et leurs instruments se couvrirent de poussière.
– le ciel vibra comme une membrane tendue, les loirs dans leur tanière plongèrent leurs griffes dans la terre, les pies, sans lever la tête de sous leurs ailes, s’arrachèrent une plume de l’axillaire en se faisant mal, et la bouche du lombric mangea sa queue, et la vipère se mordit avec ses propres dents, et la guêpe brisa son dard sur une pierre, et chaque chose se retourna contre elle-même
– les compas dessinaient des cercles sur le pré et les escrimeurs se lançaient dans des assauts nerveux et raides, faits de parades et de feintes.

Candy, Mandy et Sandy

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