ARSENAL – WIGAN (1-1) : LA GUNNERS ACADEMY LIVRE SES NOTES

5

Warren est d’humeur chantante.

 

Un redhead pour la victoire rouge, communsymbole. Le Rouquin est en effet sorti des abysses du plein emploi pour venir affronter avec votre serviteur (et quelques pintes de brevage) la désillusion en puissance que pouvait constituer cette demi-finale de Cup face à un adversaire qui alignait Marc-Antoine Fortuné en attaque d’entrée de jeu. C’était forcément un piège.

Et pourtant, le seul piège qui a failli se refermer sur nous est celui que nous emportons dans nos bagages à chaque rencontre, à savoir ce mental en bois de cagette qui ne cesse de nous plomber, allié à un manque de percussion toujours plus inquiétant, et à Per Mertesacker. Et pourtant, échappée de la grisaille de la médiocrité, devant un Warren retrouvant sa long gone happy face pour l’occasion, la victoire n’en a été que plus orgasmique. Un peu comme cet étron apocalyptique qui met 8 bonnes minutes pour attendre la blancheur de la faïence, pour laisser son auteur dans un semblant de quiétude. Amis de la subtilité, j’espère que vous êtes partis sur cette dernière phrase, car la suite est toute aussi brute de décoffrage. La parole est donc à notre Rouroux national, avec la mise en forme old-school de rigueur.

 

Les notes :

Fabianski : 3/5 : Trop de Fabianski tue le ski.

Sagna : 4/5 : Na, na, na.

Monreal : 2/5 : (Normalement, y’avait une ligne à base de réal’ et de pitch de film ici, un truc que même Raymond Devos n’aurait pas assumé. Malheureusement, Warren écrit moins bien que Michael J. Fox).

Mertesacker : 3/5 : A mertesacké puis a mertesacké dans le bon sens.

Vermaelen : 4/5 : Le vrai. Le retour. Je t’aime, oh, Vermaelen, oh, oh, oh.

Ramsey : 2/5 : Ramsey la vie si ta meuf te quitte.

Arteta (mère la pute) : 2/5

Podolski : 2/5 : Trop de Podolski tue le ski.

Oxlade-Chamberlain : 4/5 : D’origine pas assez contrôlée si vous voulez mon avis.

Cazorla : 2/5 : Zovirax.

Sanogo : 3/5 : Oh Sanogo, oh, oh, oh. OO Oh Sanogo, oh, oh.

 

Pour le reste…. On était tendus, puis saouls, puis retendus, puis colère, puis tristes, puis re-saouls, puis trop contents, puis reretendus, puis contents et soulagés. Alors si vous croyez qu’on a été attentifs au reste.

 

Warren Tupett & Le Père Fidalbion

5 thoughts on “ARSENAL – WIGAN (1-1) : LA GUNNERS ACADEMY LIVRE SES NOTES

  1. Franchement Sanogo je le trouve de plus en plus intéressant. Certes il ne marque pas, mais je trouve qu’il est bon dans le placement et qu’il a une bonne technique.

  2. @GGBrassens
    Sanogo a une bonne technique ?
    Et puis encore , Mertesacker est plus rapide que walcott ? Moi je pense que c’est les pieds de sagna le poulpe greffés sur le corps d’abou diaby …
    Ce type est vraiment mauvais , et a lui seul justifie en partie les dérives de la FFF sur les grands blacks costaud…
    Je propose un échange avec Mbaye Niang de 2 ans son cadet , et bien plus prometteur…
    Ou au pire on le met milieu def …

  3. Si seulement Sanogo avait eu plus de temps de jeu cette saison… on aurait eu un avant-centre potable, technique et collectif. Il à joué trop de match sans concrétiser, ça risque de lui poser problème pour la suite. En plus, chose aggravante, dans le cerveau de tonton qui commence malheureusement à sucrée un peu, Sanogo passe après le plus faible des attaquants de 1ère league… Tout est dit, comment se donner à fond au boulot quand le fils du boss passe sa journée au taf à se quicher sur youporn et gagne 5 fois plus que toi …
    Courage Sanogo, et ciao l’artiste!

  4. Pour aller plus loin le fils du boss, c’est « el manifico » : Giroud. A bon entendeurs…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.