République Tchèque-Géorgie (1-1): la Poupée Tchéquie Academy a vu Georges le Géorgien

Salut la Tym !
On a perdu contre le favori du groupe, à la dernière minute et en leur offrant les deux buts. Pas de quoi avoir peur des bleus Géorgiens, hein. Hein ?
L’eckipek :
Stanek
Holes – Hranac – Krejci
Coufal – Cerny – Soucek (c) – Provod – D. Jurasek
Schick – Hlosek
Robin Hranac, celui qui vole les pauvres pour donner aux riches, est encore là. Bien vu Hasek, mettre le sosie de Bernard Serin pourrait faciliter la prise en charge de Mikautadze. Vraiment, pas de quoi avoir peur.
Le rezumal :
Pas de vidéo, suffit de lire la suite, Vladimir résume mal. Enfin sauf quand il décide de jouer à la Poupée. Là, c’est toujours vite fait bien fait.
Le matuschek :
On voit directement que ce ne sera pas le même match que face au Portuganal. La Tchéquie se procure rapidement une énorme triple occasion mais Mamar (appelons-le ainsi) repousse les tentatives. Il ne sait pas ce qui est bon, lui.
Davitashvili, le Bordelais qu’a pu l’air dépressif, semble en forme. Il gagne un corner.
Les Tchèques essaient d’appuyer et les Géorgiens giclent en réponse. C’est la Furoncle Académie ici ou…?
Après vingt minutes tac-tchiiik (on fait bien le bruit du bouton qui pète hein), La Tym ouvre le score ! Sur une longue touche, le ballon est dévié dans la surface par un défenseur et arrive sur Hlosek. Il tire, Mamar arrête et la balle rebondit sur la tête de l’attaquant avant de rentrer dans le but (1-0, 22e)!
Vladimir, pourquoi il y a un truc qui ressemble à un ECG sur l’écran ? Ah bah, oui, kessé sbordel ? Poupée, t’as foutu quoi dans mon cul tout à l’heure ? Tu bosses pour l’UEFA toi, maintenant ? Ooooh mais non ! Je crois que c’est un capteur de main-qui-touche, regarde (0-0, 22e) ! Je me demande ce que le graphique aurait donné si Hlosek avait marqué de la bite.
Les deux équipes se la jouent comme France-Autriche. Entre deux de nos gars qui s’amusent dans la surface avant de gâcher un tir et un joueur qui finit dans les panneaux publicitaires… Patriiiiiiiick attention à ton nez, n’abîme pas ce si joli minois !!!
On s’approche de la mi-temps plus rapidement que les Géorgiens de notre cage. Et c’est donc sur un coup de pied arrêté qu’il parviennent à être dangereux. Ouais, peu importe comment en fait. Il aura suffi d’une grosse Harnac et sa main baladeuse pour offrir à Mikautadze l’occasion d’ouvrir le score après intervention de la VAR. Poupée, retire la sonde de mon fion s’il te plaît (1-0, 45e+3).
Dans la foulée, Schick est servi entre trois défenseurs, le chanceux. Il tire mais Mamar se couche plus vite que moi après une pinte. Oui, je sais. La fatigue du boulot tout ça…
Grosse première mi-temps des Tchèques mais comme ce n’est pas toujours la taille qui compte, c’est Mamar qui repart avec la meuf. En parlant de taille, tu fais quoi ces quinze prochaines minutes ?
Encore 14min37 avant la reprise, j’espère que ça va, vous.
Putain, on va se faire sortir mais je suis dé-ten-du.
Ça reprend ! Ah bon ? Oh, tu ne parlais pas de toi.
Dites les Tchèques, vous avez fait quoi ces quinze dernières minutes ?
Corner pour nous. Lingr, entré en cours de jeu, place une tête décroisée qui s’écrase sur le poteau. Le ballon, attiré par le charme sublime du beau Patriiiiiiiick, s’en va mourir en son sein, dans ses nichons d’homme quoi, et rebondit, propulsé par la contraction des muscles pectoraux de l’idole et finit par grimper au filet, le salaud (1-1, 59è).
Alors qu’on se met à espérer enfin prendre l’avantage, Patriiiiiiiick se claque, chic, il va rentrer plus vite au pays, et sort, tête basse. On s’en fout de sa tête.
Il. Repousse. Absolument. Toutes. Les. Tentatives. Mamar le bâtard.
On n’y arrive plus, les Géorgiens auront même, à la dernière seconde, LA dernière occasion, celle qui te fait dire « c’est Marsek, bébé ». Mais finalement, non. C’était quand-même un Géorgien remplaçant qui a tenté sa chance, hein. Un trois contre un gâché par une praline directe en Pologne, on était à deux doigts de la catastrophe.
Les notes :
Stanek (2+/5): Encore moins de travail que votre saisonnier de serviteur mais ça a suffit pour qu’il prenne un blâme.
Holes (3/5): Il a géré Kvaradona sans prendre de drogue.
Hranac (0/5): Une nouvelle fois décisif contre nous. A ce niveau, c’est de la mutinerie. Il doit avoir des parents slovaques.
Krejci (4+/5): Mets ton petit Jésus dans ma Krejc tout de suite !!!
Coufal (3+/5): Il a pris le dessus sur son adversaire. C’était sale sans être sale, enfin vous voyez.
Cerny (2/5): Pas très actif, mais c’était sûrement les consignes. « Arrêtez-vous, vous êtes Cerny » qu’ils avaient dit.
Soucek (2/5): Le capitenek était sek.
Provod (3/5): C’est le match des coiffeurs à chaque match, avec lui !
D. Jurasek (2+/5): Un éclair, comme une météorite avant l’extinction.
Hlosek (2/5): Hloser.
Patriiiiiick Schick (10/5): Hummmmm ces pecs impecs qui font jouir les Tchèques.
Les Supertubs :
Lingr à distribué les bonbek, M. Jurasek était véloce-iraptor. Chytil n’est pas aussi beau que Patriiiiiiiick, il mouille bien le maillot mais pas celui de Poupée. Barak et Sevcik sont une nouvelle fois inséparables et comme les couilles, l’un est plus gros que l’autre.
Les Georgeous :
Filip Etchebadze en parlera bien mieux que nous mais nous tenions à souligner le travail réalisé par Willy à la tête de ce groupe. S’il profite d’une génération exceptionnelle, il a su créer une équipe qui met à profit ses qualités. Et quel parcours depuis son arrivée ! La Géorgie fabrique Sagnol et c’est grisant.
T’as vu, Vladimir, ils ont Georges le Géorgien. C’est leur équivalent de la Poupée Tchéquie Tchèque ?
C’est finik :
A l’heure où je me termine (Poupée s’est endormie), la Tchéquie est en train de finir son troisième match. On est déjà mercredi, désolé pour le retard, j’ai un métier et..oh. C’est justement pour l’employeur que je bosse, là. Le monde du travail n’est définitivement pas fait pour moi, heureusement c’est bientôt fini.
A bientôt.
Vladimir Smicar