Bologne – Juventus (0-1), la Bianconero Académie est malade.


Salut les zèbres,


Après cette petite cure de remise en forme loin des claviers, je reviens gonflé à bloc pour vous narrer ce Bologne-Juve. Gonflé à bloc par les kilos de gras que j’ai ingurgité, et surtout que j’ai pris le soin de noyer dans des décalitres de vin, de gnôle, de sang de nouveau-né et de merde d’ours. Gignac et les autres faux gros de ce monde vont à Merano. Votre serviteur lui s’est rendu à Meranal, parce que tout est plus fun quand on passe par ce tunnel sombre qui sent pas très bon. 

Vous en avez profité pour faire la connaissance du bel Alessio Tachycardie qui, s’il a eu le bonheur de commencer par un match agréable à regarder ponctué d’une victoire, vous a aussi expliqué comment le Cholo Simeone a posé ses grosses couilles de taureau sur notre nez zébré. Je vous arrête tout de suite, c’est loin d’être une pratique sexuelle agréable.

Rare image d’un matelassier sondant un zèbre surpris.



Plus qu’une opposition de styles, c’est donc un combat pour la survie qui s’impose aux bolognesi. Dix-huitièmes au classement, ils n’ont gagné qu’une fois lors des onze derniers matches, mais c’était bien puisque c’était contre l’Internazionale (pas celle qu’on aime bien qui sera le genre humain, celle qui est une raclure de bidet intersidérale et dont on se moque en continu ici).


LA PARTITA

Et comme à chaque fois qu’une équipe entre sur le terrain pour y affronter la Juventus, elle y rentre comme un puceau plein de viagra dans un club échangiste : turgescence en main, bave aux lèvres, rythme cardiaque à 160 BPM et forte envie d’en foutre partout. Et cette femme d’âge mûr que tous les prétendants rêvent d’emplir de semence jusqu’à ce qu’elle dégouline de ses oreilles, et bien elle sera pour lui. Ce soir, enfin.

Oui, mais non. Le jeune étalon à beau se démener pour la séduire, rien n’y fait. Ni la force, ni la douceur. Et alors qu’il s’apprêtait à partir avec assez de souvenirs pour continuer ses plaisirs solitaires jusqu’à la prochaine rencontre avec cette plantureuse vieille dame, v’là qu’elle lui glisse l’index de la surprise dans le fondement. BAM. Le jeune puceau n’en croit pas ses yeux, ni son cul.

Oh boy.

Paulo Dybala n’a jamais autant mérité son surnom de  »Joie » puisque même dans la défaite, le jeune puceau bolognais ne peut s’empêcher de prendre un plaisir coupable en le voyant marquer un but qui s’il n’est pas aussi beau que celui inscrit face à Sassulolo, n’en reste pas moins crucial puisqu’il vaut trois points (0-1, 65e).

Soriano et Sansone marqueront bien un but à la 92e, mais Mattia Perin l’arrêtera. Deux fois.


LES NOTES

PERIN (5/5) : Il nous maintient en vie dans les toutes dernières minutes. Sérieux comme le plaisir.

DE SCIGLIO (4/5) : Constant comme Bruno, en moins insupportable tout de même.

RUGANI (2/5) : Non.

BONUCCI (4/5) : Bonne note mais OH la putain de toi, c’était contre les méchants couillus ibériques qu’il fallait se sortir les doigts.

ALEX SANDRINE (1/5) : Continue de creuser mon gars, puisque tu ne finiras pas en Angleterre mais en Chine à ce rythme-là. Remplacé par DYBALA qui nous offre la victoire quelques minutes après son entrée en jeu.

BENTANCUR (3/5) : A tout mieux fait que contre l’Atletico, en même temps c’était pas compliqué.

BERNARDESCHI (3/5) : La vivacité d’un Popeye sur des skis, la finition d’un Jean-Claude Dusse dans un refuge. Remplacé par CHIELLINI pour rien ou presque.

MATUIDI (3/5) : Le match standard de Blaisou. Partout, et même un peu plus. Impliqué sur le but de Dybala pour ne rien gâcher. PJANIC a fini de faire caca mou ( on sait tous ce que  »fiévreux » signifie) et pris la place de Blaise pour le dernier quart d’heure.

CANCELO (4/5) : Oui je le surnote un peu. Mais si ça peut virer Sandrine de la feuille de match pour toujours ça vaut la peine d’essayer. Sinon le mec est bon à tous les postes où il joue, ça doit compter pour quelque chose.

MANDZUKIC (2+/5) : OK Mario n’a pas fait un grand match. Mais il a fait chier ses adversaires comme une boîte de Microlax dans un mouroir, et c’est l’une des raisons pour lesquelles on l’aime.

CRISTIANO RONALDO (2/5) : D’habitude il fait pas grand chose mais il marque et il fait marquer. Là, il s’est contenté de pas faire grand chose.


On va se faire déglinguer le cul au retour contre l’Atletico si rien ne change. En attendant, on va se taper les partenopei dimanche prochain en ayant tellement d’avance qu’on n’en aurait presque rien à foutre.


FINO ANAL FINE.

ROBERTO.


Et au fait, ne fait pas comme si tu n’avais pas vu les boutons juste dessous. Rejoins l’Internationale footballétarienne, ou finance-la. T’as le choix des armes mon p’tit père.

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

2 commentaires

    • On était nouveaux aussi, avant que la vie ne nous pisse à la gueule comme elle sait si bien le faire. Puis on s’est mis à aimer ça, les douches dorées. Je partirai encore, pour mieux revenir mon frère (gras).

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