Porto – Liverpool (1-4) La Dragão Académie livre ses notes

It’s raining again Oh no, my game at an end Oh no, it’s raining again And you know it’s hard to pretend

Bom Dia,


Après la victoire trois à zéro à Portimão, Porto reçoit Liverpool pour tenter de créer l’exploit. Pour cela il va falloir revenir aux fondamentaux qui ont fait les grandes équipes du FCP : l’efficacité du sniper.
En face Liverpool ressemble à une citadelle imprenable dont l’artillerie offensive est redoutable sur contre et peut nous fister à tout moment.

O Equipe :

Sergio décide de revenir aux bases. 442, Militão à droite, Danilo-Herrera à la récupération, Brahimi et Otavio pour les couloirs alors que Marega est associé à Corona devant.

O Jogo :

Pas le temps de calculer, Corona fait danser Vanbite mais sa frappe frôle le poteau d’Alisson. On prend tous les risques en jouant un pressing ultra haut pour laisser les trois défenseurs en un contre un. Les vingt premières minutes sont une asphyxie en règles des Anglais. Les situations s’enchaînent mais c’est pas assez précis pour réellement mettre en danger Alisson qui semble bien seul ce soir. Marega prend le dessus sur ces défenseurs mais ses tentatives sont toutes plus ratées les unes que les autres. Alors que c’est fort Alamo et que Liverpool ne s’est pas approché de la surface d’Iker, Otavio décide de merder en donnant la balle à Milner à 35 mètres de notre but. Deux passes, une frappe ratée de Salah qui finit en passe dé pour Mané. Il est signalé hors-jeu, je respire mais la vidéo sort un révélateur aussi frauduleux que les comptes d’Enron et valide le but… la vie est une salope. 0-1 (26e)

On repart à l’attaque avec Brahimi qui frappe sur Alison, mais on a pris un coup derrière la tête et les Reds commencent à équilibrer le jeu et la possession de balle, pendant que notre pressing baisse d’intensité.

MI-TEMPS :
Ben voilà tu veux dire quoi? Les gars font le match qu’il faut, ils ont tout fait sauf marquer et derrière, une erreur, une frappe ratée et un but litigieux validé par le VAR.

La vie est une salope qui brise les cœurs en couchant avec ton meilleur pote après avoir vidé ton compte en banque, le football c’est la vie.
On revient avec les même intentions mais Liverpool a senti le danger et joue plus haut, rentre dans les duels et veut prendre le jeu à son compte
Si on essaie tant mal que bien, que mal, que très mal vu les erreurs, de revenir, force est de constater que plus ça va, moins c’est convainquant.
On recule et ce qui devait arriver, arriva. Salah le mec pas exclu à l’aller fini de nous niquer sur un contre et gagne son duel avec Iker 0-2 (64e).

Mais la grandeur d’une équipe c’est aussi son public. Le Dragão se réveille et pousse ses guerriers qui repartent de l’avant. Ils sont enfin récompensés de leurs efforts sur un corner et Militão marque d’une tête rageuse 1-2 (69e).

Liverpool continue de contrer mais Mané seul face à Iker le dribble et expédie la balle au dessus. On s’en bat les couilles, on pousse pour revenir et sur un nouveau contre Henderson trouve Firmino au milieu d’une défense parfaitement alignée et passive. 1-3 (77e).
Malgré tout on continue d’essayer de marquer mais Tiquinho ne trouve pas le cadre. Le poignard est enfoncé jusqu’à la garde dans nos fondements quand sur corner un ballon prolongé finit sur la tête de VanBite qui marque 1-4 (84e).

Vanbite qui nous la met, tout se tient.

O Resumo :

O Dragoes :

Casillas (2/5)
5 tirs cadrés, 4 buts, pas d’exploit mais pas responsable de se faire bombarder. Deux belles anticipations dans la profondeur (Source Youporn).

Militão (3/5)
Un très bon match mais il se fait avoir deux fois par Salah sur les deux premiers, malgré des interventions bien senties et des montées qui ont apportées.

Felipe(1/5)
Pas en difficulté enfin sauf sur deux buts, ah merde c’est balo pour un central.

Pepe (1/5)
Venu pour apporter son expérience, il a fait comme ton oncle bourré de 50 ans qui veut se la comparer avec les jeunes de 20 ans, ça ne pouvait que mal finir.

Telles (3/5)
Il a distribué des cadeaux comme le Père Noël, mais les gosses de nos jours ne savent pas la chance qu’ils ont à tout gaspiller comme ça.

Danilo (4/5)
Il a dominé le milieu de terrain comme Z a dominé la crampe et Marcellus Wallace, pour à peu près le même résultat à cause du petit personnel…

Herrera (3/5)
Une gestion des remontées de balles et du pressing qui aurait fait mouche si on avait eu un buteur.

Otavio (0/5)
Donne le premier but grâce à sa masterclass en panique mode alors qu’il n’y avait aucun danger, Régis est un con.

Faire le beau pour un gros plat

Brahimi (3/5)
Il a bougé, mis le feu en attaque, défendu comme un chien, tout ça pour se retrouver comme abandonné  sur une aire d’autoroute en juillet.

Corona (3/5)
Il a été au match l’agitateur que Jean-Pascal fut à l’été 2002, divertissant après l’humiliation de la coupe du monde et de la réélection de Chirac.

Marega (2/5)
10 occasion en deux matchs, pas un but, il a touché sa limite et la nôtre par la même occasion.

O Banco :

Costa (2/5)
Pas une mauvaise entrée mais j’espère qu’il a le droit de jouer contre d’autres clubs que Liverpool.

Andrade (1/5)
Pas sa guerre, du moins pas son niveau.

Tiquinho(2/5)
La même réussite que Marega, dire si ça a été efficace…

Remarque à la con :

Il n’y a encore pas eu photo sur la double confrontation au niveau du score. Au niveau du jeu c’est plus discutable et les regrets vont à ce diable de VAR qui est vraiment de la merde.
Si cette saloperie n’est pas là, tu ne râles pas sur les pénos oubliés, le rouge de Salah au match aller, le lol révélateur qui valide le but annulé pour hors-jeu au retour.
Mais cette saloperie est là et elle te montre que peu importe la méthode et la technologie, le gros aura toujours un avantage sur le petit dans les situations litigieuses.

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

2 commentaires

  1. Vous avez manquez de chance ! Ça se joue à quoi ? A rien ! Dans les grands matchs, ce sont les détails qui font la différence.

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