La Bacalhau Académie arrive à temps pour vous faire découvrir le Portugal

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Aimez la morue avec Ricardo Caressemoi.

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Franchement, je les plains. Pauvres Allemands ! Pauvres Hollandais ! Persuadés qu’ils sont sûrs de passer en quarts de finale sans forcer, convaincus que ce groupe de la mort qui tue ne concerne que les Danois et les Portugais, destinés à la chaise électrique après seulement trois matches. Faut pas vous leurrer les mecs, la première place du groupe, elle est pour nous !

Mais avant de vous démontrer pourquoi les Quinas vont remporter cet Euro en PolUkraine (ou en Ukrologne, c’est comme vous voulez), je me présente : Ricardo Caressemoi, pour vous sévir. Pendant l’Euro, je reprends la Bacalhau Académie, laissée en double file par le Choa et Luis Frigo. Je remercie donc le Che Fredac et l’éditeur ce bel homme qui m’ont confié les clés de la maison.

Ami Français qui lit cette académie, tu l’as sans doute noté, la Liga Zon Sagres a niq…euh… enc…euh comment dire… dépassé la Ligue hein à l’indice UEFA. Bah oui, chez nous, on a p’tet des femmes poilues et des hommes maçons ou carreleurs de pères en fils, mais on joue sur tous les tableaux, Ligue Europa comprise, et on chougne pas comme des petites gonzesses parce qu’on joue tous les trois jours. On beugle pas comme Frédéric Totonetti, on joue pas le 0-0 comme dans l’épicerie Galtier mais on se dépouille en C3 et on récupère des millions avec des joueurs achetés avec la monnaie des commissions. Du coup, vous nous considérez toujours comme un championnat mineur alors qu’on vous colle des pilules à chaque confrontation directe. «Oui mais le niveau moyen en France est meilleur qu’au Portugal» que vous dites ! Z’êtes mignons mais z’êtes un p’tit peu cons comme dirait Marie-Joëlle.

Cependant, nos performances sur la scène européenne ont été réalisées au détriment des joueurs Patrice locaux. En clair, le U20 peuvent atteindre la finale du Mondial, ils n’ont guère de chance de jouer titulaire à Benfica, Porto, Sporting Portugal ou même Braga. Malgré l’arrivée d’une nouvelle génération d’entraîneurs (citons tractopelle-mêle Dédé Villas-Boas, Domingo Paciência et Leonardo Jardim), la confiance faite aux jeunes est inexistante, à l’inverse de la France. Je sais pas pourquoi chez vous, dès que le moindre n°10 sochalien réussit deux passes vers l’avant, il est estampillé «nouveau Zizou»…ça doit être pathologique. Quand est-ce que vous comprendre qu’il manque un ‘s’ final à Martin pour qu’il ait vraiment la classe ! D’autant plus que de Zizou à Zozo, il en faut peu, comme un transfert en bois de cagette.

Avant de vous présenter la liste des 23 élus qui partent quérir le Graal en Dorcelanie, petit récapitulatif de l’année écoulée, tant en championnat qu’en éliminatoires, conclues tardivement mais brillamment lors d’un barrage face à la Bosnie.

Liga Zon Sagres
Porto a changé de Mister en début de saison. Villas-Boas est parti s’exploser la tronche à Chelsea et c’est Vitor Pereira, son adjoint, qui a pris le volant. Après un premier semestre bien poucrave où, orphelin de Falcao, il a dû recomposer une attaque, le second du Special Two est parvenu à sauver la baraque et à taper Benfica. Les Aigles avaient les crocs (rien à voir avec ces groles immondes qui font la joie des gens sans goûts, tels que les Hollandais et les Allemands qui les portent admirablement avec des chaussettes aussi longues que blanches) mais ils se contentent d’une nouvelle Coupe de la Ligue, la troisième consécutive. D’ailleurs, au pays, Benfica est appelé l’OM portugais. Le Sporting Braga a aussi réalisé une très bonne saison et a même été leader pendant deux journées, avant d’être tordu successivement par les Portistes et les Benfiquistes. Après le départ de Paciência, parti au Sporting Portugal, les Archevêques ont suivi l’adage de Zadig et Voltaire : il faut cultiver son Jardim. Y a pas que le PSG qui a son Leonardo hein ! Bon là, l’entraîneur a claqué la porte il n’y a pas longtemps et c’est bien dommage pour les Guerriers du Minho. Le Sporting Portugal a, quant à lui, sauvé les meubles avec une demi-finale de Ligue Europa (allez ! Encore des points pour l’indice UEFA !) mais, pour une saison du renouveau matérialisée par un changement de président et d’entraîneur, la quatrième place en Liga sonne comme un échec. Hors du coup malgré un recrutement maous, Paciência a mis les voiles et c’est Sa Pinto qui a pris la relève. Les Lions ont loupé une belle occasion en paumant en finale de Taça contre l’Académica Coimbra qui n’avait plus rien gagné depuis l’an pèbre.

Eliminatoires
Quand tu prends dans ton groupe de qualif’ le Danemark, l’Islande et Chypre, tu te dis que quand tu es le Portugal, faut pas déconner, c’est première place obligatoire. Sauf que nous, les éliminatoires, ça nous gonfle et on attend le tout dernier moment pour envoyer la purée. Même si on s’est fait déglinguer par les Danois, qu’on a eu les miquettes après le 0-0 obtenu au barrage aller en Bosnie, les Quinas ont obtenu leur billet après avoir infligé un set avec double break à la Luz aux Susic Boyes (6-2). Désolé pour la référence tennistique, Roland Garros ça détruit, surtout quand Jean-René Godart et Pat’Montel commentent. Au fait, il lui a toujours pas démonté la gueule au Nelson, le Patrick ? Nan mais sérieux, fallait lui mettre un tête au bouclé ! S’il veut une nouvelle armoire, j’ai un beau-frère ébéniste dans la région de Coimbra, il lui fait un truc au cordeau et un taro aux oignons. Si je peux aider la famille et le commerce de proximité, c’est avec plaisir. Pour les archives, on les remplacera par des sextapes de lanceuses de poids soviétiques ou est-allemandes. Ça doit se trouver dans les dossiers de la Stasi et du Cagibi à mon avis.

Nos glorieux aînés
Parce que le Portugal, c’est pas seulement le Cri-cri d’Eduard Munch, faisons une brève analepse pour nous rappeler de tous les grands moments vécus par la Selecçao à l’Eurofoot comme dirait Dominique Le Glou, le dernier homme sur Terre à dire Eurofoot.

1984 : demi-finale.
Je sais que pour vous, les Français, 1984 a été votre première heure de gloire en matière footballistique, l’année où vous avez enfin gagné un trophée. Mais pour nous, cette demi-finale à Marseille, el but de Platoche à la dernière seconde des prolongations, on l’a toujours en travers ! Pour nous qualifier, on avait fait deux nuls contre les favoris ouest-allemands et espagnols avant d’écraser la Roumanie de Bölöni (1-0) avec un but à 10 minutes de la fin. Nan mais, franchement, Domergue qui plante un doublé, c’est pas un truc à s’écraser les parties contre une porte ??? Nous, on pensait que c’était plié quand Jordão avait marqué son deuxième but de la soirée. Ce match, c’est un peu notre Séville 82 à nous.

1996 : quart de finale.
Douze ans d’absence, tu parles d’un trou générationnel ! Mais la roue tourne et avec notre génération dorée, championne du monde des moins de 20 en 1991, on retrouve enfin les ors des compétitions internationales. Et là, pardon le groupe de malades : Danemark champion en titre, Croatie de Boban et la Turquie. Même pas peur : premiers et invaincus ! Evidemment, on s’enflamme et bingo, les Tchèques nous tombent sur la gueule. On paume salement 1-0 sur un but de Poborsky. Et on loupe une demi-finale revanche contre la France.

2000 : demi-finale
Genre, en 2012, on a chopé le groupe de la mort. En 2000, on se prend la Roumanie d’Hagi, l’Angleterre de Shearer et l’Allemagne tenante du titre. Et bim ! Trois matches, trois victoires ! Lors du dernier match face aux Schl…, aux Boch…, à la Mannschaft, Sergio Conceição prend feu et claque un hat trick. En quart, Nuno Gomes y va de son doublé contre la Turquie. Forcément, en demi, on prend la France. Pas besoin de revenir là-dessus, c’est suffisamment douloureux comme ça.

2004 : finale
Clairement, on est maudits. On est à la maison, on finit premier du groupe après avoir paumé le match d’ouverture face à ces tarl…, ces péd…, face aux Grecs, on se paye les Rosbifs aux pénos avec un Ricardo sans gants, on plie les Hollandais en demi avec un golaço stratosphérique de Maniche et, en finale, on a droit à une revanche contre ces enc…, euh la Grèce. On est averti, on sait que c’est la pire équipe de l’Histoire et qu’à côté de Rehhaghel, Helenio Herrera est un laxiste gauchiste, mais perd sur un but de Charisteas. Ouais ouais, le mec qui s’est salement fini à Arlavignon avec Basinas et qui a fait cauchemardé le Choa pendant de longs mois.

2008 : quart de finale
Pour une fois, on chope un groupe pépère. On savate la Turquie et la République Tchèque, on lâche l’affaire face aux Suisses et on finit premiers de la poule. Ce qui est dommage, c’est que l’Allemagne termine derrière les Croates et on se prend un quart injouable et on prend la porte (3-2). Ça nous apprendra à nous qualifier facilement.

Quand il s’est qualifié, le Portugal n’a jamais été claqué en phase de groupes. J’dis ça, j’dis rien. Mais vous pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu par Ricardo !

La Selecçao version Euro 2012

Après cette introduction exhaustive car nécessaire, présentons l’escouade lusitanienne, ces 23 joueurs que personne n’attend (des Worlds Apart) mais qui entreront dans l’Histoire le 1er juillet prochain.

 

Ils sont restés à la porte
Ricardo Carvalho : tu peux être un pilier de la Selecçao, avoir empilé 74 sélections, faut pas faire chier Paulo Bento. Richie a voulu jouer au malinou avec le treinador en se plaignant de la titularisation de Pepe qui revenait de blessure : il regardera l’Euro dans son canapé.

José Bosingwa : le latéral prétexte une blessure pour sécher les entraînements, le staff médical débusque le simulateur. Terminé pour lui aussi.

Nuno Gomes : la Gamine aurait pu être prise mais, finalement, l’attaquant de Braga reste à la maison. Son instinct du buteur aurait pu apporter dans le money time.

João Tomas : d’accord, il a 37 berges ; d’accord, il joue à Rio Ave. Mais ça fait deux saisons qu’il est le meilleur buteur portugais de la Liga (16 en 2011, 11 en 2012). Il aurait bien mérité une récompense.

Eusebio et Pauleta : vu le niveau de notre attaque, j’aurais ramené les deux légendes en Pologne. Parce que même après plusieurs séjours à l’hosto ces derniers mois, Eusebio, il en aurait claqué quelques-uns !

 

Guarda redes
Rui Patricio, 24 ans (Sporting Portugal): indiscutable au poste, il a intérêt à tenir la distance et à pas se blesser ou prendre une suspension. Les prochaines lignes vous feront comprendre un peu mieux.

Eduardo, 30 ans (Benfica): sa saison ? Un match. Voilà voilà.

Beto, 30 ans (CFR Cluj): prêté par Porto en Roumanie, il prend la place du vétéran Quim grâce à sa bonne saison à Cluj. Champion au pays de Dracula, il n’est qu’à la tête de la 5e défense du pays. Perso, je le mets en n°2 dans la hiérarchie.

 

Defensores
Bruno Alves, 30 ans (Zenit): 36 matches joués dont 32 titularisations pour le pilier de la défense centrale du Zenit Saint-Pétersbourg. Champion de Russie, taulier de la défense des Quinas (8 matches sur 10), il est certain d’être titulaire.

Fabio Coentrão (Real Madrid): souvent sur courant alternatif, il reste quand même une valeur sûre de la Selecçao. Après, faut aimer le style blondinette… 20 matches avec le Real de Mou-drid dont 12 titularisation. Perso, je le préférais à Benfica.

João Pereira (Sporting Portugal): quand j’ai vu le sourire d’El Piojo, ce bel homme ché en hibernation, le jour où la signature du latéral droit a été officialisée à Valencia, c’était tellement mignon ! Formé à Benfica, passé par Braga, il a réalisé une belle saison avec le Sporting Portugal. En Liga, il a joué 25 matches sur 30, tous comme titulaire.

Pepe (Real Madrid): pour beaucoup, c’est un bourrin de bas étage. En vérité, Pepe est beaucoup plus que ça. En défense centrale ou à la récupération au milieu, le Brésilien de naissance est tout simplement le patron. Lors du barrage aller en Bosnie, il a été la clef de voûte du système de Paulo Bento. S’il est en forme, le Portugal sera dangereux.

Ricardo Costa (Valencia CF): quand j’ai vu le visage d’El Piojo quand j’ai prononcé ce nom, il a eu un haut le cœur et a failli renverser sa bière. L’ancien Lillois avait été mis au placard par Unai Emery en début de saison mais a toujours eu la confiance de Bento. Ces derniers mois, il a été promené un peu partout en défense et a même fait des piges en tant que latéral gauche. Sa polyvalence pourrait servir. Un joueur en bout de banc comme disent les basketteurs.

Rolando (FC Porto): 26 matches sur 30, titulaire indiscutable à Porto, il a eu du mal à oublier son transfert avorté à la Juventus à l’intersaison. Au Dragão, il est l’un des derniers survivants portugais de l’équipe, avec João Moutinho.

 

Médios
Raul Mereiles (Chelsea): un dur, un vrai, un tatoué ! Le néo-champion d’Europe avec Chelsea est indiscutable avec les Quinas. Titulaire lors de 10 matches de qualification, deuxième joueur le plus utilisé au nombre de minutes joués, le milieu défensif est un taulier de la Selecçao.

Miguel Veloso (Genoa): 6 matches joués en éliminatoires dont 3 comme titulaire pour le milieu du Genoa. Après 4 ans au Sporting Portugal, il a mis les voiles il y a un an direction la Ligurie. Il a vécu une saison bien foireuse chez les Griffoni mais a été un des joueurs les plus utilisés (29 matches, 25 titularisations).

João Moutinho (FC Porto): parti du Sporting Portugal à Porto en 2010 pour franchir un cap, le natif de Portimão est juste indéboulonnable. En Liga, il a joué 29 matches et a été le joueur de champ le plus utilisé par Vitor Pereira. Aussi influent dans le jeu que Cristiano.

Hugo Viana (Sporting Braga): la surprise du chef. Titulaire indiscutable à Braga, celui qui était annoncé comme un prodige lors de son transfert à Newcastle il y a 10 ans, sa dernière sélection remontait à 2008, face à la Belgique. Par où t’es entré on t’a pas vu sortir.

Ruben Micael (Saragosse): transféré de Porto à l’Atlético de Madrid, prêté dans la foulée à Saragosse où il a participé à 33 matches (23 titularisations), il reste un joueur d’appoint dans cette sélection.

Custodio (Sporting Braga): comme Hugo Viana, c’est une surprise puisqu’il n’avait pas une sélection au compteur. 17 matches joués avec Braga (3 buts), il est là pour faire le nombre.

 

Avançados
Cristiano Ronaldo (Real Madrid): est-il encore besoin de le présenter ? Suscitant une haine sans bornes par toutes les têtes de nœuds qui fustigent son arrogance mais qui restent nostalgiques des grandes gueules passées et louent la modestie du petit Leo, Cristiano veut tout faire parce qu’il sait tout faire. Pour cet Euro, il va faire le bec des jaloux.

Hélder Postiga (Saragosse): on est un peu faiblard niveau attaquant. Cela dit, en 8 matches d’éliminatoires, le joueur de Saragosse a planté 5 fois. C’est le deuxième meilleur buteur de la Selecçao en qualif’, derrière Cristiano. Bon, c’est pas top moumoute mais sur un malentendu ça peut marcher.

Hugo Almeida (Besiktas): 11 buts avec Besiktas, 2 pions pendant les qualif’. Ouais, on a un vrai problème au poster de n°9…

Nani (Manchester United): l’ailier mancunien a été le joueur le plus utilisé par Bento pendant les éliminatoires. 5 buts inscrits en 10 matches, un rôle de plus en plus influent : le sosie cap-verdien de Michael Jackson va fracasser les défenses !

Ricardo Quaresma (Besiktas): mon presque homonyme reste une énigme. Adepte fervent de la trivela, l’utilisation outrancière et outrageuse de l’extérieur du pied, le joueur du Besiktas est certainement le gars le plus agaçant du monde. Une sorte de Ben Arfa mais en plus classe quand même, faut pas déconner.

Varela (FC Porto): le mec joue à Porto et n’a marqué que 3 buts en 21 matches (13 titularisations). Le pire c’est que, quand il jouait au Sporting Portugal, Bento l’avait mis au placard. Les choix du sélectionneur sont parfois difficilement compréhensibles.

Nélson Oliveira (Benfica): c’est le futur au poste de n°9 chez les Quinas. Sous-utilisé à Benfica, il n’a pas eu l’occasion de s’exprimer, alors qu’il avait planté 4 fois en 7 matches au dernier Mondial des moins de 20 où on avait atteint la finale. A titre personnel, je le mettrais en premier remplaçant de Postiga.


Treinador
Paulo Bento : arrivé en remplacement de Carlos Queiroz, il n’était qu’un deuxième choix derrière le Mou. A l’époque, on était avant-dernier du groupe et ça sentait sérieusement le pâté. Même si le Danemark nous a bien cassés les pieds, on est finalement passé en force et à l’arrach’. Bento est le sélectionneur le plus jeune de l’Euro. L’ancien international de 42 ans n’a pas gagné l’Euro 2000 en tant que joueur, il le gagnera en tant que sélectionneur !

 

Pornogramme
9 juin (20h45) : Allemagne/Portugal
13 juin (18h) : Danemark/Portugal
17 juin (20h45) : Portugal/Pays-Bas

 

Pornostics avec Bête Clique
Allemagne/Portugal : 1-1
Danemark/Portugal : 1-2
Portugal/Pays-Bas : 3-1

Portuganalement,

Ricardo Caressemoi

6 réflexions sur “La Bacalhau Académie arrive à temps pour vous faire découvrir le Portugal

  1. excellente académie, et sur la papier ca sonne comme une équipe qui claque. Mais de là à en coller 3 aux pays-bas c’est une autre histoire, à moins de s’en prendre une demi-douzaine.

  2. Je suis d’accord pour nuno gomes, vu les branques qu’on se trimballe devant, je me dis que mon presque homonyme a largement sa place, je sens li mite un oliveira titulaire tellement le gars est talentueux.
    mais je reste inquiet car sur le papier le 11 type est pétri de talent, la question est de savoir si ces mecs sont capables de jouer ensemble, dans ce cas, l’equipe est inarretable, sinon, ça sentira le bacalhau rens et vu la faiblesse du banc (a part 2-3 noms comme rolando ou quaresma quand il veut) je vois pas d’alternative credible en cas de blessure ou suspension.

  3. Je suis moins optimiste que toi Ricardo, je trouve que nos 23 est la moins bonne Selecção sur le papier depuis 2000.
    Le 11 de départ qui se dessine est très bon (Même Postiga, une vraie chèvre mais qui se transforme Quinas à la poitrine et qui sait se montrer décisif avec la sélection). Par contre sur les 12 autres à part quelques mecs (Rolando une valeur sûre, Quaresma quand il est pas trop con, Oliveira qui a un énorme talent mais qui n’a pas eu souvent l’occasion de le confirmer à Benfica cette saison) je vois pas beaucoup de mec d’aplomb, et certaines non-sélections m’étonnent (Manuel Fernandes notamment et Nuno Gomes aurait pu être un super joker). Au passage, il te manque Miguel Lopes, après je dis ça, j’dis rien…

  4. « Vous les français », j’adore entendre ça de la part des portugais , ou mec qui se disent être portugais parce qu’ils ont une arrière grand mère qui l’était.
    Tant mieux que vous ayez perdu, ça évitera de voir tous les Kevin dans la rue avec le maillot de Cricri.
    Cordialement.

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