Nancy-Niort (2-2) : La Chardon à Cran Académie fait le point.

On pourrait écrire des pages et des pages d’insultes afin d’exorciser la colère, des sommes entières dictées à un misérable grouillot sous amphétamines qui formeraient la saga des gros mots, de ceux qu’on n’emploie pas au lit même en Lorraine, même avec Nadine Morano attachée dans le lit et vous en slip à poche une batte à clou à la main et cette carcasse de porc en décomposition dont on se demande bien si elle pourrait entrer dans le sujet attaché et comme on se dit que la réponse est oui, par quel moyen. Comme on n’a ni lit ni liens à immobiliser les détritus, ni scripte qui pleure à grosses gouttes effrayé par les doses immodérées de captagon qu’on ingère à côté de lui, on prend la plume et après avoir jeté trois ramettes, crevées d’un seul geste par la première apposition de la pointe d’acier, on retrouve un semblant de souplesse pour faire glisser un peu d’encre à la surface du papier ; une fois noircies huit pages de bites ailées, de toiles d’araignées et de guillotines, une première lettrine apparaît, encore floue ; un proctologue y verrait un anus malade, un graphologue le signe que quelqu’un rencontre un sérieux problème de circonlocution scirpturale : c’est un o.
« On pourrait écrire des pages et des pages d’insultes…, etc. »


Les notes

1/5 : Valette
Inversion de la note et du nom de joueur, avouez qu’on ne vous l’avait jamais faite, celle-ci. M. Baptiste Unsurcinq écope donc de la pitoyable note de Valette, une évaluation somme toute logique pour ce numéro pas franchement sacré qui devrait consacrer moins de temps à signaler des comptes de féministes sur Twitter avec ses potes boutonneux et travailler un peu plus.

Karamoko 2/5
Pourquoi sur la base de deux matchs corrects on s’est fait mal à croire que cet hurluberlu allait nous apporter un semblant d’avantage pour ce qui est du jeu ? Pour la rigolade, on ne dit pas, quoi qu’on ait pas vraiment cœur à se moquer d’un infirme, mais sinon, pour le reste ?

Seka 1/5
De totem intouchable, il est devenu le tabou que l’on aimerait savater au risque de se coltiner la malédiction qui fait couler des menstrues dans ta gorge pendant trois jours et trois nuits. On n’y prendra pas goût pour autant.

Coulibaly 2/5
Ni bon ni mauvais, il n’a en définitive que pour qualité ou défaut d’être présent lors de ces matchs où plutôt qu’une moitié incarnée par deux personnes, on aurait besoin d’un défenseur central à chaque poste.

Latouchent 2/5
On insiste lourdement avec lui, mais c’est comme lire du Kant à un enfant : même si vous mettez l’intonation d’un roman, l’instinct infantile n’est pas dupe et vous vomit son repas sur les pompes sans émotion.

Akichi 1/5
Edmond, mon vieux, il y a des légendes qui se racontent à ton sujet. Que tu te bats la nuit dans des bars clandestins avec la famille Vairelles. Que tu bois. Que tes petits enfants sont malheureux. Ils cherchent à t’arracher tes deux dernières dents dans ton sommeil pour les vendre et s’acheter du crack. Raccroche, Edmond.

Rocha 3/5
Et le voilà qui réintègre le double pivot après avoir affiché fièrement ses graves carences techniques au poste de meneur de jeu. Croyez-vous qu’il ait profité de ce nouveau repositionnement pour briller ? Vous voudrez bien regarder notre classement à nouveau, svp.

Ciss 2/5
Il n’était pas footballeur, à une époque ? Il a subi un désamiantage entre-temps, qu’est-ce qui se passe dans ses coursives ? Il a besoin d’un lavement ?

Cissokho 1/5
Comme dans ces couples qui ne se parlent plus dont les deux membres espèrent secrètement se faire lourder par l’autre, Garcia continue lâchement à le titulariser. Viendra le jour où, seul, il devra répondre de ses actes et ne saura dire, nous le savons tous, que : « il n’y a pas mieux que toi » (là où une chèvre morte ferait mieux le boulot).

Biron 4/5
Vigueur et prestige vosgien dans la gueule des chamois des plaines, allez mes petits biquets, retournez à Mirecourt, là où on ne vous distingue pas de la fenêtre de notre noble chalet où se pâment putes de luxe et se prise coke très chère.

Scheidler 3/5
Oh le morceau. À peine apparu, Rayan Philippe a éclipsé sa frêle carrure de tranche de jambon marque pouce, trop martyrisé par l’ampleur physique de forteresse volante de son nouveau concurrent au poste d’attaquant. On espère juste que la DNCG ne va pas nous encadrer le budget fuseau lorrain, parce qu’il pourrait en priver pas mal de familles des environs de Tomblaine s’il enchaîne les matchs.


Note artistique de l’équipe : 1/5

Au complet face à dix bêtes à cornes des Deux-Sèvres pendant une mi-temps complète, on en arrive à batailler pour revenir au score dans un match crucial pour le maintien en Ligue 2, deux comme la moitié de un, oui la moitié tas d’incultes.

Le constat est toujours le même match après match : un secteur défaille et annihile les efforts de l’autre et inversement, attaquants démissionnant quand le milieu excelle, défense ouvrant grand son cul aux invasions adverses lorsque l’on parvient à marquer des buts (le gardien est exempté de ces considérations, sa seule constante étant notre besoin de le voir souffrir).

Notre calvaire n’est pas seulement d’être nul. À cela s’ajoute la réelle impression que l’on ne peut pas jouer au football sans se couvrir de ridicule dans des proportions délirantes. Ça énerve.

Marcel Picon

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

Un commentaire

  1. Pour le coup, la note de Valette attribuée à Unsurcinq est très probablement une nouveauté, je n’ai pas souvenir d’avoir déjà vu ça, même pour Burno.
    Pour le reste, il est normal que les joueurs de Niort soient des bêtes à cornes, ils pâturent habituellement dans le département des Deux-Chèvres.

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