La Premier League Academy, 3ème journée

Charles Barclay vous la fait courte.

City et United poursuivent leur début de saison tonitruant, Liverpool suit de près grâce à une qualité de jeu retrouvée ; Chelsea ne traîne pas mais semble toujours aussi peu inspiré offensivement et fébrile défensivement ; Arsenal s’est fait refaire le portrait dans le théâtre des Rêves et Tonton Wenger se « sent humilié ».

Toujours en zone rouge, Blackburn et West Bromwich, pour qui la saison s’annonce compliquée.

 

Pour les résumés :

 

Aston Villa 0 – 0 Wolverhampton

Un résultat surprenant que ce match nul entre Villa et les Wolves. Pourtant, McLeish aligne son « carré magique » sur ce match : N’Zogbia-Agbonlahor-Bent-Heskey. En face, Mick McCarthy met en place une équipe solide pour contrer la puissance offensive des Villans.

Cette partie fut assez équilibrée malgré une légère domination au nombre d’occasions franches pour les loco(aux). En première période, c’est Agbonlahor qui bute sur Hennessey ; en seconde, Collins voit sa tête être repoussée par Stearman sur sa ligne, suppléant son portier, aux fraises sur cette tentative.

Bon point pour les Wolves qui confirment leur bon début de saison, avec 8 points en 4 rencontres, ce qui les place en quatrième position et leur permet de rester invaincus. De là à dire que les non-titularisations de Zubar y sont pour quelque chose… Au prochain match, ça se complique avec la réception de Tottenham, club qui reste sur une humiliation face au Qatar F.C.

 

Wigan 2 – 0 Queens Park Rangers

La seule satisfaction de ce match pour les QPR, c’est qu’on a retrouvé Adel Taraabt. Porté disparu durant les deux premières rencontres, on a pu admirer l’analité de son jeu face à Wigan : des dribbles, beaucoup de dribbles, des passes qui ne demandent qu’à être décisives et une frappe de balle puissante. On se demande qu’est ce que ce gars fout avec des joueurs comme Barton à QPR ? C’est comme si on disait : « Cherchez l’intrus entre : Nesta, Vidic, Pique, Zanetti et Spahic.»

Malheureusement, il n’y a pas 11 Taraabt à QPR et l’Argentin de Wigan, Di Santo, l’a compris et en a profité pour planter deux jolis pions, l’un des vingt mètres, sur une sympathique volée, à la 41ème minute ; l’autre d’une frappe qui nettoie au Karcher la lucarne du gardien adverse, Paddy Kenny (66′). Entretemps, Taraabt a frappé par deux fois les montants (13′ et 45+2′) et son camarade défenseur Bruno Perone une fois (76′).

Première victoire de la saison pour Wigan, seconde défaite pour les Taraabt’s Boys qui recevront Nouveau Château dans deux semaines. Quant à Wigan, ils iront en psychothérapie dès le 12 septembre après avoir pris la soupe face à… Manchester City.

 

Chelsea 3 – 1 Norwich

Le match le plus déséquilibré de cette 3ème levée de Premier League entre les Blues de Chelsea qui reçoivent dans leur antre de Stamford Bridge les « cui-cui » Canaris (en anglais The Canaries) de Norwich, promus à l’issue de la saison précédente, et promis à un retour illico-presto en Championship.

Villas-Boas profite de la venue de Titi & Co pour aligner un duo Torres-Drogba inédit, car rarement utilisé l’an passé par Ancelotti. Le « Special Two » punit Alex, remplacé par Ivanovic, pour sa toile de la semaine passée face à West Bromwich, qui avait coûté l’ouverture du score aux Blues. Sur le banc, on retrouve aussi Mata (désolé pour notre ami valencian) et Lukaku, les deux recrues estivales.

Le match débute fort avec l’ouverture du score rapide d’une frappe des 25 mètres de Bosingwa (5′). Comme un symbole que Chelsea ne veut pas se faire saquer par la PL academy comme la semaine dernière, comme un symbole de la libération du père de Mikel. A cela, Norwich répond par une tentative de viol de Holt sur Terry (Gilliam) ; l’anglais n’aimant tromper sa femme qu’avec d’autres femmes, il est déjà parti au commisariat porter plainte. Ensuite, plus rien jusqu’à la pause, si ce n’est une frappe dans la tribune visiteur de Lampard et une tentative de crochet de Torres (geste technique qu’il n’a plus réussi depuis…).

Deuxième mi-temps : rien jusqu’à la 55ème minute et ce carton jaune de Torres comme un symbole de son envie de partir à Norouiche. Les Canaris égalisent quelques minutes plus tard, sur une régissade de Hilario qui se gène avec Ivanovic, laissant l’occasion à Holt d’égaliser dans le but vide. Sur l’action suivante, Drogba quoique hors-jeu(.net), prend un double uppercut de Ruddy, le gardien norouichien et doit sortir sur civière, au bord de l’évanouissement et le crâne bien cabossé (commotion cérébrale). Villas-Boas doit sortir l’Ivoirien (Anelka le remplace) et en profite pour rappeler sur le banc Malouda, remplacé par Mata, l’ex-valencian (67′). Ces deux entrées dynamisent le jeu de Chelsea qui est récompensé de ses efforts sur un service d’Anelka pour le rush de Ramires, fauché par le gardien visiteur, qui est expulsé dans la foulée. Le pénalty est transformé par Lampard (81′).

Ensuite, Norwich pousse, mais à 10 contre 10 et demi (« Casper » Torres ne compte pas vraiment pour un joueur entier), ça devient plus compliqué. Finalement, ce sont les Blues qui enfonçent le clou à la 90′ + 10′ sur un but de l’Espagnol Mata, profitant d’une relance dans l’axe du latéral gauche canari, en difficulté face à Bosingwa. « Game over»!

(Message subliminal, la Blues Academy a fait son retour pour ce match.)

 

Blackburn 0 – 1 Everton

Oh les pieds carrés ! J’ai vu des attaquants aux pieds carrés mais là c’est extraterrestre ! 4 bois et 2 pénaltys loupés pour les Rovers. En face, rien sauf un… pénalty (et encore, très litigieux) transformé « in the additional time »(90+1′) par l’ex-Parisien, Mikel Arteta.

Poteau de Dunn, barre de Hoilett, bon à la limite, c’est ballot !, mais barre de Goodwillie seul face au but puis poteau de Formica, là c’est vraiment incroyable ! Je sais pas ce que Tim Howard avait fait aux attaquants (maraboutage, corruption, menace d’exibitionnisme …) de Blackburn … Ou bien, ils sont mauvais (c’est bizarre, mais ça paraît pas impossible…).

Enfin, tout ça pour dire que la victoire des Toffees est dûe à une intervention divine et qu’à ce rythme-là, Givet, Salgado & Co. vont devoir chercher un autre club pour aller taper la ba-balle, à part s’ils veulent vraiment savoir s’ils ont le niveau de la Championship. Quant à Everton, cette première victoire leur permet de récupérer les points perdus face à QPR, mais il faudra montrer autre chose dans deux semaines face à Aston Villa pour espérer s’imposer.

 

Swansea 0 – 0 Sunderland

Ca sentait le match chiant ! Rien qu’à voir la tronche des 22 acteurs, ça donnait pas envie et ça sentait surtout le match fermé de chez fermé (au Liberty Stadium, c’est un comble …). Le problème dans ce genre de match, c’est soit la qualité de la défense ou la pauvreté dans le secteur offensif ou… les deux réunis. Là c’était la troisième solution. Avec Vorm dans les buts qui réalise un début de saison impressionnant et avec en face une attaque Gyan-Séssegnon, on pouvait pas espérer de miracles. En face, c’est tout de même une défense avec 4 stoppeurs de formation : le frangin Ferdinand, Bardsley et les« officials substitutes of ManUtd » O’Shea et Brown.

Donc 0 à 0 : un point qui ne satisfait personne, surtout pas Swansea, qui n’a toujours pas remporté le moindre match dans son histoire en Premier League et n’y a même jamais mis un but. Mais l’espoir est permis pour les Swans, qui se déplaceront pour la prochaine rencontre à l’Emirates Stadium, pour y défier la crèche d’Arsenal.

 

Liverpool 3 – 1 Bolton

Les Reds sont de retour ! Cela faisait longtemps que les Anfield Boys n’avaient pas réussi une performance aussi aboutie et un match aussi maitrisé, tant sur le plan taquetique que tequenique. Au niveau tactique, King Kenny replace Kuyt en position axiale aux côtés de Suarez (en lieu et place du branquignole à 40M£, qui commence déjà à affoler les éthylotests du côté de la Mersey).

Dès la 14ème minute, Henderson, le néo-Red recruté pour 19M£ à Sunderland,  envoie la gonfle au fond de la cage d’une belle frappe enveloppée suite à une frappe de Downing repoussée par Jaaskelainen. Dans la foulée, Suarez n’est pas loin de doubler la mise, mais sa tentative de lob s’écrase sur la barre. La première mi-temps est archi-dominée par les Reds qui auraient pu à plusieurs reprises accroître l’écart.

En seconde période, Bolton prend un coup de Skrtel (de la tête sur un corner d’Adam, 52′), puis une pichnette dans la pomme (d’Adam) de Charlie Adam sur l’action qui suit (53′). 3 – 0, la messe « que un club » est dite. Sauf pour Carragher, qui en grand homme qu’il est, offre son corps à la science et sa relance dans l’axe à Klasnic pour le but du 3 à 1.

Ce bon début de saison des Reds est des plus rassurantes par rapport à la qualité de jeu proposée l’an passé, et la septième place, indigne des Reds. On peut se permettre d’espérer du côté d’Anfield où l’on avait rarement vu jouer de telle sorte ses Boys depuis deux saisons. L’animation offensive, confiée à Adam, est des plus intéressantes. Il n’est bien sûr pas au niveau d’un Steven Gerrard en forme mais reste en attendant le retour du « Captain » une solution de rechange très honnête, qui pourra profiter du turn-over imposé à l’équipe par la multiplication des matches pour glaner un temps de jeu conséquent.

Les autres recrues estivales semblent au niveau contrairement aux différents flops des marchés précédents (Aquilani, Maxi Rodriguez, N’Gog, Insua, Degen …) : José Enrique semble être le pendant à gauche d’un Glen Johnson ; Downing percute parfaitement et fixe la défense sur son couloir, permettant d’offrir des espaces aux attaquants axiaux ; le jeune Henderson, certes un peu tendre et peu habitué à ce rôle de milieu droit, apporte toute sa combativité, sa fougue, et représente l’avenir au milieu de terrain pour les Reds.

La seule déception (quoique un peu attendue) vient d’Andy Carroll qui à part son gabarit imposant et son jeu dos au but, n’apporte pas grand chose à cette équipe de Liverpool qui se repose offensivement sur une majorité de petits gabarits, très fins techniquement et jouant la majeure partie du temps au sol. Pour un style de jeu direct (« kick’n’rush »), il peut être intéressant ; pour un jeu court, fait de déplacements et de permutations, il reste très limité.

(Message subliminal : pour l’analyse du match des Reds, c’est ici que ça se passe.)

 

Newcastle 2 – 1 Fulham

Deux équipes n’ayant d’autres objectifs que d’émarger dans le ventre mou (comme celui de Charles Barclay depuis qu’il a arrêté le sport …) du classement.

Tout se dessine lors de la seconde période dans ce match assez fermé. Best pousse tout d’abord au fond une frappe de Cabaye, déviée par Schwarzer sur sa barre (47′) puis profite d’un superbe service de Demba Ba pour doubler la mise (66′). Pour l’honneur, Fulham inscrit un pion en fin de partie (87′) par Dempsey, qui profite d’un léger flottement dans la défense pour couper la trajectoire d’un coup franc de Hughes et battre de la tête le portier magpie, Krul.

La Toon Army confirme son bon début de saison avec cette victoire qui lui permet de se hisser au 7ème rang. Quant aux Cottagers, ils restent scotchés à la 16ème place avec un malheureux point.

 

Tottenham 1 – 5 Manchester City

Le Qatar SC est venu en force à White Hart Lane et Tottenham l’a pris profond ! Mancini aligne une équipe très offensive avec pas moins de 5 joueurs à vocation offensive : Dzeko en pointe avec Aguëro qui tourne autour de lui, Nasri et Silva sur les côtés et Yaya Touré qui est exploité dans ce système de jeu plutôt comme 10 que véritable 6. 150 en attaque, c’est du talent brut et quand tout ce petit monde se met à jouer collectif, ça envoie du bois. Et aujourd’hui, la victime se nomme Tottenham.

Le début de match est dominé par les Mansour’s Boys. Domination récompensée à la demi-heure de jeu. Dzeko coupe un magnifique centre de Nasri aux 6 mètres pour battre le vétéran Friedel. En face, RAS ou presque, du fait que les dépositaires logiques du jeu sont absents : Kranjcar est forcé de défendre et peut donc difficilement relancer les Spurs ; quant à Modric, son corps est à White Hart Lane, son esprit à Stamford Bridge. Logiquement, les Citizens enfoncent le clou, toujours par … Dzeko, qui scotche sur sa ligne le G.I. Américain grâce à une tête croisée, suite à un service caviar de Nasri. Les Spurs reviennent donc aux vestiaires avec deux buts dans la musette, en partie provoqués par l’apathie défensive des latéraux (Corluka, Assou-Ekotto) et le repli défensif inefficace des ailiers (Bale, Lennon).

La seconde période repart de la même façon avec domination des visiteurs et début de dépression pour Friedel. Touré profite de la naïveté du couloir gauche local pour rentrer en force dans la surface et servir sur un plateau Dzeko, qui n’a plus qu’à pousser la gonfle au fond. (54′) S’ensuivent deux autres buts pour les Citizens : l’un d’Aguëro, sur lequel il profite du marquage Makondien de Dawson, l’autre de Dzeko, qui signe ici un quadruplé (90+1′), d’une magnifique frappe du gauche dépoussièrant la lucarne de Friedel. Entretemps, Kaboul réduit le score, comme un symbole du champs de ruines laissés par les pétro-soldats citizen.

Cette année, City semble enfin armé pour disputer le titre à son voisin, United. Défensivement, cela semble solide, notamment dans l’axe, avec cette charniére Kompany-Lescott en ajoutant à cela la présence en 6 de Gareth Barry, qui est aux yeux de votre serviteur, le meilleur que posséde le royaume de Sa Majesté en ce moment à ce poste. Offensivement, cela ressemble à une sulfateuse en puissance avec la présence de nombreux pourvoyeurs de bons ballons comme Nasri (auteur de 3 passes décisives, comme pour donner des regrets au gardien de la colonie de vacances d’Arsenal), Silva ou encore Milner et Yaya Touré. Offensivement, Dzeko est en pleine bourre et Aguëro, à l’image d’Ashley Young chez les Red Devils, semble s’être adapté facilement à sa nouvelle équipe, en créeant notamment une très bonne entente avec David Silva (passeur sur 2 de ses 3 buts).

Quant à Tottenham, ça fait 8 buts en 2 matchs face aux Manchester. Friedel doit commencer à penser à la retraite ou au nœud coulant. Plus sérieusement, la défense semble friable sur les côtés et l’animation offensive reste peu convaincante avec ce trio de rêve sur le papier Kranjcar-Modric-Van der Vaart, qui n’arrive pas à prendre à son compte le jeu.

 

West Bromwich 0 – 1 Stoke City

« Bon, les gars, vous pensiez qu’en gagnant face à Stoke, on aurait dit que vous aviez fait un bon début de saison après avoir sérieusement taquiné le CFC (nan pas Hervé Miaou et ses potes, Chelsea) et ManUtd. Mais vous avez perdu, bande de cons ! En même temps, c’est pas de votre faute si Régis a été transféré dans votre équipe ! »

Objectivement, les troupes de Roy Hodgson auraient dû et pu s’imposer face à Stoke s’ils avaient eu la bonne idée de planter une de leurs occasions et si leur gardien avait eu l’idée de ne jamais faire du football. La plus grosse de toutes (non, ce n’est pas un concours de celui qui a la plus grosse…) fut l’oeuvre de Long, le grantataquant de WBA. Malheureusement, sa tête fut magistralement stoppée par Sorensen, qui lui n’a rien d’un Régis.

On s’achemine donc vers un triste 0 à 0 mais le goal des Baggies pense posséder des dons de magicien. Le David Copperfield de WBA s’appelle Ben Foster (soit disant prêté par ManU) et son tour favori consiste à faire disparaître le ballon de ses paluches pour le faire réapparaître dans le but avec l’aide d’un complice venu de l’équipe adverse. Ah, c’est pas un tour de magie ? Nan, le but est malheureusement bien réel, il est marqué par Shotton et il permet à Stoke d’émarger à la 9ème place au classement, grâce à cette victoire « magique », la 1ère de leur saison. Quant à WBA, ça fait toujours 0 point avant le déplacement à Norwich.

 

Manchester United 8 – 2 Jardin d’enfants

Désolé mais Charles Barclay ne s’intéresse pas à ce genre de pratiques qui consiste à attoucher des mineurs sur un terrain de football et en plus, en en faisant profiter 75 000 autres voyeurs à maillot rouge.

Comme l’éthique n’est pas la principale valeur de certains de mes camarades, je vous renvoie à leurs récits particulièrement obscènes : pour le récit des victimes, c’est ici ; pour celui du Michel Fourniret de HJ.net et sa raide et ville académie, c’est là (Charles Barclay est corporate).

 

Classement :

Manchester United et le Etihad F.C s’échappent en tête du peloton grâce à leurs 3 victoires en autant de rencontres. Liverpool et Chelsea suivent avec 7 points en compagnie des vaillants joueurs de Wolverhampton et de la French Connection de N’Castle.

En bas du tableau, on trouve Arsenal U19 avec 1 point et un 17ème rang improbable. WBA, Blackburn et Tottenham émargent en zone rouge.

 

Classement des buteurs :

Une surprise en tête de classement : Dzeko, avec 6 buts, dont 4 face à Tottenham qui est en passe de justifier la somme misée sur lui en janvier dernier par le cheik Mansour.

Son dauphin n’est autre que Wayne Rooney qui a passé 3 buts aux juniors d’Arsenal et qui pointe à 5 buts.

 

Classement du non fair-play :

Pour faire plaisir à Tonton Wenger et au Père Fidalbion, son équipe est en tête du classement de l’équipe la moins fair-play avec 12 jaunes et 3 rouges, contre 4 jaunes et 2 rouges pour son dauphin, Norwich.

 

Charles Barclay.

7 thoughts on “La Premier League Academy, 3ème journée

  1. « turn-over imposé à l’équipe par la multiplication des matchs (PL, Europa League, Carling Cup, FA Cup) pour glaner un temps de jeu conséquent. »
    Liverpool ne joue pas l’Europa League cette année

  2. C’est étonnant que Nolan puisse passer le ballon a Best alors qu’il n’est plus a Newcastle (il est a West Ham).

  3. « Le Qatar SC est venu en force à White Hart Lane »

    C’est pas le Qatar qui possède Manchester City mais les Emirats Arabes Unis, enfin un prince (Mansour bin Zayed Al Nahyan, mais vous pouvez l’appeler Prince Mansour) de Abu Dhabi qui est la capitale des E.A.U.
    De rien.

  4. Luke Seafer : Prend le comme un compliment. Mettre 8 buts à Arsenal, c’est quand même un sacré viol de la défense.

    Marius : Autant pour moi, Liverpool a terminé 7ème l’an dernier et n’a pas accroché l’Europa League.

    Ilyasse : Tu as raison, Nolan est parti à West Ham cet été, la frappe mal repoussée par Schwarzer est de not’ petit Frenchie Yohan Cabaye, que je n’arrivais pas à reconnaître sur le résumé que j’ai vu.

  5. Mohigrib : C’est vrai ça en plus. Je ne suis pas expert en actionnariat et en présidents de club mais c’est bien Dubai qui possède City.
    On dit le Qatar car on pense que c’est toujours les Qataris qui rachètent les clubs, syndrome PSG surement.
    Je ferais attention la prochaine fois.
    Merci.

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