La Liga académie, 26ème journée

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Javier Gominez veut nous faire croire qu’il se tape de la gonzesse alors qu’il fait que regarder le foot avec ses potes, comme les losers du comité…

Après la fin de semaine passée au bar à pétasses avec tous les amis bien machos et graveleux, voici donc un aperçu de cette 26 ème journée, avec comme d’hab’ maintenant depuis 5 ans, un mano à mano Madrid vs Barcelona.

Deux triplés pour le prix d’un.

Dans la soirée de dimanche, c’était aux Catalans de jouer les premiers afin de mettre la pression sur les Merengues qui après leur douche froide lyonnaise avaient tout intérêt à se réveiller s’ils ne voulaient pas que leurs socios les crèvent comme de vulgaires pneus à la sortie du stade. C’est qu’avec le prix auquel ils vont voir leur équipe fétiche, y’a de quoi pleurer. Valence troisième derrière les deux pachydermes de la Liga a bien l’intention de montrer quelque chose au Camp Nou, mais sans Villa, blessé à l’epaule et avec des joueurs diminués, ça n’allait pas être facile.

Le Barça se l’est joué à la Double Face et il aura fallu un grand Batman pour vaincre les démons. Dans ce rôle on va mettre un joueur taille majorette qui fait très mijorée voire Robin en collant moule burnes, mais qui assure.

Une première période à faire peur à tous les Culés. Pas de jeu créé, un Xavi et un Iniesta amorphes, un Bojan titulaire en l’absence d’Ibra, totalement transparent et un Pedro sur la gauche effacée. En plus sur le banc, rien pour donner un peu de vie, Pep étant dans les tribunes pour avoir dit aux arbitres qu’ils sifflaient tout à l’envers. Paraitrait que c’est eux qui auraient voulu lui faire à l’envers en mentant comme des sagouins dans leur compte rendu…

Bref, Valence pousse, Valence a beaucoup d’occasions, mais on a un joli Valdès dans les buts qui a su faire valoir sa paye quasiment égale à celle de Casillas et de Messi. Oui… on a  halluciné avec les copains au bar, mais c’est la vérité vraie.

En deuxième période, on s’est dit que c’était mort pour le Barça qu’ils allaient se faire manger comme des merdes, surtout avec l’entrée de Henry, mais dans l’axe à la place de Bojan juste devant Messi. Et là, on a rien compris. Pourtant on en était qu’au sixième verre t’as vu, mais le match a complètement changé. Bon, le lutin argentin a tout géré comme il fallait et Henry distillé les passes décisives. Résultats un hat-trick pour Messi, qui monte son compteur à 22 réalisations cette saison, t avec la manière.

Le Real était donc prévenu, il fallait qu’il démontre de quoi il était capable, sa performance désastreuse de mercredi (qui au passage nous a bien fait marrer) étant à oublier.

Cricri et Higuaín, arrivent donc sur le terrain avec l’envie de montrer qu’ils sont toujours copains et amants, malgré la vilaine presse locale qui essaie de les séparer. Face à une équipe en pleine chute vers le triangle des Bermudes du ventre mou et gras, Valladolid, la tâche paraissait simple, mais la sortie de la Champion ’s peut laisser des séquelles importantes.

C’était sans compter sur un arbitrage digne d’un Valencienne-Grenoble de derrière les fagots, niveau Division d’Honneur et encore. Sergio Ramosi aurait du être sanctionné d’un rouge et de deux pénalties pour attouchement sexuel durant l’effort de l’attaquant adverse puis d’une main délibérée en pleine surface ! Que nenni

Il faut aussi noter les omissions arbitrales quant à toutes les baffes que Cristinao a prises en pleine poire (même s’il les mérite, rien que pour sa coupe de cheveux). Bref vous vous plaigniez en France mais ici aussi les arbitres sont désignés lors de la fête du village.

Pendant ce temps là les mardilènes dominent le jeu, asphysxient complètement la pauvre équipe locale et marque deux buts juste avant la mi-temps par Cristiano et Higuain qui redeviennent les deux meilleurs amants du monde.

En seconde partie, la fête continue, avec le triplet de Higuain qui imite son compatriote argentin (parce qu’il n’y a pas de raison même que d’abord), avec un but contre son camps d’Albiol après une parade de Casillas.

Le Real garde donc la tête du championnat, toujours à la différence de buts. Tout ceci ne fait qu’appréhender le clasicó avec encore plus d’envie, à Bernabeu qui plus est, après le légendaire 2-6 en forme de fessée bien claquée que nous avaient offert les catalans….

La mise en abyme du championnat.

Avec les copains ont a suivi un cours à l’arrache entre deux apéros de syntaxe avec figure de style à l’air libre. On essaie d’en distiller par ci par là comme le vent souffle à sa volonté et à sa guise. (Ça fait trop chargé non ?)

Parce que ouais, on s’extasie en regardant les deux grands d’Espagne se la jouer en doublette, mais on doit rappeler que la troisième place est qualificative directement pour la Champion ’s et la quatrième par les barrages donc intéressante aussi.

Valence a perdu, mais la veille, le samedi donc pour ceux qui arrivent à suivre, Séville aurait pu en profiter en jouant à domicile face à la Corogne sixième.

Un match bien dominés par les Andalous qui marquent dès la 20ème minute par Fazio mais immédiatement égalisé quatre minutes plus tard par Adrían.

De la va s’en suivre une occupation sévillane et un nouvel aveuglement du corps arbitral. Jesus Navas, le bel étalon aux yeux bleus, comme le ciel azuréen, s’en va seul pour battre le portier galicien, ce dernier sort la parade … en dehors de surface et avec la main. Coup de sifflet : corner.

Et oui, ici le contrôle de la presbytie n’existe pas. N’hésitez à nous aider, envoyez vos vieilles binocles ou lentilles de contacts usagées, ici on en manque, c’est un véritable fléau.

Donc un match qui se finit en match nul, 1 partout, balle au centre, Séville reste 4ème.

Les insulaires de Majorque à égalité de points, 5ème avaient l’occasion de se placer en Champion’s eux aussi, en se rendant en banlieue madrilène face à un Getafe moribond depuis le mois de Janvier.

Les hommes de Burger King ont assuré et balayé leurs adversaires d’un 3-0 bien maitrisé et ce par deux hommes. Premièrement le gardien argentin, Aouate (que j’préfère, on a failli ne pas la valider celle-ci) qui sauve le nul deux fois , et Miku (pas le frère jumeau qui sait jouer au football de Yoann) un vénézuélien qui double la mise juste après son entrée.

En fait, pour résumer, devant rien n’a bougé, plus rien à bouger, les deux gros sont encore plus gros, et ont creusé un écart plus que conséquent de 18 points avec Valence. Quant on vous disait qu’il y avait deux championnats…

Un troisième championnat ?

Rien ne va plus ! On s’est dit avec les copains qu’on allait vous refourguer un troisième championnat pour le prix d’un, celui du bas de tableau, qui est beaucoup plus passionnant que celui du haut finalement. Pas tellement dans le jeu mais dans le suspense  !

Après la gifle donnée par Jerez, bon dernier, la semaine dernière tous les espoirs pouvaient ressurgir. Face à un Villareal qui reprend des couleurs en vu de se qualifier pour l’Europa League, les Andalous n’ont pu résister face au sous marin jaunis. Pires ne joue toujours pas rassurez-vous, mais cela n’a pas empêché de voir la victoire 2-0 de son équipe.

Jerez encore trop faible (faudrait penser à se réveiller tout de même, 15 points en 26 matches pour draguer c’est pas la gloire), reste lanterne rouge.

Cette fois ci c’était à Tenerife de se relever et de partir à la course au maintien. Ils ont donc suivi l’exemple de la précédente journée de Jerez, et ont battu en leurs terres, les catalans de l’Espanyol, bien mous.

Nino, l’attaquant maison, auteur d’un doublé, a su montrer tout son talent en permettant aux siens de s’imposer 4-1.

L’autre duel au sommet été celui entre le Racing Santander et Saragosse, 16ème et 17ème a égalité de points.

Un match qui promettait pour l’enjeu, mais qui se solde par un bien maigre nul, 0 partout. Santander n’a pas assez attaqué, et Saragosse se l’est jouée en contre attaque, sans réussite.

Le championnat à la descente est des plus tendu, puisque l’Espanyol 14ème n’est qu’à 5 points de la zone rouge.

Pour finir, un petit mot sur le dernier match, joué lundi donc. Un match pauvre en première période, mais relevé en seconde. Malgré l’expulsion du Portugais Simao, l’Atlético marque dans les 10 dernières minutes et bat chez lui Osasuna, se rapprochantun peu plus de l’Europa League. Cette victoire ne pourra d’ailleurs que lui faire du bien avant le match retour des huitièmes face au Sporting Lisbonne.

Les résultats en clair et décrypté :

Racing Santander 0 – Real Zaragoza 0

Villareal 2 – Jerez 0

Alméria 1 – Malaga 0

Tenerife 4 – Espanyol 1

F.C. Barcelona 3 – Valence 0

Valladolid 1 – Real Madrid 4

Getafe 3 – Majorque 0

Gijon 0 – Athletic Bibao 0

Seville 1 – La corogne 1

Atlético 1 – Osasuna 0

5 thoughts on “La Liga académie, 26ème journée

  1. Mais en toute objectivité mon cher Javier, est ce si bandant de voir un championnat à 2 equipes qd notre bonne vieille ligue 1 se joue à 3 points entre la 1ere et la 6eme place ? Je ne juge pas le spectacle mais plus le suspense.

    Moké n’est pas franchouillard mais presque…

  2. Cher Señor Moké, vous remarquerez que justement nous appuyons sur le suspense à la descende et la Liga bis, soit le jeu des places 3 à 6 qui sont beaucoup plus intéressants.

    Après, se caresser le poireau devant les deux premiers, c’est du bonus à l’heure de la sangria.

  3. estamos acuerdo, el gato esta en la cocina. Aserejé ja de je, De jebe tu de jebere, Seibiunouva majavi, An de bugui an de güididípi

  4. Señor Gominez, sans vouloir vous importuner, il me semble que ce dudu de Aouate nous vient (ou en tout cas joue avec l’équipe) d’Israel.
    Sinon pour le Barca, j’explique cette mauvaise passe par l’appréhension de pouvoir rencontrer Bordeaux en 1/4 de finale de Ldc…

  5. Joder, me gago en la puta.
    Euh, pardon. Señor Beize, oui, Aouate est Israëlien. Je vais écrire à Zubizaretta qui commente de la merde à la télé.

    Señor Moké, j’apprécie votre niveau d’espagnol. Je prends note pour la prochaine Académie de glisser quelques trucs et astuces hispanophones.

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