Toulouse – Montpellier (1-1) : Longue vie au fin de cycle

Tout va trop vite pour Daniel Congré

 

 

Les remous sont les aléas du sang chaud, la tempête en est son apogée, son sommet douloureux. Après la tempête, le calme ? Retourner l’adage ne serait pas digne de nous, hommes du sud, hommes dont le cœur vacille en une chamade fébrile quand notre club prend de plein fouet un cyclone de mauvais résultats et de doutes.
Jeannot n’était donc pas l’homme de la situation. Ici, à la Paillade Académie, on le craignait, on le savait presque. Ne nous étalons pas dans la fange pour y rouler un type honnête, dont le seul crime fut d’avoir vu la vie dans une couleur qui sied parfaitement aux Nîmois. Et à Toulouse, pas pour les mêmes raisons, enfin on en sait rien, où les petits se sont rendus avec Balls en amiral de fortune, en attendant Courbis.
On a presque envie de passer ce match sous silence pour passer vite vite vite à autre chose. Un mot tout de même et un seul : botulisme.
Mais qu’on me donne l’envie d’avoir envie, les petits ont réussi à me faire plaisir, du moins en première période. Souley le Répurgateur envoya son Livre des Heures au fond de la cage du Malin. Mais Daniel le Cagueur éprouva à nouveau le besoin pressant de produire de la merde en barres, alors qu’il ne réalisait pas une partie dégueulasse jusque là. Et nous re voilou à un de moins. Enfin je vais pas vous refaire tout le topo, vous commencez à le connaître. Deux fins de cycles en même pas une année, c’est fort. Bienvenue Roland, sors nous de la merde, vire nous Congré et gloire à La Paillade rénovée !

 

 

Les notes :

 

Jourdren (4/5) : à force il sait comment les arrêter, les penaltys.

 

Deplagne (2/5) : il est moignon avec ses débordements mal maîtrisés, on dirait un tsunami.

 

Mézague (2/5) : suffit pas d’être black pour jouer Barracuda dans l’Agence tous risques. Ben Basat peut en témoigner.

 

Stambouli (3/5) : jamais capitaine n’a aussi bien porté le brassard. Il a enguirlandé ses trous du cul de coéquipiers façon sapin de Noël.

 

Congré (0/5) : une boulette, un but. La formule ne cesse de se vérifier.

 

Tiéné (2/5) : il a profité de la présence de trois arrières centraux dans son dos pour monter davantage. Et ben ça valait bien la peine de lui laisser plus de liberté… comme un symbole de Nelson Mandela d’ailleurs.

 

Sanson (2/5) : il a l’air cramé en ce moment, on dirait Cyril Jeunechamp à dada sur Xavier Collin.

 

Marveaux (2/5) : il a gratté des ballons mais pas suffisamment et puis pour le jeu vers l’avant tu repaseras Jeannette. (J’ai bien dit Jeanette hein, pas Jean Fernandez)

 

Cabella (3/5) : il retrouve de sa verve, de sa faculté à obtenir des bons coups-francs, à gratter des ballons et faire des passes décisives, c’est un bonheur.

 

Mounier (2/5) : ouais bof quoi. Au moins il râle pas quand on le confond avec un fusible à 10 contre 11.

 

Camara (3/5) : Camaradona a encore frappé; quel opportunisme, et quelle faculté à nous faire oublier qu’il fut esseulé si longtemps dandinant son gros cul.

 

 

Les remplaçants :

 

Dabo : ou comment râcler les fonds de tiroir.

 

Montano : c’est toujours une banane. Que fait Emanuel Herrera??? Comment peut-on se priver d’un tel attaquant???? Incompréhensible.

 

Martin : pauvre Martin, pauvre misère.

 

 

La bise, méridionale et vigneronne,

Loulou et Marcelin.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.