Rennes-Montpellier (0-0) : La Paillade Académie s’enlise
Dans la cornure, une petite bête apparaît. Elle se saisit de chacun des instants laissés dans ce nid autrefois douillet, celui des mots qui apaisaient et savaient se diriger dans les méandres de la psychè. Tout devient alors oubli, la page se blanchit et alors, alors il faut pleurer. Pour irriguer peut-être, pour purger certainement. Ne reste maintenant qu’un silence, qu’un creux où la petite bête va faire son lit, s’installer pour quelque temps.
C’est mine de rien lourd d’accueillir une telle présence en son estuaire, car rien n’est prévu pour supporter cette présence. Rien n’est naturel. Ce filtre qui teinte l’existence n’a jamais été prévu par le créateur de chair, qu’il soit céleste ou non. Il faut s’adapter mais comment faire ? Comment accepter le parasite et la déformation inhérente ?
C’est compliqué un nul un dimanche.
Les notes :
Bertaud (2/5) : quelques repoussoirs mais une fébrilité tout aussi présente que pardonnable, vu son âge postdiluvien.
Aguilar (2/5) : perdu comme papa dans une autre maman.
Mendes (2/5) : heureux que sa cuisse soit thermobloquante, sinon il se prenait la bulle.
Hilton (3/5) : solide comme un roc qui roule avec les vieilles mousses.
Congré (3/5) : il rassure alors que rien n’était moins sûr.
Lasne (2/5) : mouais.
Shkiri (1/5) : veut partir mais fait tout pour rester en étant nul. Le crime était presque parfait.
Le Tallec (2/5) : inodore comme un pet un lendemain de Divette.
Mollet (3/5) : a joué trop bas comme un radin au poker, mais a été fin stratège.
Laborde (2/5) : dangereux à la vitesse d’une limace sur la voie de détresse.
Delort (2/5) : efficace mais demain.
Entrés en jeu :
Sambia a couru avant Skuletic et les puces.
Les pets des lendemain de Divette ne sont pas toujours inodores, croyez-en mon expérience.
Bah justement, là était toute l’astuce. Vous baissez mon bon Roro.
#NoSeVa
Ah oui, je n’avais pas compris l’astuce. Je ramollis en effet.