La Blaugrana Académie note Barcelone-Rayo Vallecano (4-0)

Mes que deux académiciens.

Comme tu peux le voir les blaugranas académies s’enchaînent à une vitesse folle et les académiciens aussi. Une fois Hristo, une fois Fernando, si l’académie était une femme, elle serait jouasse la coquine. Mais avant de commencer cette académie, Hristo aimerait tout d’abord souffler trois bougies.

La première pour fêter les 112 ans du club. En effet le 19 novembre 1899, Joan Gamper, après avoir fondé le FC Zurich trois ans plus tôt, crée, avec des potes suisses et anglais, le FC Barcelone. Depuis, le club, après plus d’une centaine d’années d’histoire, appartient au gratin du football mondial et possède les meilleurs joueurs de football de la planète. Pour ceux qui le souhaitent, ils peuvent retrouver un résumé du pire et du meilleur de 112 ans d’histoire avec le onze mondial hristorique et le onze anal hristorique.

La deuxième bougie sera soufflée car, il y a un an jour pour jour, le FC Barcelone faisait subir à son rival de toujours, le Real Madrid, la plus sévère et la plus humiliante des défaites de son histoire en réalisant le match parfait. Une manita des plus violentes dans l’anus des Mourinho, Cristiano, Pepe et consors. Muy bonita!

Et la dernière bougie pour quelque chose de spécial. Mais avant de souffler cette dernière bougie, Hristo doit vous resituer le contexte.

L’histoire se passait en 1966, Hristo avait douze ans.
Le jeune freluquet ne connaissait pas encore Barcelone, il habitait cette ville depuis seulement deux mois, lui, le tout récent émigré bulgare, orphelin de surcroît, qui avait fuit le régime communiste et la pauvreté de son pays natal, avec sa mère pour seule compagnie. Le petit Hristo était souvent seul à la maison, sa mère étant partagée entre son travail à la fonderie le jour et à la manufacture la nuit. Hristo s’ennuyait.  Hristo avait envie d’évasion, la philosophie de Nietzsche et de Platon, dont il avait lu les œuvres une douzaine de fois, ne lui suffisait plus. Il rêvait souvent de liberté, seul, à la lumière d’une bougie. C’est donc un soir de novembre que le jeune mais vigoureux bambin se décida, à dix heures du soir, de sortir du domicile familial pour découvrir les entrailles de la ville « aux mille et une merveilles » comme disaient ses amis au pays. Hristo ferma donc la porte de son perron, emprunta l’escalier de bois extérieur qui servait aussi de sèche-linge au voisinage et s’engagea dans la première ruelle qui s’ouvrait devant lui puis quitta, pour la première fois depuis deux mois, le quartier d’El Raval. Avec les cinq cent pesetas en poche qu’il avait gagné en faisant briller les mocassins des pontes de son quartier, Hristo se disait qu’il pourrait peut-être trouver en ville un marchand ambulant lui vendrait glaces, pop-corn et peut-être churros si la chance lui souriait. Hristo se trouva, après plusieurs minutes de marche, sur la Rembla principale noire de touristes mais, faute à son agoraphobie latente, il décida de bifurquer vers une ruelle moins encombrée.

Devant lui se trouvaient une dizaine de femmes, toutes plus belles les unes que les autres et toutes très courtement vêtues. A mesure que Hristo s’enfonçait dans l’étroite ruelle, la beauté des femmes croissait, leurs jambes s’allongeaient et leurs poitrines semblaient gonfler.
Hristo, en arrivant au bout de la rue, remarqua une femme pas comme les autres. Elle était assise sur un petit escalier qui prolongeait la porte d’entrée d’un immeuble à deux étages. Une cigarette à la main, une béquille dans l’autre, la pimbêche, qui approchait facilement la cinquantaine semblait perdue dans ses pensées. Hristo s’avança alors tout en esquivant les cercles de fumée que la vieille femme formait avec sa bouche :

« Bonsoir, Madame, vous ne vous ennuyez pas trop toute seule » baragouina Hristo dans un catalan à couper au couteau.
« Non, non mon petit, je tapine » répondit-elle d’une voix roque après avoir craché une glaire de couleur crème qui alla se coller sur le mur de l’immeuble sans jamais en retomber…

Hristo, candide à souhait, semblait ne pas comprendre.

« Tu veux que je te montre mon petit ? Tu veux un bonbon ? » demanda-t-elle pleine de générosité au jeune adolescent.
C’est alors, avant même que Hristo ait eu le temps de répondre, que la frêle dame, les bas filés par le temps et la jupe ternie par les années, prît le jeune homme par la main, qu’elle avait d’ailleurs chaude et moite, et l’emmena dans son appartement du premier étage. Une fois entrés, elle referma la porte derrière Hristo qui ne se doutait de rien.

Dans l’appartement, une odeur âcre de poisson séché et de tabac froid envahissait la pièce. Mais cela ne dérangeait pas Hristo plus que ça, il venait de Bulgarie. Seul le bruit du téléviseur allumé semblait donner vie à la pièce triste et sombre dans laquelle Hristo se trouvait.

« Assieds-toi sur le lit » lui dit-elle en lui montrant sa couche sur laquelle étaient encore posés un cendrier presque plein et des emballages de chewing-gums vides. Hristo obtempéra et pendant que la maîtresse de maison semblait être allée se passer de l’eau sur le visage dans la salle d’eau voisine, Hristo s’intéressa de plus près au poste de télévision. Il n’était pas rare à l’époque de trouver une voire deux, pour les plus aisés, télévisions par foyer mais Hristo, lui, n’en avait vu qu’une seule fois, à Sofia, dans la demeure d’un riche et puissant homme d’affaires où sa mère faisait un ménage. Seulement Hristo n’avait pas pu, cette fois-là, allumer le téléviseur, il n’était pas chez lui et n’avait même pas le droit d’être là, sa mère l’avait emmené pour le punir du toucher rectal qu’il avait fait un peu plus tôt dans l’après midi à Rex, le chat du foyer Mario. Donc pensez-vous, lorsque Hristo vit des images sortir d’un téléviseur pour la première fois, il fût émerveillé par la chose d’autant que cela semblait être du football, un sport dont Hristo avait entendu parler au pays mais auquel il n’avait jamais assisté.

« As-tu de l’argent ? » demanda alors la vieille femme à Hristo lorsqu’elle fût sortie de la salle de bain un peu plus déshabillée que lorsqu’elle y était entrée.
« J’ai deux-cent cinquante pesetas » rétorqua alors Hristo, rusé comme un siou, qui comptait bien garder un brin de monnaie pour se payer quelques sucreries dont il raffolait tant.
« Cela devrait suffire » ricana alors la maîtresse des lieux, laissant entrevoir deux dents qui semblaient un brin s’ennuyer.

La dame prit alors Hristo dans ses bras et colla ses lèvres contre les siennes. Un mélange de tabac et de nourriture en décomposition enivrait la bouche de Hristo, ce qui laissait présager que la vieille dame était dotée d’une ou de plusieurs dents creuses. Sans expérience mais avec beaucoup de témérité, Hristo caressa avec tendresse les cheveux gras de la cougar puis glissa doucement ses mains dans le dos de sa partenaire pour lui dégrafer son corset. Hristo découvrit alors la poitrine flasque et rabougrie de la vieille femme à qui il manquait un sein, triste cicatrice d’une chimiothérapie ratée. Mais Hristo, qui dénudait une femme pour la première fois ne s’étonna même pas de cette curiosité et s’en accommoda fort bien. Hristo dominait désormais sa partenaire et, comme s’il avait fait ça toute sa vie, glissait lentement vers l’entrejambe de sa complice d’un soir comme pour y déguster un repas de choix et, malgré l’odeur de fruit de mer et la consistance gluante et visqueuse de l’entrecuisse de la vieille femme, Hristo alla au charbon comme le plus vaillant des chevaliers avant une bataille. Puis, en un éclair, la délicieuse fit glisser sa main le long du torse de Hristo, puis lui déboutonna son short en peau de chamois qu’il avait confectionné lui-même. C’est alors que la femme, alors très aguerrie et pusillanime comme aucune autre de son métier, en inspectant l’énorme engin avec une sainte épouvante, demanda à être payée double-tarif. Hristo, le désir atteignant bientôt son paroxysme, accepta sans sourciller. Dame Catin prit alors l’énorme colonne gorgée de sang en main et, malgré toute la force dont elle faisait preuve, la bête bougeait et remuait dans tous les sens. Le chibre turgescent du jeune homme pénétra alors la chair de la jeune femme. Hristo planta, comme le plus fier des peones, banderilles sur banderilles jusqu’à ce que la tigresse en rut, la croupe frémissante, en pleura de plaisir. La prostituée semblait dans un état second, comme ravagée par toute une armée, et pourtant ce n’était que Hristo, du haut de ses douze ans, qui la plongeait dans cette transe qu’elle n’avait jamais connue jusque là. Soudain, Hristo sentait quelque chose monter en lui. C’est alors, dans un orgasme simultané entre les deux tourtereaux, que les yeux de Hristo dérivèrent en direction du poste de télévision sur lequel un dénommé Carles Rexach inscrivait son premier but dans un Camp Nou en folie.
La tête posée sur le traversin jauni par la crasse, la main étendue sur le sein de sa douce, Hristo ne savait pas encore que ce soir là, il était devenu un homme. Il ne se doutait pas non plus que c’est cette soirée du 29 novembre 1966 qui l’amouracherait de deux choses : les huitres et le FC Barcelone.

Il paya alors la vieille dame et, sans un sous un poche, les bourses vides, rentra chez lui comme si de rien n’était.

Aujourd’hui même, après 45 ans de sexualité épanouie et vigoureuse, durant laquelle Mr Mario a vu défiler des vulves noires, rouges, blanches, roses et même, à l’époque où Hristo était berger dans le sud-ouest de l’Andalousie, des vulves ovines, votre académicien n’a jamais oublié cette soirée de novembre 1966.

Sinon en ce 29 novembre 2011, il y a aussi un match de football où le FC Barcelone, en match avancé (pour cause de Coupe du monde des clubs) de la 17ème journée de la Liga espagnole accueille le Rayo Vallecano, troisième club de la capitale espagnole derrière l’Atletico et Getafe, actuel 11ème du championnat, équipe sans star, sans panache et sans sponsor.

 

Les compos :

 

 

Barcelone

A dix jours du Clasico, il est temps de répéter les gammes face à un adversaire semble-t-il largement à la portée des Catalans.

C’est donc dans un 4-3-3 més que classique que Guardiola choisit de débuter la rencontre. Valdes dans les buts, logique. Derrière, Guardiola aligne une défense que l’on pourrait qualifier de type et qui devrait, selon toute vraisemblance, débuter la rencontre lors du Clasico. La charnière est composée de Mascherano et Piqué tandis que les côtés seront les domaines de prédilection d’Alves et d’Abidal.

Au milieu de terrain, Keita, au poste de pivot défensif, a les faveurs de Monsieur Guardiola. Comment, pour une fois, pourrait-on en vouloir au Catalan quand on connait l’état de forme du Malien ? De là à le titulariser dans 10 jours. Hum, hum… Devant lui les travailleurs, les esthètes, les magiciens Xavi et Iniesta qui travailleront comme toujours, et la verticalité et la latéralité du jeu offensif de l’équipe.

Devant aussi un trident titulaire se dessine peu à peu. L’inamovible Messi sera épaulé par Alexis qui peu à peu trouve des automatismes dans le collectif blaugrana et Villa, à qui Guardiola donne toute sa confiance. A 40M€, comment lui en vouloir ?

Tito Vilanova, lui, se remet tranquillement de son opération histoire d’être fin prêt pour le deuxième round face à son ami José.

 

Début de rencontre :

 

Fin de rencontre :

 

 

Rayo

Côté madrilène, Sandoval adopte le plus classique des schémas pour qui se rend au Camp Nou : le 4-2-3-1, magnifique. Le seul homme à suivre sera Michu, Tamudo, au grand étonnement de Hristo, étant sur le banc.

 

Les buts :

Barcelone, 28ème : sur un décalage initié plein axe par Messi, ALEXIS, se retrouvant seul dans la surface madrilène sur le front gauche de l’attaque, enroule une frappe thierryhenryèsque touchant le poteau avant de rentrer dans le but. Nostalgie, nostalgie.

Barcelone, 40ème : Messi dans l’axe aux 35 mètres passe en profondeur pour Xavi qui, grâce à une talonnade aérienne totalement volontaire (oui Hristo s’enflamme mais il a le droit) décale ALEXIS sur sa gauche à hauteur des six-mètres. Le Chilien ouvre son pied et trompe le portier madrilène.

Barcelone, 42ème : pas le temps de souffler, après une percée plein axe de Piqué aux 30 mètres, l’Espagnol trouve Alves dans la profondeur qui décale à hauteur, dans la surface madrilène, VILLA se trouvant sur sa gauche. L’Espagnol n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets.

Barcelone, 50ème : côté droit, Alves lance MESSI dans la profondeur. L’Argentin repique dans la surface, fume pas moins de deux défenseurs madrilènes juste sur la pointe de vitesse (dont Javi Fuego, comme un symbole) puis ouvre son pied gauche pour le but du 4-0. Très propre.

 

Les notes :

VALDES /3 : sur sa ligne le portier catalan n’a pas eu à forcer son talent vu le peu de frappes que les Madrilènes ont tenté. Le souci est ailleurs. Sa relance dégueulasse (dans les pieds des attaquants adverses ou 70 mètres devant à la manière d’un gardien anglois) a bien falli coûter cher plus d’une fois . Mais Victor, en plus d’être un bout-en-train, est un Catalan du Barça et sa prise de tête avec le puto perico Tamudo vaut son pesant de cacahuètes. +1.

PIQUE /1 : quand le Catalan réussit un bon match, c’est plus fort que lui, il ne peut s’empêcher de faire une connerie.  A la quatre-vingtième minute de jeu, le Catalan, en prenant son temps pour tirer un coup-franc anodin, récolte un carton jaune de la part de l’arbitre (qui amène son total à cinq depuis le début de saison), ce qui le suspendra lors du match face à Levante et le fera repartir de zéro à Bernabeu. Habile diriez-vous à Hristo. Seulement, non content d’avoir pris un carton jaune, le bétassou aurait pu en prendre un deuxième en fin de rencontre sur une simulation à rendre jaloux Ravanelli dans la surface ce qui l’aurait privé du Clasico (d’autant plus que le nouveau règlement prévoit deux matchs de suspension pour un joueur qui prend « volontairement » un cinquième carton jaune). Stupide.

MASCHERANO /4 : en face de lui l’Argentin avait un homme à tenir au marquage : Lass de son prénom (non pas le Lass du Real Madrid), Bangoura de son nom (non pas le mec qui a joué en Ligue 1). Autant dire qu’avec un nom pareil, Hristo avait un brin d’a-priori envers le double-erzatz, un peu comme devant un pot de Nutello à Lidl. Et pourtant durant la première demi-heure, le Sénégalais a mené la vie dure à la charnière catalane. Mais de fil en aiguille, El Jefecito s’est chargé du garçon et l’a muselé comme un vulgaire chien de chasse. Au pied Alhassane !

ABIDAL /3 : quand son adversaire du soir se nomme Michou, on a plus envie de se foutre de sa gueule que de se battre avec lui pour la possession du ballon. Grand mal en a fait à Abi car Michou, en plus d’être un organisateur de partouzes parisiennes, est un très bon joueur de football qui, durant le premier quart d’heure de jeu, a fait du mal au français. Fort heureusement Rico a mis moins de temps que ses compères de la défense pour redresser la barre.

ALVES /4 : Durant le premier quart d’heure le Brésilien a realisé 2 centres, a frappé 2 fois au but et s’est retrouvé une fois hors-jeu. Autant dire que Hristo allait passer une bonne soirée car quand il voit Dani aux avant-postes, rien ne lui fait plus plaisir. En plus de faire plaisir à Hristo il fait plaisir à Villa en lui offrant un but sur un plateau et sert Messi dans les meilleurs conditions sur le quatrième but.

KEITA /3 : allez avouez-le, vous vous attendiez vraiment à ce que Hristo dézingue le Malien pour la 654ème fois. Et bien Hristo dit « non » ! Le Malien a fait son match à ce poste de premier relanceur là où Hristo aime à le voir évoluer. Sans être transcendant d’esthétisme dans la transmission du ballon.

XAVI /3 si sa talonnade est involontaire ou 5 si sa talonnade est volontaire (remplacé par THIAGO à la 55ème) : comme Hristo l’a souvent dit, Xavi sait se mettre en mode économique quand il veut et sortir les gros matchs, comme face à Milan, quand il le faut.  A l’image du milliardaire russe qui tronche un mannequin par semaine et qui, lorsqu’on lui offre sur un plateau une banale paysanne, rechigne à aller au charbon, Xavi, lui, avec sa centaine de match de C1 et sa vingtaine de Clasicos dans les jambes, ne s’intéresse guère à une vulgaire équipe de banlieue de deuxième partie de tableau.

INIESTA /2 (remplacé par FABREGAS à la 55ème) : après une semaine de convalescence, le Don est enfin de retour aux affaires. Mais pour un match de reprise, l’Espagnol n’a pas flambé. Son excuse : une parole de Guardiola dans le creux de l’oreille juste avant de rentrer sur le terrain « Prend ça comme un apéritif, c’est dans 10 jours que tu te goinfres ».

VILLA /4 : croyez-le ou non, Hristo ne prend pas plus de plaisir à mettre des 0 ou des 1 à Villa qu’à manger une paëlla de chez Picard. Hristo déteste quand Villa ne marque pas et déteste par-dessus tout quand Villa ne provoque pas son vis-à-vis. Et bien cette fois-ci Villa a marqué, a dribblé, a percuté et Hristo a aimé.

ALEXIS /5 (remplacé par ADRIANO à la 70ème) : s’il y a un nom à retenir ce soir (et le public du Camp l’a bien compris) c’est bien celui de Sanchez. Hormis ses deux buts, le Chilien a envoyé du bois pendant une heure et quart : passes en une touche de balle, dribbles, pressing, bref le match parfait… ou presque, quand il ne se risque pas à quelques pêchés d’arrogance en voulant en faire des caisses, de temps à autres.

MESSI /3 : ce costume du mec au talent inouï qui passe 90 minutes les mains posées sur les hanches à regarder ses coéquipiers se faire des passes et qui, sur un ou deux éclairs de génie, va planter un but et dribbler cinq mecs en dix secondes, l’Argentin va devoir le quitter très rapidement pour endosser celui du type qui peut planter un triplé dans un Clasico et faire se lever tout Santiago Bernabeu.

 

Remplaçants :

THIAGO (remplace XAVI à la 55ème) : invisible, incolore, inodore, l’Espagnol ne laissera aucune trace de son passage durant la rencontre. Tout le contraire d’un pet de Hristo…

FABREGAS (remplace INIESTA à la 55ème) : placé au coeur du jeu dans le rôle de perce-muraille de la défense adverse, Fabregas a déçu, comme le gâteau au chocolat que la voisine de Hristo lui a apporté à la mi-temps.

ADRIANO (remplace ALEXIS à la 70ème) : s’est dégourdi les jambes pour la forme.

 

Alors, que retenir de cette rencontre ?

Tout d’abord, que le Barça s’est fait bougé sévère durant les 20 premières minutes de jeu, la faute à un gros pressing des madrilènes obligeant les catalans à être cantonnés dans leur partie de terrain. Plutôt inhabituel. Les cicatrices du match de Getafe n’étaient peut-être pas totalement refermées.

Ensuite que le Barça, en 20 minutes de temps effectif a tué la rencontre en plantant 4 pions, et que même face à un petit poucet du championnat, c’est toujours de bonne augure.
Aussi qu’à 4-0 à l’heure de jeu dans un match du Barça, on peut aller se coucher.

Enfin que le Barça n’a toujours pas encaissé le moindre but en à domicile championnat cette saison. Més que un Zamora.

Vous retrouverez Hristo samedi avec la réception de Levante. A moins que Fernando Nandrolonas

Analos Besos Moustachos

Hristo Mario, qui vous offre les images du match

 

Hristo est désormais on the web :

Hristo ayant troqué son Atari 500 pour le tout dernier IBM 5100 de 1983 comprenant le lecteur cassette et une mémoire vive de 8ko (c’est le vendeur qui le lui a dit lorsque Hristo a sorti le chéquier), Hristo est désormais gaillard informatiquement parlant.

C’est pourquoi Hristo a décidé de créer son propre compte Twitter, même s’il ne sait pas encore à quoi cela pourra lui servir.

Hristo est aussi sur facebook, où une page spéciale Blaugrana Académie est désormais disponible.

Alors si tu es beau (ou belle), jeune, riche et intelligent(e) et que tu like le FC Barcelone et la Blaugrana Académie, viens poquer Hristo mais pas trop fort quand même (Hristo n’a aucune idée du sens de la phrase qu’il vient d’écrire mais le service web-marketing lui a dit que c’était une tactique géniale, comme un symbole du 3-4-3 de Guardiola).

Et même si tu es moche, vieux (ou vieille), pauvre et complètement abruti(e), tu peux quand même cliquer sur les liens ci-dessous pour que l’éditeur, ce bel homme, puisse enfin se payer une nouvelle voiture.

25 thoughts on “La Blaugrana Académie note Barcelone-Rayo Vallecano (4-0)

  1. La talonnade est involontaire, l’action reste jolie tout de même. Mais pas de onze mondial pour Xavi.

  2. Et qu’avec Sergio Busquets, le Barca c’est les Robins des bois.

  3. Oui c’est sûr que refuser un but de Messi à la 93eme , (contre Getafe) tout à fait valable, c’est « favoriser » le Barca…
    Sinon, faire 2 doubles sanctions (péno + carton rouge, surtout que le 2eme péno est une grosse blague !), c’est défavoriser le Barca !
    Et je ne parle mm pas des 2 confrontations avec Valence, où le Barca se fait voler 2 pénos (sur Messi), mais par contre, le Real n’est pas sanctionner d’un péno (main de Higuain en fin de match) !

  4. Oui c’est sûr que refuser un but de Messi à la 93eme , (contre Getafe) tout à fait valable, c’est « favoriser » le Barca…
    Sinon, faire 2 doubles sanctions (péno + carton rouge, surtout que le 2eme péno est une grosse blague !), c’est défavoriser le Real !
    Et je ne parle mm pas des 2 confrontations avec Valence, où le Barca se fait voler 2 pénos (sur Messi), mais par contre, le Real n’est pas sanctionner d’un péno (main de Higuain en fin de match) !

    ps: il est vraiment c** Piqué ! Pcq s’il se fait sanctionner !
    Sinon, en regardant bien l’action, le goal touche qd mm Piqué, donc je vois pas où il y a « simulation » =)

  5. La plus belle intro inter-académies qu’HorsJeu.net ai jamais connu…
    José en a eu la larme à l’oeil et a taché son slip

  6. j’aime même pas lu les notes et tout le tra-la-la, ton dépucelage m’a laissé bouche bée. Moi qui vais dans le Raval assez souvent, sais-tu si cette vieille femme -pute- existe encore?

  7. Je tiens à rappeler que, même si ça a du lui arriver dans sa carrière, sur l’action qui a fait la légende de Ravanelli, il y avait bien faute.
    C’est bien beau de se fustiger les medias obnubilés par les erreurs d’arbitrage, faudrait aussi ne pas tomber dans les mêmes travers. Une telle attitude rappelle les heures les plus sombres de notre histoire.

  8. Tout comme Hristo dans son intro, Rodrinho titille du point G.

    Mais il a raison pour Ravanelli, même Rabé l’a avoué alors nous faites pas chier avec ça.

  9. P’tain l’artiste. Analos Besos Moustachos mérités.
    Par contre, un peu trop dur avec Piqué, il mérite un 2 car le voir perforer une défense comme sur le 3ème, cela remonte à l’époque pré-Shakira.
    PS: Tu peux me passer l’adresse de cette rue, je serais à BCN dans 13 jours.

  10. >Payou
    Ne rentre pas dans le jeu de Moké, il taquine de sa matraque. Par contre tu peux rentrer dans les fesses d’AGD, il adore ça.

    >Benji
    J’espère pas, elle aurait pas loin de 100 piges et peut-être plus de poitrine du tout.

    >Amine
    L’immeuble a été rasé en 1988, loi interdisant les maisons closes oblige, pour y construire une écurie. Comme un symbole.

  11. La blaugrana académie, Mes que une belle trique !

    Les histoires salasses d’un bulgare en rut dans un fruit de mer avarié, Chulo aiiiiime.

    Sinon, Je vais finir par péter mon décodeur ! Quand c’est pas le foot anglais à la con (d’ailleurs super cette émission débile : The specialist, comme s’il n’y avait pas assez de foot anglais sur les chaînes françaises), ils nous foutent un autre sport anglais, le ruby…

    Bref, tout ça pour dire qu’une fois de plus j’ai pas pu voir le match, alors si Cyril Linette nous lit (Certes, ici c’est un peu plus cru que sur les Cahiers), va falloir te sortir les doigts du cul mon grand. Si tu veux diffuser que du foot anglais, vire la L1, ça sera plus simple.

  12. Au départ, j’ai cru lire Rémi sans famille, pour qu’ensuite, je me rends compte, que j’ai lu cet intro comme un con, ça m’apprendra.

    Bref, le barça devrait se bouger le cul, je devrais me bouger le fion, et que Guardiola doit arrêter de jouer les apprentis chimiste.

    Messi, je commence à le détester ce joueur, surtout après sa dispute avec David Vis-là.

    Sinon, je trouve Hristo un poil moins passionné par les culés que Fernando. De ce fait, je préfère les académies de ce dernier.

    (Oui, je n’ai pas oublié que je me suis fait balader par un pavé qui servait à rien, et que la description de certains passage n’a rien de sexy surtout quand on s’empiffre et qu’on lit se torchon).

  13. Mon dieu quelle acad!!
    enfin quelle début d’acad!!
    Je ne sais pas si on doit te remercier pour avoir partagé avec nous ces souvenirs si touchants hum ..
    Pour revenir au match; j’affirme que la talonnade est on ne peut plus volontaire donc le 5 est amplement mérité ( c’est Xavi donc forcément).
    Sinon c vrai que ce fut un mes q’un Sanchez.
    Mais j’avoue que je commence a avoir un fond d’inquiétude parsque je trouve tte l’équipe un peu essoufflée, un peu fébrile et c’est pas ce résultat qui va me rassurer vu que c’était à la maison mais à l’extérieur ça reste une autre affaire.
    ps: un coucou à Fernando pour la belle acad sur le match que je veux oublier.

  14. >Chulo
    Fallait attendre la fin du match de rugby pour voir la rencontre de Liga. C’était en différé.
    Change de décodeur et achète le Cube, histoire de pouvoir mettre les matchs dans la boite.
    Et rien à ajouter sur le foot anglais.

    >Fabregas
    Désolé de te décevoir mais s’il y avait un parti à prendre dans le pseudo-conflit entre Messi et Villa, je choisis vite le camp du palmarès et de l’ancienneté au club bizarrement et sans hésiter.
    Et Guardiola n’est pas un apprenti chimiste, c’est un alchimiste de niveau mondial. La pierre philosophale, c’est lui.

    >jade de Koh Lanta
    Donc si je te comprend bien à part le début l’académie est pourrie? Sympa… Moi qui commençais à bien t’aimer.
    Et ne t’inquiète pas pour le Més que un club, on en reparle ensemble le 11 décembre.

  15. Non mais c’est bien crade, tout en etant magnifique, cette intro
    C’est l’avant premiere du livre de DSK?

  16. >Chanti
    Donne-moi ton adresse et je t’envoie l’autobiographie de Hristo publiée en 1996. Par contre c’est du bulgare cyrillique.

  17. @Hristo
    le début était décoiffant c vrai mais la suite a été à la hauteur de mes attentes t’inquiètes; tu es mon académicien préféré non?
    Sinon merci de me redonner confiance.

  18. Retour en forme du bulgare, une académie dantesque (surtout le récit du depucelage ouais).

    L’alternance Hristo/Fernando porte La Blaugrana vers de nouveaux sommets. Et on en a plus souvent, en plus de ça, maaaazette.

    Et les deux ensembles (je parle d’ecrire à quatre mains, tas de saligauds que vous êtes), j’ose même pas imaginer le niveau, « Hristonando » ? Pas mal du tout ça, commun symbole de Xaviniesta ? Ah ouais, ça serait vraiment pas mal du tout, faites nous ça les gars, à l’occasion, on vous enverra peut être des putes de luxe et des restes de Noël, et même du réveillon.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.