Montréal – Philadelphie (1-1) : L’Impact Académie livre ses notes

La gnac du champion… C’est tout ce qu’il nous manque, tu le sais, ouais…

J’voulais être comme eux, claquer d’l’artiche, craquer le slip de Giovinco et voir mes potes braquer les riches…

Un parcours ouvert au forceps, depuis l’Ouest, nos pralines classiques font vibrer ton sexe… Non attends, c’est pas ça le début. Comment ça commence déjà ? Ah ouais.

J’te pose le match sur un 24 mesures cousin. Vas-y DJ, balance le bousin !

L’alignement

Classic shit. C’est chez les vieilles soupes qu’on trouve les meilleurs pots. C’est pas au vieux singe qu’on apprend à manger des limaces.

Le Matchauricio

On était un club ordinaire, des joueurs tranquilles

On nous a vendu la MLS Cup, une vie rose, un titre

On a vu Giovinco et sa clique poutrés comme des gros sacs

Et Drogba poser des mines comme en Irak

Les points à la maison avalés comme un Big Mac

Et les play-offs enterrés par un Big Black

Le prisme de la victoire déforme et amenuise nos efforts

On s’voit alors trop beaux à jouer les forts

Maint’nant les clubs pétés, défense resserrée

On aurait préféré ne pas se faire remarquer

On appuie sur pause, pas dans notre assiette

Les fans rongent leur frein, forcés à une vie d’ascète

C’était pourtant bien parti contre ces charlots de l’Union

Didieu a ouvert le score d’un boulet d’canon

Derrière c’est la mêlée, impossible d’aller marquer

Poteau ou gardien, allez-vous faire enculer ouais

Défense en péril, fracassée à coup de zetla

Cette égalisation a agrandi notre méat

Ça coupe au deuxième, remise au premier

Arrête de fumer, regarde tes pieds

Les nuls s’enchaînent comme les passes au bordel

En cette ligue où toutes les teams bégayent

La MLS est un gâteau, parfois au goût d’étron

Ne reste que pour l’Impact à en être le champion

Un pack de Montréal

Evan Bush (3/5) : « Miroir, mon beau miroir… Dis-moi qui a le plus les glandes de cette série de matches nuls ? – Tu veux savoir qui se trimbale le plus gros seum du mois de mai, jeune freluquet ? Si tu t’poses la question, c’est qu’t’es un con ! » Fils de pute de miroir, à chaque fois que je lui demande quelque chose, il se fout de ma gueule. Goujat. Enculé. J’aurais mieux fait de lui demander si un jour Evan se sortira un peu les doigts du cul pour tenter une intervention aérienne tiens. La moquerie aurait été méritée au moins.

Maxim Tissot (2/5) : « Miroir, mon beau miroir… Explique-moi ce qu’est allé foutre Maxim à 60 mètres de ses buts sur l’égalisation de l’Union. – Tu cherches une excuse, un coupable ? Mais va bien te faire mettre mon petit loup ! Le Tissot, il a juste cru qui la choperait la balle alors laisse-le peinard. C’est comme moi avec cette pute mi-reine, mi-sorcière. Toujours été sympa, jamais elle a montré un nichon la connasse. Alors ta réponse, fous-la-toi au cul. » Putain, mais merci pour le coup de main. Saloperie de bibelot à la con.

Laurent Ciman (2/5) : « Miroir, mon beau miroir… Les cheveux chauves de Laurent Ciman repousseront-ils un jour ? – Ah ouais mais tu cherches vraiment la bagarre en fait toi ? Lamentable con. En posant une vraie question, je t’aurais expliqué le pourquoi du comment. Pourquoi Lolo tacle-t-il comme si sa vie en dépendait, en bousillant sa ligne défensive et en transformant notre gruyère en emmental, par exemple. Mais non, tu t’en bats les couilles de parler football visiblement. » Mais comment atteindre ce miroir ?

Victor Cabrera (1/5) : « Miroir, mon beau miroir… Dis-moi dans quelle dimension était pogné Victor Cabrera samedi ? – Eh bah voilà, une question qu’elle est bien et à laquelle je vais répondre. Dans la même dimension que l’autre trou d’balle d’Interstellar mon con ! Tu sais, le nigaud qui s’retrouve coincé dans la bibliothèque et qui ne trouve plus la poignée ? Bah c’est le même. Comment ça je spoile le film ? Mais ferme bien ta gueule, tout le monde l’a vu depuis le temps, casse pas les couilles. »

Ambroise Oyongo (2/5) : « Miroir, mon beau miroir… Verra-t-on un jour Ambroise contrer un centre ? – Là mon salaud, j’ai bien compris ton petit manège. T’essayes de me piéger hein, avec petites questions de fils de pute ? Il n’y a qu’une réponse à celle-là, et tu le sais très bien. C’est pas avec ça que tu me jetteras à la benne mon con. La v’là ta réponse : c’est un gros non. Allez sèche tes larmes petit baltringue. »

Marco Donadel (2/5) : « Miroir, mon beau miroir… N’a-t-on pas assisté là au match le plus dégueulasse du beau Marco depuis le début de saison ? – Mais c’est qu’il a l’œil en plus ce jeune idiot. Bravo ! Et après, tu vas me demander encore une fois ce qu’il utilise comme shampooing ? Putain, vous commencez à me les briser tous autant que vous êtes. Oui il a été nul, oui il avait fumé une demi-livre de Vénète, oui il n’a été que l’ombre de lui-même ! – Bordel mais calme-toi connard. Tu ne pourrais pas te contenter de l’omniscience et cesser ces commentaires détestables ? »

Patrice Bernier (3/5) : « Miroir, mon beau miroir… Quel âge a Patrice Bernier ? – C’est très… Je bah je… Putain attends, ça va me revenir. – Non mais si tu ne sais pas, dis-le hein… Ça me fera une bonne excuse pour me débarrasser de toi. Un-miroir-qui-sait-tout… Je savais bien qu’il était en train de m’enfler le manouche qui m’a vendu cette merde. – Mais ferme-la bordel, j’essaye de réfléchir. Bon, à vue d’œil, je dirais entre 22 et 27 ans, pas plus. La fougue, toussa, toussa… Mais l’expérience, on dirait celle d’un animal préhistorique partouzeur de droite, ça me trouble. Allez, je dis 29 ans. – Putain, t’es tellement loin du compte. Mais ta vision des choses ne me déplait pas. Passons.

Nacho Piatti (3/5) : « Miroir, mon beau miroir… Dis-moi qui est le plus bel homme ? – Même pas je te réponds, espèce de suceur de bites à crédit. Que ce soit balle au pied ou en tongs-chaussettes dans les vestiaires après l’entraînement, qui lui arrive à la cheville ? Personne jeune eunuque, personne ! Quand il chaloupe entre ses adversaires, j’aimerais me briser moi-même pour servir de mosaïque sur la table basse de son salon. Sept ans de malheur… Entre les jambes de Nacho, personne n’est malheureux… »

Harry Shipp (1/5) : « Miroir, mon beau miroir… Harrison est-il au courant qu’il doit pratiquer le même sport que ces dix partenaires ? – Alors là mon cochon, même le plus affuté des miroirs ne pourrait pas te répondre. C’est con hein ? T’as bien les glandes j’espère, sachant que c’est le seul gus que tu peux mettre en 10 dans ta compo’ là. – Vas-y mais nique-toi franchement. Tu vas finir dans une brocante, ça va te faire tout bizarre. »

Dominic Oduro (2/5) : « Miroir, mon beau miroir… Dom le Don est-il destiné à ne marquer qu’au-delà de la 90e minute cette saison ? – Ça, j’en sais rien non plus. Note : si tel était le cas, t’aurais bien aimé qu’il t’en colle un samedi, me trompe-je ? Et puis merde, t’as qu’à attendre la fin de la saison pour avoir ta réponse. Qu’est-ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauvre con. – Merci, c’est très agréable. »

Didier Drogba (3/5) : « Miroir, mon beau miroir… Que penses-tu de l’énorme bite frappe de balle de Didier Drogba ? – D’la frappe ? Oh putain ouais, j’ai carrément envie de m’en cramer un ! T’as d’la frappe alors ? Tu m’en roules un ? C’est vraiment d’la connerie de pas avoir de bras bordel de merde. – Moi j’veux bien, mais t’as pas de bouche non plus, espèce d’imbécile. Tu vas l’fumer comment ton mégot ? – Wah… C’est totalement ésotérique ton histoire là. – Ah mais t’es complètement con en fait. »

Les substituts

Kyle Bekker : « Miroir, mon beau miroir… Kylounet se regarde-t-il dans toi quand il se coiffe le matin ? »

Johan Venegas : « Miroir, mon beau miroir… Il a sucé qui Jojo pour se retrouver à la Copa Centenario ? »

Lucas Ontivero : « Miroir, mon beau miroir… J’ai vomi en apercevant le salaire de Lucas. Est-ce normal ? »

Le tableau

Avec quatre points pris sur les quinze derniers possibles, ça tenait de l’intervention divine de se retrouver toujours top of the pop. C’est terminé. Mais bien, parce que c’est NYC qui est passé devant et pas ces sacs à foutre de Torontois. Nous v’là maintenant en embuscade, sûr qu’on y sera mieux. On n’est pas là pour faire le lièvre, démerdez-vous.

Becs anaux,

Mauricio Vincello.

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Mauricio Vincello

Vraie fausse légende du soccer montréalais (ou l'inverse), Mauricio Vincello, après une carrière bien remplie sur les terrains des Amériques, a décidé de prendre sa grosse plume pour conter au commun des mortels les folles aventures de l'Impact de Montréal.

2 Comments

  1. Clic-clic il n’y a plus de balle t’as du vider ton chargeur!
    Va y avoir clash avec Bart North Coast!
    Magique.

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