PSG-Guingamp (9-0) : La Porte de Saint-Cloud gère le décalage horaire

On a déjà fait le coup l’an dernier, mais personne ne comprend.

Tu comprends pas que le retour de stage de Qatar rime avec grosse tarte dans ta gueule. Ben oui, tu crois vraiment qu’en revenant de vacances à 30°C tu replonges de suite dans le froid, à subir la météo et la VAR ? Ben non, tu ramènes un peu de soleil, de la bonne humeur.

Et ça, c’est pas forcément une bonne chose quand Jean-Louis le breton de la compta, qui t’as bien fait chier juste avant ton départ, et capable de choper un coup de soleil un jour de pluie te croise.

DAS MANNSCHAFT :

Thomas a décidé de remettre l’équipe type dans le bain sans attendre. 4-4-2 tordu pour une prestation à faire bander.

J’avoue, j’ai fait ça bourré.

DAS SPIEL :

A peine le temps de passer le pas de la porte que Neymar ramène des bons souvenirs, premier à la course de chameaux, premier à planter pour annoncer la couleur (11e), une action Joga Bonito avec l’ouverture du nouveau métronome maison (les chaussettes basses, c’est pour Rui Costa ?) et Neymar qui finit ça sans avoir enlevé ses tongs.

Marco pas rassasié des vacances simule le rhume pour ne pas participer à la fête alors que Kyky rejoint Ney pour distribuer les porte-clés « I love Doha » à l’assistance (37e). Normalement là on ralentit, on contrôle gentiment la reprise, sauf que Edi, tout requinqué par l’entretien de pures sang pendant son séjour en colonie s’en va foutre la pression pour que Kyky récupère une nouvelle prime. Ouf, on souffle un peu, c’est l’heure de « casser la croûte ».

Le temps de digérer puis la sieste pour qu’Edi claque son appelintelligent journalier sur une belle offrande du Hobbit avant de finir sa soirée par dégourdir son autre patte. L’appétit ouvert, il finit par rentrer un coup de boule sur un centre La Raie, avant de conclure la journée en se dégourdissant l’autre patte. Un triplé complet pour l’homme, avec de grandes C (59e, 66e, 76e). Ah, entre temps Ney continue de se balader en chaussons pour mettre son doublé, tandis que Kyky rejoint Edi au rang des triplés (80e). L’assistance pousse pour plus de sang, le champion du monde du beau jeu offre l’espoir en plantant le neuvième, mais 16 heures, l’heure de rentrer se mettre au chaud, ou de sortir la Biafine pour Jean-Louis.

Un record en guise de rappel pour quiconque a cru que l’accident PRÉ-vacances était un signe. La suite ce mercredi 23 face au RCSA, qui vient d’en coller 5 à notre ex-concurrent, sans Marco, qui nous fait sa classique : blessure pré-échéances.

BEWERTUNG :

BUFFON (5/5) : Se geler les couilles comme ça, et tenir 90 minutes en manches-courtes/short, à 40 balais vaut largement un 5. Le petit sprint en fin de match pour faire lever le stade, c’est 5.

KEHRER (5/5) : A mangé l’arme fatale de l’EAG.

THIAGO (5/5): Il anticipe tout, c’est vraiment beau à voir, et ses lèvres pulpeuses m’amènent à ma poser des questions sur mon orientation sexuelle (bis).

MARQUINHOS (5/5) : Je sais pas c’est quoi son rôle, je sais pas c’est quoi son boulot, mais il le fait parfaitement

Les consignes, grosso-modo

BERNAT (5/5) : Comme le match d’avant, sauf qu’il a attaqué, et il a été efficace.

ALVES (5/5) : Parfois relayeur, parfois ailier, mais surtout balle aux pieds.

VERRATTI (5/5) : Marco est toujours utile, voyant la galère du coach à obtenir un milieu, il a donné son corps pour qu’on satisfasse Thomas.

NEYMAR (5/5) : Afin de faciliter le retour du stage, et le choc thermique, Ney a fait monter la chaleur, entre le coup de chaud quand il s’est tenu l’adducteur, et le reste du match, c’était plus Rio que 0.

DI MARIA (5/5) : Ma théorie tient toujours : half season player.

MBAPPE (5/5) : Le joueur dont la carrière va trop vite, est passé en été du rôle d’accélérateur, à celui de finisseur aux lacunes dans le jeu. Edinson Mbappé.

CAVANI (5/5) : Quand Edi passe, les ballons qui traînent s’effacent. Létal, dans le pressing et dans le dernier geste.

DRAXLER (5/5) : Ah putain, j’étais déçu de le voir sur le banc, donc merci Marco encore, mais quel régal quand il est dans ce registre. Simple, en mouvement, beau, efficace.

MEUNIER (5/5) : C’est ça qu’il aime, quand faut attaquer sans se faire chier avec le reste.

KURZWA (5/5) : Carton jaune débile, mais t’as inscrit ton nom sur cette feuille de match.

On ne pouvait pas finir cette acad’ sans avoir une grosse pensée pour Emiliano Sala.

 PAPUS

Papus Camarade

Un commentaire

  1. Oui grosse pensée.

    Et c’est pas la coupe du Pneu, que vous auriez remporté avec Zlatan Ibrahimocric.

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