ALERT SPOILER : France-Allemagne, le résultat final

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Alors ? C’est la revanche de 82 ou celle de 45 ?

Chers fidèles,

Je préfère vous prévenir, pour cette journée de quarts de finale je suis complètement à cran. Au bord de la rupture. En plus de devoir subir la vision de Neymar (pourquoi il est toujours là purée ? hormis parce que je l’ai bel et bien annoncé ?) et le dépit de sa victoire éventuelle deux fois – à savoir pendant le tirage des cartes et pendant les 90 minutes de réification du sort annoncé –, c’est le jour de France–Allemagne, une tragédie qui traverse l’histoire de la Coupe du Monde et dont on joue le quatrième acte ce soir. Ce qui provoque des remous intérieurs non négligeables, car je dois combiner ma germanophobie atavique – 1982, les enculades, Merkel, toussa – avec quelques origines lointaines outre-rhinoises… Déjà que je suis deux dans ma tête dans l’exercice de mes fonctions astranales, là je me déchire en trois sentiments conflictuels ; on ne me fera plus croire que dans une Trinité, on peut avoir un Esprit Sain.

Pour ne rien arranger, je découvre que d’autres charlatans trahissent ma discipline et la décrédibilisent. Comme cette astrologue – sans doute payée pour ses services, elle – qui voyait la France perdre en huitièmes de finale à cause de « la pleine lune du 26/27 juin qui sera en conjonction de Pluton au carré du Soleil de la France ». Aha. Ce n’est pas moi qui me planterais de manière aussi spectaculaire. Mais où sont les meiges d’antan ? Du coup, je suis à fleur de peau. Pour preuve, je me retrouve même à relire de la littérature allemande pour midinettes (même si la caution anale de HJ.net reste remplie : « Goethe » veut phonétiquement dire « cul » en turc, et « Faust » veut dire « poing »)…

HJ.net.
Glaubst du an Tarot?

Nostradanus.
Meine Lieben, wer darf sagen,
Ich glaub’ an Tarot?
Magst Zauberer oder Alchimist fragen,
Und ihre Antwort scheint nur Spott
Ueber den Frager zu seyn.

Bref, grosse journée de rage. Dans cet océan de médiocrité je me dois de passer le salam aux vré, les habitués de mes prédicfions, auxquels j’adresse des coeuraveclesdoigts©, eux qui s’accommodent de toutes les absurdités pythiennes que je raconte. On dit qu’on est tous le con d’un autre, et vous êtes mes cons. Les autres, ce sont des connards ; et « connard », ça rime avec « Neymar ». Sur ce, tirons, et analea jacta est.

Le match :
France–Allemagne : Je ne comprends pas pourquoi l’Allemagne est officiellement l’équipe qui joue « à l’extérieur » alors qu’ils sont au Brésil à domicile depuis 1945, bref… Avant le tirage j’ai aussi brûlé un portrait de Rummenigge, pour lui attirer le mauvais œil.

Analyse :
Le tirage de ce match est très intéressant, et ne permet pas de dégager un vainqueur par un simple survol. Les deux équipes sont invitées à la prudence par les cartes de physionomie : la France personnifiée par le 7 d’Épée renversé, donc une carte des plus instables dans une série elle-même troublée, doit se méfier des pièges tendus et autres manipulations ; il y a quelque chose de superficiel, de faux, dans les mots prononcés autour de nous. J’avais d’abord envisagé une mise en garde contre des tactiques trompeuses, avec par exemple un rôle inattendu joué par Lahm ou Khedira, mais j’ai appris plus tard les rumeurs de grippe dans l’équipe allemande. Ça sent donc l’intox… Les Allemands, eux, ont pour recommandation de la Papesse renversée elle-même de ne pas agir immédiatement, des ennemis sont cachés, on doit d’abord collecter des informations manquantes. Ils n’ont probablement pas encore compris, et on ne peut pas leur en vouloir, que Valbuena est notre nouveau Zidane. Comme on le verra incessamment, ils suivront le conseil papal à la lettre.

Le match commence sur des chapeaux de roues, avec une France dominatrice et pleines d’idées abouties, sous la coupe de la charmante Impératrice, avec une réussite fructifiée ; bref, un arcane majeur extrêmement positif. Toutefois, on remarque que les Allemands ne sont pas en reste, avec un 6 de Bâton qui augure d’une victoire basée sur la connaissance et l’intuition, après une lutte intensive. Pour comprendre ce schème plus en détails et reconstituer l’ordre des choses, puisque les deux équipes semblent avoir un temps fort qui amène le succès, on doit savoir que l’Impératrice est liée à la Lune (à la lumière de son cycle mensuel), et le 6 de Bâton, en tant que carte de la série Feu, est lié au signe astrologique du Lion et donc à l’astre solaire ; figurez-vous Bixente que quand la Lune, astre aquatique, et le Soleil se rencontrent, le reflet de l’Astre Roi sur l’eau fait émerger le mythe de Narcisse, homme magnifique et ébloui par sa propre beauté, au point de s’y perdre. En d’autres termes, pour notre affaire : après un début de match tonitruant où la France se fera plaisir en la mettant bien au fond, comme un symbole de l’Impératrice, les Tricolores s’endormiront dans les délices de Capoue (comment ça, « il n’est pas sélectionné »? de quoi vous parlez ?). À trop faire le coq, on en subira rapidement les conséquences, face à des Allemands qui ont bien observé et analysé le jeu – Papesse et 6 de Bâton obligent – et nous feront comprendre que la partie est loin d’être jouée. Ils sont forts ces boches, déjà 1-1.

Le second quart d’heure est moins à notre avantage, sans pour autant nous saborder : le Valet de Deniers renversé qui, on l’a déjà vu, représente de petites pertes (monétaires, en principe), que j’interprète comme un carton jaune pour un joueur français sous la menace d’une suspension (Pogba, Évra, Matuidi). Le 5 de Deniers à l’envers, lui, va nous casser les couilles : il annonce un espoir prudent, la fin d’un temps malheureux. Dans le contexte, je verrais bien Khedira, longtemps blessé et hors de forme, enfin nous éblouir de sa classe. Merde alors, on va prendre cher, surtout si on en croit cette analyse tactique. Heureusement, comme le 5 est un nombre de changement par le conflit, nul doute que des cicatrices perdurent.

Avant le retour aux vestiaires, on commence à faire un peu n’importe quoi. C’est la faute du Valet de Coupe renversé : cette petite fiotte sentimentale de la série des Coupes, liées aux émotions, quand elle est à l’envers, désigne les mirages, les actions incohérentes et verrückte (« folles » en allemand). Forcément, notre jeu n’est plus très beau à voir, ni efficace, et la mi-temps fera du bien ; à plus forte raison en voyant les Allemands devenir carrément flippants, avec leur Bateleur (« jongleur » en vieux français, mais surtout un magicien dans la taromancie traditionnelle) qui leur insuffle un sentiment de contrôle de la destinée, et la capacité de réaliser leurs idées créatives. Ça y est, je commence à me chier dessus, seul le professionnalisme me résout à mener l’analyse jusqu’au bout. Mi-temps !

Au retour des vestiaires, ça va de mal en pis : le 10 de Coupe renversé, carte numérotée 10 qui contient donc toute la quintessence émotionnelle des Coupes, mais impactée négativement par l’envers, annonce un bouleversement, des querelles et des pertes, tandis que les Allemands sont menés par Cavalier d’Épée, porte-égide de la Mannschaft, qui brillera par ses pensées rapides et idées nouvelles. Beaucoup de schleus peuvent correspondre à ce profil, il est donc difficile de prédire qui ensoleillera ce quart d’heure ; en tout cas, il finira par exploser le carcan français, qui sera contraint à la faute punissable dans l’espoir perdu de le préserver. Carton rouge pour l’un des nôtres, on a au moins trente minutes à jouer à dix contre onze contre une Allemagne ultra-dominatrice. J’ai l’anus endolori d’avance. Et vous ça va ? On vient toujours me lire pour se rassurer avant un match couperet ?

Heureusement, notre groupe fait attention à penser calmement, sans se hâter, pour améliorer la situation, tout inexpérimenté qu’il soit. De cette réorganisation tactique, la situation peut alors s’améliorer, lentement mais sûrement ; c’est, substantiellement, le message passé par le 2 d’Épée renversé, carte qui cherche à retrouver l’équilibre inhérent aux 2, compromis par l’envers, via la réflexion propre aux Épées. Dans le même temps, les Allemands commencent à sentir les effets de leurs efforts intenses, et à trop tirer sur la corde ils l’usent. Le Cavalier de Deniers énonce en effet, quand il est à l’envers, les difficultés rencontrées au travail par un excès d’investissement. Ils vont le payer très prochainement, puisque les Français ne manqueront pas de le remarquer.

À l’approche du terme du temps réglementaire, on sent que les Tricolores vont nettement mieux, surtout à l’idée de revivre une des rares demi-finales de l’histoire (ils ont sans doute tous connu la France de 1998, en peine contre les Italiens au même stade de la compétition), voire de venger leurs ancêtres de Séville. Le 6 de Coupe, carte harmonieuse, se réfère en effet à des souvenirs heureux qui auront leur impact dans le présent. Ce qui m’empêche de penser à une demi-finale effectivement acquise dans le dernier quart d’heure est le 10 de Deniers des Allemands, carte déjà vue d’aide pratique ; j’entrevois un tir français bien parti mais qui échoue sur les montants. Poteaux qui, s’ils n’avaient pas été ronds mais carrés, auraient sans doute donné la victoire aux Français ; les Allemands s’en sortent toujours trop bien. L’analyse du temps réglementaire se termine donc ici, sur le score de 1 partout. Pour connaître le dénouement, je tire deux cartes supplémentaires par équipe, chaque carte représentant les prolongations, sans récupérer les autres cartes ni mélanger le paquet à nouveau. J’obtiens ceci :

Prolongations ! La France tire l’As de Deniers à l’envers, et j’ai donc des regrets éternels de ne pas avoir saisi mon paquet dans l’autre sens, puisqu’à l’endroit il représente le succès et l’abondance ; c’est un As, excusez du peu. À l’envers, il représente les problèmes matériels et l’avidité. Un crétin, sans doute aux goûts capillaires douteux car ça le rendra plus facilement détestable (ça vise donc la moitié de l’équipe), avait là une quasi-balle de match s’il se donnait la peine de la remettre à un coéquipier mieux placé, mais il a préféré se préfigurer en héros du match pour la foirer malencontreusement, syndrome Cristiano Ronaldo. Vu que Landreau est confortablement assis sur le banc (je l’ai vu sur mes cartes, si si je vous jure), sa panenka n’a rien à voir là-dedans, laissez-le tranquille. Du côté de nos fiers voisins outre Rhin, le 5 d’Épée inversé, encore cette série à la con ponctuée d’un nombre merdique (changement à travers le conflit), annonce une bataille de volontés perdue, qu’il ne faut pas s’attarder là-dessus, accepter la défaite si on veut aller de l’avant. Je ne sais pas exactement ce que ça pourrait être, mais je nous verrais bien nous sortir miraculeusement sur un arbitrage douteux qui rend fou de rage les Allemands. J’en profite pour passer un message à Olivier Giroud, s’il nous lit : mets, s’il te plaît (je te tutoie, si tu permets), quelques bons coups de coude dans les dents de Neuer, et marque dans la foulée. Ensuite, dévoile ton t-shirt « Pour toi, Battiston » avec un portrait de lui. Ce ne sera pas sanctionné, ni même sifflé, je te l’assure, le 5 d’Épée renversé est là pour assurer que seuls les Allemands rageront, garanti 100% fiable ! Toute la patrie t’en sera reconnaissante, même ceux qui ne sont pas nés pour le voir en direct. Mais comme je sais aussi que tu n’auras pas les couilles de t’exécuter, on en restera à 1 partout, et j’en arrive à la seconde prolongation.

Oh putain, on va gagner, OH PUTAIN ON VA GAGNER !!!!! Le 8 d’Épée renversé, carte déjà croisée à plusieurs reprises, annonce la libération, la confiance renouvelée, la possibilité d’aller de l’avant. PUTAIN ON VOUS A NIQUÉS LES BOCHES !!!! À DIX CONTRE ONZE PENDANT UNE HEURE !!!!! GARDEZ BIEN CHEZ VOUS VOTRE ROMANTISME ALLEMAND DE MERDE DE GROS PERDANTS !!!!! Tout ce que vous trouvez pour cette fin de prolongations, c’est l’entrée du jeu du Cavalier de Coupe, symbole du Chevalier du Graal, un jeune mec qui ne peut pas faire mieux que chercher un Idéal (Schürrle?), mais pour chercher des résultats y a personne… ALORS QUE NOUS ON A OLIVIER MOTHERFUCKING GIROUD TENTENDS ?????? PATRICE ÉVRA QUI SOULÈVE LA COUPE DU MONDE, ÇA VOUS FAIT COMMENT ????? ON VA GAGNER PUTAIN !!!!!! LE TAROT PEUT SE TROMPER MAIS JE VOUS EMMERDE, J’AURAI CÉLÉBRÉ AU MOINS UNE FOIS LA VICTOIRE !!!!!!

Note de service : en cas d’erreur de mesure dans l’analyse et de séance de tirs aux buts, j’ai tiré les cartes, par précaution. La France perdrait alors 3-2 à la terrible épreuve, les derniers tireurs étant El loco renversé opposé à la Tempérance allemande.

Préviction potentielle :
Comme le point Séville 82 a largement été franchi dans ces dernières lignes à notre plus grand plaisir, mais aussi dans tous les journaux, sur Internet, à la télé, par vos parents, vos tontons, le CHU de Grenoble et un caillou, je vais résumer le match avec un exercice de style tout à fait innovant à base d’allusions à la Seconde Guerre Mondiale et au régime nazi, je parie qu’on vous l’a jamais faite celle-là.

L’avant-match est empli d’intox magnifiques envers la France à base de « on a la grippe » ou « on attaquera la ligne Maginot-Varane-Sakho ». A noter cependant qu’un héros dans l’ombre veille pour nous, que les Allemands ne connaissent pas, et non ce n’est pas Batman mais peut-être Valbuena. En toute logique, le début de la bataille est magnifique, nos lignes d’artillerie déferlent sur la Belgique qui n’avait rien demandé, euh pardon la défense allemande et nous scorons d’entrée. Confiants dans notre force après ce petit succès en ce mois magnifique de mai 1940, nous nous égarons et laissons les Panzers Allemands passer par les Ardennes-Évra pour une Blitzausgleich, ça fait 1-1 et oups merde, Paris est en ligne droite depuis la frontière. Du coup, fini la déconne on se replie, et les fautes tactiques volent, un de nos joueurs se retrouve à cette occasion suspendu pour la demi-finale si elle a lieu, tout cela à cause d’un général même pas aryen nommé Sami Khedira revenu à son meilleur niveau, qui ravage notre territoire avec son génie stratégique et sa sale gueule. Autant dire qu’on se chie de plus en plus dessus, nos actions sont brouillonnes alors que les Allemands s’amusent techniquement, c’est pas beau à voir. L’arbitre siffle gentiment la fin de la première période sur ces entrefaites, ça tombe bien Antoine Griezmann était sur le point de se faire tatouer une svastika sur le bras pour jouer dans le camp d’en face.

À peine le temps pour nos chers journalistes sportifs de vilipender l’indigence française d’avant la pause qu’on se démerde pour se rendre la partie encore plus difficile, un gars de l’équipe se sacrifiant pour sauver la patrie, la famille et le travail face à une énième incursion boche, ceux-ci jouant toujours vite et bien, ça tourne comme une usine de la Luftwaffe de leur côté. Bref, nous voilà réduits à 10 avec un peu plus d’une demi-heure à tenir, les Thiago Silva parmi vous iront se terrer dans un coin en pleurant (vous ai-je déja dit que je ne peux pas le blairer non plus ?). Mais comme nous sommes des Français, par nature un peu relous vis-à-vis de la fatalité et des choix de slogan, cette expulsion apporte la lucidité tant espérée, et la prudence redevient le maître-mot du collectif, qui a bien compris que l’Allemagne finirait bien par devoir lancer l’opération XabiAlonso pour envahir la Russie, à cause du rythme dément imposé : les débauches d’énergie gigantesques exigées pour foutre dehors les Algériens se font sentir incessamment sous peu. Notre infériorité numérique compensée par la motivation de revivre une demi-finale de Coupe du Monde et de garder des serveurs insultant en français dans notre belle capitale, on est vachement mieux à la fin du match, et on aurait même marqué si les poteaux n’étaient pas ronds mais carrés, saloperie d’ironie du destin, si un ingénieur pouvait se dévouer pour la Poteaux Carrés Technology on en aurait le cœur net, et ça éviterait à l’ASSE de se ruiner en budget poteaux de musée (attention, lien vers un site à un clic de Vol au-dessus de Didier Roustan). Bref, on domine on domine mais pendant ce temps l’adversaire soubresaute, et le hold-up allemand est dans l’air. C’est Stalingrad, la bataille est farouche et indécise (désolé, j’ai trouvé aucune analogie se limitant à la France, on s’est quand même fait sacrément plier en juin 40). Que d’émotions mes amis, et c’est le match nul à la fin du temps réglementaire, nous voici donc en prolongations !

Dès le début, Hitler prétend que Stalingrad est gagnée car la Volga est conquise mais l’arbitre déclare que non, il n’y a pas penalty/il y a hors-jeu, les Allemands hurlent en chœur, ce qui pourrait nous valoir des explications pédagogiques intéressantes le lendemain dans la presse teutonne : une injustice de l’autre côté, tout ce qu’on aime. Tout dégoûtés d’avoir mal tenu la Volga, surtout contre des pauvres Sibériens en traîneaux, la honte quoi, les Boches nous offrent donc quelques belles occasions, gâchées stupidement par un de nos gars qui tient absolument à jouer au sauveur, ce qui nous le fera haïr à mort, où est le docteur Mengele quand on a besoin de lui putain ? En plus on m’a dit qu’il habitait dans le coin autrefois. Bref, la première période de prolongations est terrifiante puis horriblement frustrante pour nous, se mordre les couilles est de rigueur pour les gens souples, les autres peuvent toujours s’acheter des saucisses à usage sphinctérien ou agiter des écharpes du Stade Rennais.

En deuxième période, enfin, ENFIN, la délivrance arrive, malgré un jeune Allemand courageux qui fait ce qu’il peut au milieu de ses partenaires claqués, ON LEUR FOUT UN BUT, RIEN À FOUTRE DE SAVOIR COMMENT, ON MARQUE, BUUUUUUUUUUUT, LE MATCH LE PLUS LONG POUR NOS SLIPS SE TERMINE ET ON A GAGNÉ!

Tl;dr : 2-1 POUR LA FRANCE !!!! ON EST EN DEMI-FINALE !!!! IL Y A UNE POLÉMIQUE DANS LES PROLONGATIONS MAIS ON S’EN BRANLE !!!!!

Alles Vergängliche ist nur ein Gleichnis;
Das Unzulängliche, hier wird’s Ereignis;
Das Unbeschreibliche, hier ist es getan;
Der DD göttliche zieht uns hinan.

Nostradanus

3 thoughts on “ALERT SPOILER : France-Allemagne, le résultat final

  1. Purée, la France qui passe…manque plus que le Brésil et c’est bon, je peux arrêter de regarder la coupe du monde en dehors des matches de la Hollande.

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