La Paillade académie note Bordeaux-Montpellier (2-0)

Marcellin n’est pas mécontent qu’arrivent les vacances et ses apéros.

Il était temps que cela se termine… Il était temps…

Il était temps d’épargner les boyaux de Marcelin, de laisser son foie en paix et sa rate en RTT. Il était temps de rentrer à la maison et de stopper cette spirale infernale. Heureusement que la saison se termine en Mai, un mois de plus et les petits finissaient en ligue 2 pour jouer à la belote avec les Monégasques et à danser la gigue sur le pont d’Arlavignon. Les Pailladins finissent leur saison dans le creux d’une dent de scie, à trois points des hommes du Rocher. Sur les 18 derniers points à prendre, les petits en ramènent seulement 4 dans la besace méridionale. La double confrontation avec l’Ohème a décidément laisser des traces indélébiles…
Dernier match de la saison oblige, Marcelin voulait marquer le coup. Il s’est rasé, lavé, s’est acheté un costar chez Tati. Et accrochez-vous les pédales parce que Marcelin n’a pas bu une seule goutte d’alcool depuis deux jours, pour être sobre le jour du match et rédiger cette dernière académie. Mon dieu que la vie est triste sans le deuxième facteur de risque à éliminer pour une vie idéale, selon le toubib de Marcelin.
Votre dévoué serviteur en a profité pour faire un check-up complet, mais n’a pas pu avoir les résultats, les machines ont rendu l’âme devant tant de merdes à analyser. Et Marcelin s’est fait jeter de l’hosto à grands coups de pompes dans l’anus pour les dégâts causés.
Marcelin s’interroge sur le sens de la vie, sur la métaphysique ontologique de la subsistance de l’alter ego. Pendant ces deux jours, il a lu tous les bouquin de Diderot et de Kirkegaard pour enfin comprendre que c’est dans l’être que se trouve la force suprême de la vie.
Marcelin sobre, c’est le baragouinage assuré, la prise de tête incarnée. Mais Marcelin sobre c’est aussi un homme en colère, un peu comme Richard Bohringer. Grâce au travail impeccable du Comité de Vigilance Médiatique, il a lu ce que le viol sodomite de Corky par Carlos a engendré, il a lu Pierrot le foot a.k.a Pierre Menes, l’enfant (obèse) terrible du journalisme, bien que le fait d’employer un mot renvoyant à une profession pour cet enfant de chèvre vérolée. L’acharnement doit le faire suer, sueur qui lui fait perdre du poids, poids dont il doit se sentir soulagé lorsqu’il déverse sa libido frustrée dans les attaques incessantes contre un club qui ne le mérite (presque) pas. Oui, ma grosse tata, Montpellier est agressif, parfois même trop, sang chaud oblige, mille excuses. Mais que l’on soit bien clair. Le classement du fair-play, c’est aussi inutile qu’une volonté de ta part d’entrer dans un slim, à moins de vouloir faire la réclame pour Madrange, jambon fumé dans un torchon serré. Alors c’est ça le travail de journaliste ? Passer son temps à faire preuve d’une mauvaise foi aussi énorme que ton derrière dans un couloir? Vanner les clubs qui ne te filent pas un rond pour payer tes big macs? Dans tous les articles que Marcelin a lu, il n’a jamais vu une seule trace de réflexion, d’analyse de ta part. Et alors, diras tu ? Alors, tu n’es journaliste que parce que ta grande gueule et ton grand corps font tâche, et que la tâche, ça fait fait vendre. Voilà, Marcelin s’épuise à faire le tour de ton énoooorme…connerie. Mais sache que, au-delà de l’aspect sémantique, tous les Pailladins, à commencer par Loulou et Marcelin, te pissent dessus; et que si l’envie te reprend d’aller asticoter de manière trop insistante notre club adoré, même tes retournements de veste Damart ne te protègeront pas du lynchage, médiatique et physique.
Une fois cette minute où la mer de tranquillité dans laquelle se baigne Marcelin fut relativement houleuse, revenons à nos moutons.
Un match dans lequel les petits ne sont jamais rentrés, complètement amorphes et à côté de la plaque. Les journées se sont suivies et se sont ressemblées. Les girondins ont bien joué le coup et ont bien vu que les Pailladins ne les embêterait pratiquement jamais. Au final, deux pions dans la mouille, et en prime deux petits rouges pour rajouter un peu de piment à cette fin de saison.
A bon entendeur …

Les Petits:

Jourdren (2/5) : De belles parades, qui ne peuvent cacher la forêt d’approximations dans les dégagement et le placement et bien sûr le baobab : la faute de main sur la frappe de Wendel.

Bocaly (0/5) : Grosse tanche, Gary a tenté de rassurer ses coéquipiers en pratiquant des courses aussi inutiles que moches. Une toile digne d’une mygale sur le premier but.(remplacé par Belhanda)

YangaMbiwa (3/5): Un des meilleurs montpelliérains sur la pelouse, mais n’a rien pu faire face à la passivité ambiante dans la défense. La perle noire risque de nous filer entre les doigts si on continue à la faire jouer avec des abrutis pareils.

Stambouli (2/5): Plat de supions a réalisé un partie intéressante, mais son manque d’envie sur les montées défensives et sur l’attaque du ballon ont bien montré son activité physique de poulpe. Au moins, il reste cohérent avec les fruits de mer.

Jeunechamp (1/5): Des centres et des montées toujours satisfaisantes et toujours autant peu suivies. A cru que l’on était passé à du ballon prisonnier et a voulu jouer avec Marange. Jouleux, dira l’équipe.

Pitau (1/5): Son laxisme digne de Pie XII a laissé trop de champ libre aux Girondins. La mobilette était grippée, dommage.

Marveaux (1/5): Un bon match jusqu’au moment où, ayant pitié pour la tata obèse, il a fait preuve d’une « agressivité démesurée ». Tarlouze.

Dernis (2/5): Qu’on me donne l’envie… L’envie d’avoir envie de me bouger le troufion plus de 15 minutes. (remplacé par El Kaoutari)

Utaka (2/5): La montée en puissance commence à être longue, encore un qui va planter 5 buts en amical contre Vaison-la-Romaine et puis qui va jouer comme une tanche durant la saison officielle.

Giroud (1/5) : En a eu assez de la notoriété que lui procurait ce statut d’attaquant vedette (mon cul) et s’est obstiné à effectuer coûte que coûte une plongée vers l’anonymat.

Camara (0/5): A voulu suivre Giroud mais pour d’autres raisons: une possible prise de conscience sur son niveau de poussin ouzbèque. Seulement, Gros Cul ne mérite pas l’anonymat, il doit rester célèbre pour ses frasques de centenaire sur la pelouse.(remplacé par Koita)

Les Petits d’après:

Belhanda: entré à la pause, Younes s’est attaché à faire oublier Gary. Chose promis, chose due. En même temps c’était pas compliqué.

El Kaoutari: un apport défensif non négligeable pour éviter d’en prendre un troisième.

Quota: A marqué un très beau but en coupe de la ligue face à Ajaccio et, quotas oblige, a été appelé en Espoirs.

Bonus:

Camara, c’est un peu le roi Mierdas, tout ce qu’il touche se transforme en …

Le high-kick de Sané sur Stambouli : de la bouillie de Stambouli, hum…
Un hommage au Dino Zoff des Quinconces, moitié nazi moitié breton : Ulrich Ramé, bravo et bon vent.

Il ne reste plus à Marcelin qu’à vous saluer, vous remercier pour votre lecture, attentive ou non, et vos commentaires.
A la saison prochaine et d’ici là, prenez soin de votre foie pour Marcelin, car lui est déjà foutu.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez-le avec modération, même si vous ne le connaissez pas personnellement.
Le bisou vigneron,
Marcelin.

10 thoughts on “La Paillade académie note Bordeaux-Montpellier (2-0)

  1. Je connais un putain d’endroit pour se goinfrer d’andouillettes-frites à pas cher, faudra que t’y amènes la Mireille, ça la fera sortir. Parce que là, son visage est aussi blanc que les fesses de Pierrot, faut pas déconner.

  2. Match digne de cette fin de saison!
    Dommage de si mal terminer une saison qui pouvait être presque aussi belle que la précédente, mais dont je me contenterai: du rêve, et jamais aucune inquiétude pour le maintien.
    J’espère au moins aussi bien pour la suivante
    La bise audoise

  3. Une académie qui finit la saison de bien meilleure façon que son club, bravo le vigneron.

    Et Mention Spéciale pour le désanussage de Fierrot Le Pou aka Ménès, un régal.

    La bise du seul nîmois champion d’Europe.

  4. Oxianor bosse à EuropCar. C’est un champion au boulot, il te loue deux voitures avec un seul appel.

  5. Merci Marcelin, j’enfile quelques bières et je vous rejoins pisser sur Fierrot.

    PS : Un cocaïnomane sud-américain pour remplacer Jeunechamp, ça le fait quand même !

  6. Marcelin, qu’est que tu vas me manquer. Qu’est que ta parenthèse sur Enorme cul (Menez pas Cacamara) aussi fulgurante et retentissante que si on le lâchait d’un avion sans parachute me manquera. Ton alcool et surtout sa saveur. Très bonne vacances à toi et à très bientôt ;) Je te ferais de la pub en me questionnant comment quelqu’un de si cultivé et brillant puisse donner son cul au monde de Gros-cul et Enorme cul.

  7. Tiens ça mord, je devrais penser à relever mes filets plus vite. Alors dans l’ordre :

    @ Romain.p : renouvelle moi ta demande avec un minimum de politesse, ensuite, on verra.

    @ DudU : j’aime.

    @ Moké : idem.

    PS : moi aussi, je voulais en placer une drôle sur le thème « Oxianor, blabla, champion d’Europe, j’vois qu’ça » mais je sèche et il est tard là. Prochaine. Promis. La bise.

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