Atletico – Juventus (2-0) : la Bianconero Académie livre ses sales notes

Ciao ragazzi,

Chienne de vie. La Juve se fait poutrer à Madrid par des matelassiers laids et mal rasés. Encore une preuve que le football est affaire de couillasses, celles du chaud Simon. Peut-être qu’un jour notre vieille cagole se présentera à l’Europe sous ses plus beaux traits. Peut-être.


LA SQUADRA

Szczesny
De Sciglio – Bonucci – Chiellini – Alex Sandro
Bentancur – Pjanic – Matuidi
Dybala
Mandzukic – C.Ronaldo

Max débarque à Madrid avec de nombreux joueurs sur le retour et sans son talisman, Sami Khedira, opéré pour une arythmie cardiaque dans la journée. Peace.

Au Wanda, l’équipe se présente avec du classique. Szczesny ça bouge pas. Doublette confiance Chiellini-Bonucci sur le papier (la suite va vous étonner). Sur les côtés, le véritable choix du coach, : pas de Cancelo mais Mattia De Sciglio et Alexandre le brésilien. Retour de Pjanic titu, deuxième news de la soirée. Devant, on prend les mêmes et on recommence. Sauf que « l’Atletico c’est pas Sassuolo, c’est pas Frosinone ».


LA PARTITA

Dès les premières minutes, les Bianconeri se font bouger autant que dans un pogo du Hellfest. Simple, l’Atletico est partout et son pressing haut fait suffoquer les milieux qui manquent plusieurs fois de commettre l’irréparable. Deuxième minute de jeu, Matuidi touche Grizou dans la surface de réparation et c’est déjà le début des polémiques. Le rythme du match est élevé, le Wanda est en feu et les équipes sont éclatées comme s’il c’était la 89e. Et chez les Bianconeri c’est Ronaldo qui se retrouve bien souvent seul à devoir faire la différence. Premier tir turinois pour le Portugais, sur coup-franc (quelle surprise franchement) aux 30 mètres. Sauf que, contre toute attente… c’est cadré (7e). Le signe d’une bonne soirée ? Si la première mi-temps reste assez maîtrisée par la défense qui ne concède que très peu d’espaces sur les reprises madrilènes, on relève au rayon des abonnés absents la présence de Dybala, meilleur quand il s’agit de casser la lucarne contre Sassuolo que de réussir un contrôle en LDC, et Miré Pjanic. C’est simple, les Bianconeri tiennent le ballon sans trop savoir quoi en faire. Aucune occasion, aucune émotion.

Les Colchoneros, eux, sur leurs trois-quatre balles t’enflamment le stade que la VAR attise encore à la 28e après un contact entre De Sciglio et Diego Costa. L’arbitre montre dans un premier geste le point de pénalty mais se fait corriger par cette merveille (non) technologique qu’est la Video Assistance Referee. Reste que le contact offre une belle punition à Grizou qui d’un ballon tout juste fouetté du coup du pied fait s’envoler le portier Polonais. Fin de la première mi-temps, ça pue un peu mais pas trop.

Reprise des hostilités un quart d’heure plus tard, le temps de prendre un shoot de Simeone dans la tronche et de changer son slip. Au bout de cinq minutes, Chier-llini se troue dans le rond central et laisse Bonucci à la bagarre avec Diego Costa sur une cinquantaine de mètres. Assez pour voir l’Espagnol l’emporter et manger la feuille de match dans la surface de réparation. Szczesny est peut-être plus charismatique qu’il en a l’air ? On a chaud au cul mais la leçon n’est pas retenue par la défense bianconera qui voit, trois minutes plus tard, Grizou tenter un picou sur le portier turinois. Incroyable parade de Wojciech que l’on renommerait presque Wojtyla. Le ballon termine sur la barre et la Juve est toujours en vie. Entrée de Morata, celui que tout le monde attend pour le fameux « gol dell’ex ». Tous sauf les tifosi et la VAR qui annule son but sur une (minuscule) poussette sur Chiellini.

L’entrée d’Emre Can à la place de Pjanic ne change rien. Les ondes rouges et blanches s’abattent sur la défense bianconera qui cède à la 78e (1-0). Corner, Bonucci s’écrase comme une merde dans la surface de réparation, espérant avoir provoqué une faute. Que nenni, Gimenez envoie le ballon au fond des filets d’un tacle tout pourri face à un Szczeny impuissant. Le but ouvre les portes de l’enfer et la braguette du Cholo. Les attributs sont de sortie mais les juventini définitivement ailleurs. Cinq minutes plus tard Godin balance une frappe qui retombe sur le cul de Ronaldo avant de gagner les filets (2-0). Les joueurs d’Allegri tentent de se sortir les doigts du cul dans les dernières minutes mais il est trop tard. La fin du match est sonnée et ça pue. Beaucoup.


LE PAGELLE

Szczesny (3/5) : Rien à faire sur les deux buts et un beau sauvetage sur un picou de Grizou. L’un des pires blazes de la terre quand il s’agit d’écrire une académie mais le moins mauvais sur le terrain donc on le pardonne.

De Sciglio (2/5) : Il commence à peine à avoir du duvet sous le nez. Toujours le premier dans le rang mais trop fragile face aux loubards du bahut.

Bonucci (0/5) : La vision de l’horreur a un nom. De grands tatouages de lion rugissant sur le bras pour terminer au sol, la main sur la joue, dès qu’un adversaire t’effleure. VA. TE. FAIRE. METTRE.

Chiellini (2,5/5) : Le seul capable, sur le terrain, de jouer à couilles égales face à ces diables rouges et blancs. Sa condition physique ne lui permet pas de tenir l’intensité du match et il s’effondre en seconde période.

Alex Sandro (1/5) : C’est à se demander si le « vrai » Sandro a déjà existé ou s’il ne s’agissait que d’un effet d’optique. Car, on le rappelle, le poste était occupé par Patrice « I love this game » Evra. Non, je plaisante, le Français est bien meilleur.

Bentancur (1,5/5) : Pâle et trop limité physiquement il passe son temps à courir derrière les milieux de l’Atletico. Jamais une interception, jamais une sortie de balle propre et une lecture du jeu proche du néant.

Pjanic (1/5) : Tu sentais venir le truc arriver quand tous les journalistes italiens ont relayé, en milieu de journée, son état fiévreux. La chiasse du stress peut-être. Reste que, dans ces conditions, c’est au coach de ne pas l’aligner sur le terrain.

Matuidi (2/5) : Trop court, partout, tout le temps. Généreux, il n’en reste pas moins trop limité quand il s’agit de répondre, par la technique, au pressing de ces sangsues.

Dybala (0,25/5) : Perdu dans le triangle des bermudas de Koke, Partey et Hernandez. Allegri l’attend à l’accueil du stade, on a le banc à chauffer dimanche.

Mandzukic (2/5) : Peut-être e seul joueur bianconero qui pourrait faire le poids face aux golgoths madrilènes comme Giménez ou Godin. Passe son temps au charbon mais ne touche aucune quille. Trop pour lui.

C.Ronaldo (cinco/5) : Le meilleur homme du match, qui ne mérite surement pas la note maximale, mais qui trouve quand même de quoi faire le cake face à des joueurs et un stade qui lui a roulé dessus pendant 90 minutes. Tu sais très bien ce que tout le monde attend de toi au retour Christian.

Alessio Tachycardie

9 Comments

  1. Ah ouais, ça chie sur Alex Sandro, ça met des décimales et ça demande le respect??? Ma Va fa enculo testa di catso! quand Crisiano fera bouffer ses couilles à Siméone sur une passe dé de Sandro on en reparlera

  2. Tellement de consonnes dans le nom de notre gardien de but… D’accord sur les notes, sauf pour Dybala auquel j’aurais peut-être mis une note négative tant il a été NUL.

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