La Reds Academy invite Michel Panini pour noter Liverpool-Manchester United (2-1)
A deux c’est mieux. A nal, c’est de la balle ?
Pour la réception de Manchester United en 16ème de finale de la FA Cup, la Reds Academy a le plaisir d’accueillir un collègue académicien en la personne de Michel Panini, qui anime avec brio la Bianconero Académie.
JW : Bonjour Michel, merci de prendre le temps de participer à la Reds Academy. Je sais qu’avec votre récent succès, votre emploi du temps est chargé.
MP : On ne peut rien te cacher. Je dois dire que l’image que j’avais de la Russie et des femmes russes est très fidèle à ce qu’écrit Frédéric Beigbeder dans Au secours pardon. Disons simplement que les Russes savent vous mettre à l’aise, et que mon charme français additionné à ma classe italienne ne laisse pas indifférent. Mais je crois que nous ne sommes pas là pour parler de mes aventures extra-sportives.
JW : Pour un supporter de la Juve, Liverpool n’est pas un club anodin. Je pense notamment à la finale du Heysel en 1985 où vous étiez aux premières loges Michel. La rancune est-elle toujours tenace à Turin ?
MP : Si tu le permets, je préfère évoquer ma vision de l’événement et l’interprétation qu’en propose Ollivier Pourriol. Ce jour-là, je suis devenu un homme. Passant d’un monde où le football est un jeu, à un monde où celui-ci est devenu une espèce de violence. Mon jouet d’enfant s’est cassé. A la demande des supporters, nous avions fait le choix de ne pas jouer avec mes coéquipiers. Alors que j’étais sous la douche, la décision de jouer le match est maintenue, il y a 50 000 personnes qui attendent un os à ronger. Nous n’avons plus le choix, il faut jouer en dépit des 39 morts. Pendant le match, je marque ce penalty, cours vers la tribune le point rageur et pousse un cri vainqueur. J’ai bien conscience que jouer sur des cadavres ne se fait pas, mais ce soir-là il fallait jouer pour éviter d’autres morts.Une sorte de match caritatif. Je sais aussi qu’il m’a été reproché de célébrer ma joie, que nous avons eu tort de jouer pour de vrai. Oui, je suis en train de jouer le match le plus important de ma carrière à l’époque, et oui je n’ai jamais pensé un seul instant aux morts lorsque j’étais sur le terrain. Pourtant, je savais qu’il y avait des morts. Mais la réponse réside ailleurs, elle est philosophique et Pascal peut nous aider à comprendre. Si nous jouons, c’est pour faire comme s’il n’y avait pas la mort, la souffrance, la maladie et mettre tout le reste sur la touche. Pourquoi mesurer sa joie ? Elle est toujours absurde, folle ou exagérée. Mais Pascal nous dit qu’on ne joue qu’en présence de la mort, et précisément pour l’oublier. « Pour nous, se plonger dans la rencontre était un moyen d’oublier » ai-je déclaré. Le divertissement. A quoi sert de jouer si ce n’est pour oublier tout ce qui devrait nous empêcher de jouer ? J’ai couru une dernière fois en tout innocence, avant d’être rattrapé par ce qui s’est passé, non pas sur le terrain, mais autour et avant. J’extrapole ta question, mais fallait-il diffuser ce match ? C’est la seule question qui vaille. Si ce match était joué uniquement pour apaiser les esprits de cette foule présente dans le stade et la distraire de ses pulsions meurtrières, pourquoi la diffuser hors du stade et donner à voir à des paisibles téléspectateurs ce qui pouvait avoir de sens que dans cette enceinte de mort et de souffrance. La réponse ? 400 millions de téléspectateurs. TF1 réalise 50% d’audience durant le match, et personne n’a parlé de publicités diffusées à la mi-temps. Ce n’était pas honteux, ça ? 600 blessés, 39 morts, et des publicités qui vantent les mérites de Sol Plus « oh la la, ça brille », les boites de pâtés Whiskas « avec de vrais morceaux de viandes ». Des vêtements déchirés ? Minidou, fraicheur lavande. A l’évidence, il était plus facile de m’insulter que d’insulter ses propres yeux. Les enjeux financiers, le voyeurisme sordide, en fait ce match n’était rien d’autre qu’un Journal Télévisé pour les chaines qui l’ont diffusé. Les catastrophes, les morts, et à la fin les sports. Les salauds sont ceux qui ont filmé ma joie, c’est le montage parallèle entre l’image de ma joie et l’image des cadavres qui est une saloperie. Ce n’est pas des cadavres que je me réjouis, ma joie est pure, et on y mêle de la honte. Le même jour, la plus grande joie et la plus grande honte de ma vie. Celle d’avoir ressentie une si grande joie. Devenir un homme, et avoir des sentiments mêlés. J’ai eu honte de ne pas avoir eu honte tout de suite, honte d’être un homme. Grâce à la honte, ce soir-là je suis devenu un homme. J’aimerais effacer cette joie qui me fait honte, et j’en veux à ceux qui l’ont filmé et qui tuent l’arbitrage aujourd’hui, mais j’ai raison de ressentir cette honte car c’est ce qui sauve le football. Croire que le football peut sauver le monde. Non en s’engageant dans des causes humanitaires, non en militant en dehors du terrain mais simplement en jouant de toutes ses forces, sans penser à rien d’autre. Celui qui marque le but sauve le monde, ce soir-là en jouant nous avons sauvé des vies. Si le match avait été annulé, les supporters Italiens auraient voulu se venger. Jouer au football, c’est toujours sauver la vie d’elle-même, se sauver de la mort, et sauver tous ceux qui regardent. Les divertir tant que la balle roule, tant que la partie est disputée, tant qu’il y a de l’espoir. « Quand je transforme le penalty, je suis heureux, le football me sauve en fin de compte du malheur humain. »
JW : Revenons à aujourd’hui, l’équipe de Dalglish a redressé la barre rapidement après la saison dernière, mais elle reste en deçà de ce qu’on peut attendre d’elle. Qu’est-ce qu’elle vous inspire ?
MP : L’arrivée de Luis Suarez, dont le vice et la capacité à créer des occasions me plait au plus haut point, a relancé cette équipe. Néanmoins, je ne pense pas que King Kenny ait les capacités pour amener cette équipe en Ligue des Champions. Les dirigeants ont souhaité former une équipe Britannique (Pour que les consignes de Kenny soient comprises ?) mais je soulignais déjà en début de saison à quel point Liverpool avait misé sur des joueurs surcotés tant financièrement que sportivement. Outre, Carroll, Downing a le profil de l’ex-espoir du foot anglais qui n’a jamais percé. Quant à Charlie Adam, Jordan Henderson notamment, ce ne sont pas des joueurs dignes d’animer le jeu des Reds. Mais tout cela, Comolli a dû le prévoir sur son ordinateur. Je dois reconnaitre que la défense est une valeur sûre, puisqu’elle est l’équipe qui concède le moins d’occasions en PL (Merci Philippe Auclair) mais l’animation offensive est pauvre. Même avec Suarez, dont l’hyperactivité pour compenser la léthargie de ses coéquipiers nuit à son efficacité devant le but. L’équipe est capable de réaliser de bonnes performances face aux clubs bien classés, mais souffre d’une inefficacité alarmante face aux clubs de bas de tableau. Capable de battre City, et d’en prendre trois à Bolton.
JW : Pour United, c’est un peu le même topo. Elle déçoit beaucoup et, c’est le comble, elle se fait dépasser par Manchester City.
MP : United est en phase de transition. Sir Alex a démontré son envie de rajeunir l’effectif afin de préparer un nouveau cycle vertueux pour lui-même ou son successeur. Cette phase me rappelle celle de 2003 avec les arrivées de Ronaldo, Rooney ensuite, Djemba-Djemba (pour embêter Luke) notamment. De fait, il est indéniable que Jones, Smalling, Cleverley, Welbeck possèdent un potentiel remarquable, mais aujourd’hui l’équipe est davantage en difficulté dans la gestion des temps forts et des temps faibles en raison de son inexpérience. Par ailleurs, elle n’a pas été épargnée par les blessures. Néanmoins, l’équipe n’est pas à la traine en Championnat et l’écart avec City n’est pas si évident car elle possède toujours les coups d’éclats d’une grande équipe. Je pense simplement que City profite d’un nivellement par le bas du niveau en PL (et même au niveau Européen, où hormis le Real et le Barça, le niveau a sensiblement baissé. Milan, Chelsea, l’Inter, Arsenal ne sont plus les équipes qu’elles étaient il y a deux ou trois années) City se démarque par son coté machine de guerre capable d’écraser les équipes moyennes de PL, mais moins dominateur face au Big Club. A ce titre, son parcours en LDC est explicite. Et je considère que sa défense n’est pas celle vendue dans les media. En dehors de Kompany, aucun défenseur ne m’impressionne. Le reste de l’équipe me laisse perplexe. Dzeko a brillé par à-coups, j’attendais plus de régularité de la part du Kun, Nasri et son gros cul est à son niveau, c’est-à-dire nulle part, et Silva est l’unique raison de regarder cette équipe. Man-City est une équipe assez ennuyeuse à voir jouer, mais semble bien partie pour s’emparer du titre.
Merci beaucoup Michel pour ces réponses pertinentes et détaillées. Parlons du match maintenant !
Le contexte :
Trois jours après avoir éliminé Manchester City en demi-finale de la coupe de la ligue, les Reds accueillent leurs meilleurs ennemis de Manchester United. Toujours privés de Suarez et devant faire avec les organismes vieillissant de Gerrard, Bellamy et Kuyt, personne ne sait quelle équipe va aligner Dalglish.
En face, les hommes de la vieille Ferguson sont plus frais mais l’Ecossais doit faire avec les nombreux absents (Rooney, Nani, Evra, Jones, Carrick, Ferdinand, Cleverley, Anderson, Vidic dixit Luke Seafer).
Le match :
La surprise concoctée est une sorte de défense à 5 avec Carragher (qui fête ce jour ses 34 ans) qui évolue juste devant les deux stoppeurs. Bellamy et Kuyt sont laissés sur le banc au profit de Maxi et Carroll, ce qui ne présage rien de bon.
Ne comptez pas sur moi pour vous compter ce match dont la qualité technique a frisé le ridicule et joué sur un rythme particulièrement lent. Il faut dire que l’équipe alignée par Dalglish, associée à sa tactique négative, laisse deviner un plan simple : contrer et bétonner à l’arrière.
Les buts :
24′ (1-0) : Gerrard dépose son corner sur la mêlée de joueurs formée devant De Gea. Agger et le seul à se préoccuper du ballon et l’envoi au fond de la tête. Le gardien espagnol est le maillon faible de cette équipe et Liverpool ne se fait pas prier pour appuyer là où ça fait mal.
40′ (1-1) : Liverpool espère conserver son avantage jusqu’à la fin. Mais le Brésilien Rafael enrhume José Enrique et centre en retrait pour Park. Le milieu reprend la balle sans contrôle et égalise. Tout est à refaire pour les Reds.
88′ (2-1) : Ça pue le replay lorsque Reina envoi son 1867ème long ballon vers la tête de Carroll qui dévie la balle dans la course de Kuyt. Evra considère que le marquage est facultatif et laisse le combattant Hollandais mettre un terme à la carrière mancunienne de De Gea, d’une frappe à bout portant.
A la peine en championnat, Liverpool élimine en 3 jours les deux premiers du championnat dans les deux coupes nationales. De quoi redonner le sourire aux scousers pour les semaines à venir.
The lads:
Reina 3/5 Impuissant sur le but encaissé. Il a été bon… en dehors de sa surface, en coupant de la tête les longs ballons dans le dos de la défense.
L’appréciation de Michel : Ça se voit qu’il ne porte pas de lentilles comme David De Gea.
Kelly 2/5 Excellent en début de match, il s’est écroulé petit à petit. Il a fini le match en accumulant les erreurs techniques. Il reste néanmoins irréprochable dans son engagement physique.
L’appréciation de Michel : Kelly a collé ses adversaires avec la même efficacité que le vieux chewing-gum que tu as déposé sous ton bureau en CE2. Les distances de marquage, Kelly.
Skrtel 3/5 Toujours aussi précieux dans les duels, Martin s’est régalé face à Welbeck qu’il a envoyé voir sur les côtés s’il y était, à grands coup de pompes dans le derrière.
L’appréciation de Michel : Il s’est signalé sur une bonne couverture après une sortie olé olé de Reina. A mon avis, tu le croises dans une rue noire le lundi, le vendredi tu cours encore.
Carragher 2/5 A court de match, Jamie a mis quelques tampons, s’abstenant de s’occuper de la relance. Battre Man U le jour de son anniversaire est le plus beau cadeau qu’on pouvait lui faire. Happy Birthday Carra. Remplacé par Adam.
L’appréciation de Michel : Jamie s’est distingué par ses retards comme un symbole d’un train SNCF. Dans une position inhabituelle, il ne m’a pas commis d’erreur particulière.
Agger 4/5 Toujours pas blessé, on retrouve le Daniel Agger de 2007. Brillant balle au pied et décisif dans la surface adverse. On oubliera son placement douteux sur le but de Park pour ne retenir que la qualité de sa première relance.
L’appréciation de Michel : La défense centrale la plus tatouée du royaume a bien tenu le choc face à un petit Manchester. Sur le but, j’incriminerai davantage Skrtel qui place son fessier en opposition. (On ne tourne jamais le dos à son adversaire, hein Marcelo.)
Enrique 1/5 Il a pris le bouillon face à Valencia et Rafael. Aidé ni par Downing, ni par Maxi, on sent que José n’a plus les jambes pour combler les faiblesses de ses collègues.
L’appréciation de Michel : Hormis l’aspect défensif, j’attendais davantage offensivement pour un latéral annoncé comme le futur de l’Equipe d’Espagne. Comme ses coéquipiers, pas de prises de risque, pas de dépassement de fonction. Des fonctionnaires du football. Et désolé pour eux.
Henderson 2/5 Face à l’explosivité des Mancuniens, le manque de vitesse de Jordan a été criant. Souvent dépassé dans le un-contre-un, on ne peut pas lui enlever pour autant ses efforts de discipline dans le placement.
L’appréciation de Michel : Je ne l’ai pas vu du match. La malédiction du jeune anglais prometteur, mais surpayé a encore frappé. Pourtant il jouait à son poste de prédilection.
Gerrard 3/5 On a bien vu qu’un match tous les trois jours ça faisait trop pour le Captain. C’est lui qui dépose le ballon sur la tête d’Agger, mais il a été plus en vue dans le jeu court que dans le jeu long, souvent peu précis. Il a payé en 2è mi-temps les efforts consentis en 1ère période et cède sa place à Bellamy.
L’appréciation de Michel : Stevie est devenu banal. Tel un Cheyrou n’ayant jamais retrouvé son niveau de jeu après sa blessure en 2010. Utile, presque indispensable, mais il fait indéniablement tout moins bien qu’avant. Il a été le seul à se projeter vers l’avant, pas aidé par le manque de mouvement de ses coéquipiers.
Downing 2/5 Il a fait des efforts dans l’engagement, mais je ne peux pas vous citer une action importante réalisée par Stewart. Il est toujours menaçant, mais il ne frappe jamais (sauf les femmes dans les pubs).
L’appréciation de Michel : Le concept du milieu de terrain aligné afin de défendre en priorité, de se replacer en majorité et d’attaquer sur un malentendu. Synonymes : Simone Pepe, Jonas Gutierrez, Park, Govou. Moins pire à gauche qu’à droite, mais pas tellement mieux.
Maxi 1/5 D’habitude, quand il ne fait rien, il marque un but tout fait à un mètre de la ligne. Là, il ne s’est même pas approché de la surface. A laissé sa place à Kuyt, un vrai joueur.
L’appréciation de Michel : Ah Maxi. Son niveau de jeu s’est écrasé dans le néant footballistique depuis cette reprise de volée face au Mexique. A-t-on le droit d’aligner un joueur uniquement pour doubler le couloir lorsque l’on s’appelle Liverpool ? Le droit oui, le devoir non.
Carroll 3/5 Andy commence à comprendre son rôle d’attaquant d’appui, mais pas le déplacement de ses coéquipiers. Ses déviations n’ont pas trouvé preneur, sauf la dernière, d’où le +1 qui lui donne 3.
L’appréciation de Michel : Pendant 80 minutes, il avait la même détente que moi après 6 bières et un cassoulet. Mangé en permanence par Chris Prolls Smalling sur son point fort, il se réveille à dix minutes du terme. Just, je te trouve bien indulgent mais j’ai compris que tu voulais le relancer jusqu’au retour de Suarez.
Substitutes :
Adam : Il a remplacé Carra au poste de milieu défensif, mais sans conviction. Ses frappes de 35 mètres commencent à devenir ridicules.
L’appréciation de Michel : de manière générale, c’est indigne d’un milieu de terrain Red.
Kuyt : Une demi-heure sur le terrain où il a eu du mal à faire valoir ses arguments, jusqu’à la 88ème. On t’aime toujours Dirk.
L’appréciation de Michel : Décisif, dommage que depuis Benitez l’ailier droit le plus rustique du monde se soit perdu.
Bellamy : A donné l’occasion à Boudaoud et Petit de raconter des conneries.
L’appréciation de Michel : m’a beaucoup amusé lorsqu’il s’échauffait avec un élastique devant la rangée réservée aux handicapés.
Michel Panini vous offre les néologismes de Manu Petit :
- Docteur et Mister Hyde.
- Dowin’ (en parlant de Downing)
- Perforer comme dans du beurre. (Ce qui en dit long sur les pratiques de Manu au petit déjeuner. Bifle-t-il ses tartines de beurre ?)
- Le temps de réactivité (temps de réaction)
- Les avantages météologiques (météorologiques)
- L’avenir c’est demain. (à méditer)
Un énorme merci à Michel Panini d’avoir accepté mon invitation. Vous pouvez le trouver sur Facebook et Twitter, sans oublier l’excellente Bianconero Académie sur ce site et sur sa page Facebook.
J’espère que ce concept d’invité unique vous plait. La Reds Academy vous promet d’autres invités, fictifs ou non, pour agrémenter votre lecture jusqu’à la fin de la saison.
Chers lecteurs, JustWide est certes sur Facebook mais il commence à désespérer de vous voir bien plus nombreux sur le réseau social que sur ces pages. Laissez un commentaire, même pour me contredire, pour dire du mal de Ferguson ou d’Evra, au moins je suis sûr que vous existez toujours.
Vous pouvez aussi faire comme des centaines de milliers de fans des Reds et rejoindre la page de la Reds Academy, ou ne serez plus obligés d’attendre les académies pour discuter de l’actualité des Reds.
JustWide est vrai Scouser, il vous trouve même les belles images de ce match.

Bravo les mecs, vous en avez trouvé des trucs à dire pour un match carrément livide.
Sinon les commentaires France Télé c’est toujours aussi effroyable, mais j’ai un faible pour le Boudaoud qui renomme le gallois « Greg » Bellamy.
Mmmm, texte rouge vif sur fond vert, mes yeux en pleurent encore… l’infographiste est-il psychopathe?
« De quoi redonner le sourire aux scousers » jusqu’à mardi soir face aux Wolves (pas l’envie d’l’écrire en entier)
Sinon pour l’action importante de Downing, ya quand même la tête transversale de Caroll.
Bravo les Reds vous avez été les moins pire sur ce coup!
J’ai beaucoup aimé la tirade sur le Heysel de Michel, c’est beau.
Bien belle académie collaborative messieurs.
@Splash : Contre les wolves, nous ne gagnons jamais, on ne sera pas déçu. Et puis il ne faut pas sous-estimer le goût exquis d’une victoire contre United.
Pour le centre Downing, envoyer une balle en cloche qui retombe deux mètres après la cage et dans un angle impossible, vous appelez ça un caviar ?
@Luke : Merci, et c’est un plaisir de travailler avec Michel.
Et qui a fini le plus bourré ?
Je reconnais bien Michel sur Bellamy.. Il m’a bien amusé aussi lors de son échauffement! ^^
@Mèch : Le plus bourré c’est toujours Alex Ferguson, mais il a un taux d’alcoolémie permanent, ça lui donne une avance irrattrapable.
Très belle tirade sur le Heysel effectivement. Et beau duo !
je reste toujours plié en deux par le commentaire sur la détente de Carrol c’est tellement vrai !!