Suisse – Turquie (3-1) : la Fiscanale académie se réveille.

Après la séance BDSM contre l’Italie, la Nati s’est retrouvée avec le cul tellement en sang que Petkovic s’est senti obligé d’écrire une lettre ouverte pour rappeler que l’instauration d’un safeword est une nécessité et que ses joueurs sont des êtres humains qui ont besoin d’amour et de soutien. Rappel important tant ce qu’on a vu nous laissait penser le contraire. Restait à prouver que l’on méritait un peu de passer au tour suivant en gagnant contre des Turcs eux-mêmes venus à l’Euro revêtus de leurs plus belles tenues de cuir.


La Nati :

On repasse à un 4/2/3/1 traditionnel au détriment de Schär et Mbabu. L’inconnue étant la capacité de Zuber à répondre présent. Je dubite.

Le match :

Eh ben mes aïeuls, on a eu de la chance de finir cette phase de poule contre cette équipe addition de tripoteurs de ballons. L’absence totale de projet de jeu en face nous facilite grandement la tâche, tout comme ce but précoce de Seferovic sur une belle frappe croisée de l’entrée de la surface. La Nati prend le large vingt minutes plus tard sur une frappe superbe de Shaqiri dans la lucarne. Shaqiri qui manque l’occasion de creuser encore l’écart en perdant son duel contre le gardien adverse après une magnifique contre-attaque. Pendant ce temps, Sommer s’interpose magistralement sur chaque tentative turque. Mi-temps.

On prend les mêmes et on recommence mais l’excitation a eu le temps de retomber un peu, du coup Embolo, Seferovic et Shaqiri manquent leurs opportunités. Et c’est à l’heure de jeu qu’une frappe adverse va finalement être hors de portée de Sommer pour la réduction du score. On s’attend à suer du derche mais non, les Turcs semblent se contenter d’avoir sauvé le peu döner d’honneur qui leur restait. La Nati a elle besoin de marquer le plus possible pour espérer récupérer la deuxième place du groupe et continue donc de tenter. La réaction est quasi-immédiate puisque cinq minutes après Shaqiri s’offre un doublé en concrétisant un contre de nouveau rondement mené.

Malgré un poteau sur un coup-franc de Xhaka, les situations en notre faveur vont se faire rares et la fin du match se siffle sur le score de 3-1. La Nati se retrouve troisième du groupe à la différence de but. Avec quatre points, on peut cependant espérer être qualifié pour le prochain tour.



Les joueurs :

Sommer (5/5) : A tout arrêté, sauf l’inarrêtable.

Widmer (3/5) : Moins offensif que Mbabu, aussi à cause du schéma de jeu. Pas forcément plus rassurant défensivement pour autant.

Elvedi (3/5) : Globalement propre.

Akanji (3/5) : J’ai décidé d’être gentil. Attention, j’ai pas dit homosexuel.

Rodriguez (2/5) : Bon, je veux bien être gentil, mais faut pas pousser Rodriguez dans les orties.

Freuler (3/5) : A fait le taf sans trop se montrer, un peu comme le service informatique de ta boite.

Xhaka (3/5) : Comme Freuler mais lui l’a joué fine en se teignant en blond pour qu’on le repère sur le terrain.

Embolo (4/5) : Encore une grosse activité, notre joueur offensif le plus régulier sur cette phase de poule.

Shaqiri (5/5) : Notre maître-cube à jouer.

Zuber (5/5) : Je l’ai suffisamment défoncé par le passé pour ne pas l’encenser pour cette fois ; en même temps, il est l’auteur des trois passes décisives du match, rien que ça.

Seferovic (4/5) : Ouvre le score en tout début de match, nous facilitant grandement les opérations pour la suite.

Les remplaçants :

Vargas et Gavranovic à la 75e pour apporter de la fraîcheur et tenter d’aggraver le score, Mehmedi et Benito à la 85e pour se foutre de la gueule des Turcs et Mbabu à la 90e parce que Petkovic se fout de sa gueule.


Allez, on devrait passer, on se revoit au tour suivant.

Sepp Déblatère et Zip

Evadé en Confédération Hélvétique pour fuir l'oppression fiscanale de mon pays d'origine, je me suis établi dans la campagne genevoise où je gère mon patrimoine sous couvert d'une association sportive dédiée au football. J'y ai rencontré Zip dessinateur engagé connu notamment pour des affiches au profit de l'UDC et le Partei National-Orientierter Schweiz qui l'ont rendu célèbre.

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