La Reds academy note Liverpool-Sparta Prague (1-0)
Gerrard a préparé le prochain match en faisant tourner. L’effectif.
Après avoir été vérifier que les Praguettes étaient bien ouvertes pour le match aller, Gerrard Mouillée est de retour (mais pas pour vous jouer un mauvais tour), et il tient à remercier ses fidèles assistants pour avoir tenu l’Academy ces 2 dernières semaines.
Match retour donc, après un soporifique 0-0 sans occasions au match aller. Une antre d’Anfield quasi-pleine, prête à célébrer la première victoire du King en Europe. Dalglish s’est d’ailleurs bien permis un coaching à la française en alignant une équipe B dans un match décisif. Gerrard, Carroll, Aurelio blessés, Suarez non qualifié, Skrtel, Carragher, Johnson, Maxi laissés au repos ou sur le banc. Avec N’gog en seule véritable pointe, et avec ses performances actuelles, le spectacle s’annonçait pauvre. Il l’a été.
Le Sparta lui, à peu de changement prêt, affichait le même visage qu’à l’aller, pas aussi effrayant que celui de ce psychopathe de Redka, l’ex-Hammer.
Après une première mi-temps sans saveur, avec 2-3 occasions chaudes Reds et Spartiates. Seconde, idem sauf qu’une finit au fond (Kuyt 85e). Merci, au revoir et bonne soirée.
L’important de ce match aurait été les 3 points pour Ribéry, ou la qualif’ pour le reste du monde. Au prochain tour, Liverpool affrontera Braga et son stade « gravé dans la roche ».
Les joueurs :
Reina : 2/5 N’a pas eu grand chose à faire, et son seul geste remarquable est une air-sortie sur corner. Sans doute pour montrer ce qu’il ferait s’il signait à MU ou Arsenal.
Wilson : 3/5 Balancé sur le côté gauche comme au match aller, le fiston à Lambert a fait un match honorable, stoppant bien toutes les attaques praguoises. Manque encore ce brin de folie et de confiance pour lui permettre de déborder plus souvent et d’utiliser sa qualité de centre. Sinon, il devient quoi Tom Hanks?
Kyrgiakos : 4/5 Il racontera plus tard aux petits enfants de son village de Koromilla, dans sa montagne, qu’en l’an de grâce 2012, il repoussa les assauts de l’assaillant Spartiate durant 90min, expliquant ainsi cette blessure de guerre à l’arcade. Mention spéciale au bandeau rouge qu’il a arboré les 10 dernières minutes, qui lui donnait un air de Rambo affamé du Viet-Nam.
Agger : 4/5 Avec Soto à ses cotés qui réécrivait l’Iliade à sa façon, le Dany pu tranquillement s’occuper de la relance, propre et efficace, comme il sait le faire. Deux mois qu’il était revenu de blessure et crac, l’attaquant du Sparta lancé comme un bourrin à la 80e lui bombarde sa cuisse. Ouf, Dany est redevenu Dany the Ghost, les infirmières du Royal Liverpool Hospital en mouillent déjà leur culotte.
Kelly : 3/5 Toujours en nette progression, dangereux dans tous ses débordements en première mi-temps. Capello était d’ailleurs dans les tribunes pour le superviser. En même temps, c’est ce que Gerrard en a conclu, puisque qu’il n’y avait que Cole comme autre Anglais. C’était sans compter sur la blessure qui l’obligea à rester dans les vestiaires à la pause. Sale histoire.
Poulsen : 2/5 Parfait pour vous découper du Tchèque an milieu de terrain afin d’éviter toute course inutile. La technique du boucher (ou du feignant selon les points de vue). La petite difficulté du jour : finir le match en jouant ainsi et avec un carton jaune à la 25e. A moitié réussi, puisque Dalglish, qui n’est pas joueur, le remplace à la 70e par Spearing.
Lucas : 2/5 A l’image d’un Ciani qui ne retrouve pas son niveau d’avant France-Espagne, Lucas ne retrouve pas son niveau d’avant France-Brésil. Avec les théories du complots qui se trament dans le milieu du foot ces derniers temps, Gerrard commence à avoir la sienne sur ce match là. Elle se mélange de jus de fruit drogué, d’éthanol et de réception d’après-match au Queens.
Cole : 3/5 Très remuant, il aura apporté quelque chose, pour la première fois de la saison. Malheureusement, c’est pas Keeley Hazell.
Kuyt : 4/5 Les matchs se suivent, mais son mouillage de maillot reste intact. Jaloux de la dégaine de Rambo que s’est octroyé Kyrgiakos, il décide de se démultiplier en fin de match, avant de finalement marquer ce but si important sur corner, la spécialité de Soto. (cus)
Meireles : 3/5 A loupé de belles opportunités, mais s’est révélé une fois de plus comme le maitre à jouer, en l’absence de Stevie. Maintenant, Gerrard espère qu’il va pas faire sa sal*** pour le tour suivant et lâcher tous les secrets des Portuguais, mais pas genre la cuisson de la morue ou la meilleure marque de ciment pour béton.
N’gog : 1/5 Si l’Europa League avait mis en valeur David au point de devenir une vraie alternative à Torres en début de saison, celle-ci est en train de devenir son chemin de croix, lui qui joue ses dernières cartes. Serait-ce Carroll qui aurait menacé de le manger s’il devenait une menace, ou tout simplement qu’il est rattrapé par la réalité de son niveau ?
Les remplaçants :
Carragher : 4/5 Rentré à la pause pour Kelly, Dalglish lui donne immédiatement le brassard afin qu’il prenne les choses en main. Par contre, Gerrard aimerait savoir si c’est Xabi Alonso qui s’est occupé de sa rééducation ou Kenny qui lui a passé un savon, parce que depuis qu’il est revenu, fini les kick and rush intempestifs, Jaimie fait des transversales de 40m dans les pieds. Et personne ne se doutait qu’il en était capable.
Spearing : non noté La seule différence avec Poulsen, c’est les cheveux.
Le coach :
Dalglish : 4/5 Alors certes, tous les supporters Reds se sont emmerdés pendant 180 minutes, mais au bout, il y a la qualification en 1/8e avec un turn-over qui permet aux cadres de se reposer. Donc 4.
En face :
Après Mourinho en 2005, qui déplairait à la suite du but/non-but de Garcia sauvé/pas-sauvé par Gallas sur la ligne, que c’était la première fois qu’il voyait un but marqué par le public, c’est au tour de Redka d’honorer le Kop à sa manière, lorsqu’auteur d’une main dans sa surface, ce n’est pas à l’arbitre qu’il se « justifiera » mais au Kop dans son dos, qui lui, l’a vue la mimine. Bon Redka n’ira pas trop loin dans l’explication parce que le 12ème homme, il est vachement plus nombreux…
Gerrard m’en vussa :
Captain Stevie dans les tribunes, c’est pas rare, surtout avec le temps qui court (court). Ce qui l’est plus, c’est de le voir à ce point être concentré sur le match, sur chaque action, et fêter le but avec autant de joie. C’est bon signe pour la suite : Stevie veut vraiment décrocher cette Europa League et devrait être très motivé lorsqu’il attaquera à la jouer, en demi-finale…
Ah ! Gerrard Mouillé is back ! très bonne academy ! J’ai lutté de stream en stream pour mater le match, mais j’ai arrêté au bout d’un moment, le « jeu » n’en valait vraiment pas la chandelle.
Pour Wilson, ça doit être dur, lui qui était titulaire à 18 ans en défense centrale des Glagow Rangers, il est devenu 3ème choix des arrières gauche de Liverpool. Beau choix de carrière.
Et +1 pour le Gerrard m’en vussa !
Un match Rock’n’Gog donc. Bon de voir Gégé de retour, avec des bonnes remarques sur les portos.
Et puis Dirk, l’occasion de reprendre une KingKenny.
J’ai pas pu voir le match, j’ai pas raté grand chose.
Et mine de rien le chemin continue en Europa, et une nouvelle demie ca parait jouable vu les équipes encore en course.
Et au risque de me répéter Dirk est grand !
Je viens seulement de comprendre « Gerrad m’en vussa », j’ai honte. Je cherchais une référence biblique, à un film de série Z ou à El-Hadji Diouf.
Gloire à Gégé.
« en l’an de grâce 2012 » ?
Gégé a hâte que la saison 2010-2011 s’achève, c’est tout.
Référence aux Pokémon en intro, du grand art !
Très bonne et attendue remarque sur n’gog,c’est vrai qu’il est rattrapé par la réalité de son niveau car c’est vraiment un boulet ce type même pas capable de faire un amorti et encore moins une passe j’ai honte pour lui !!!!
Honnetement, N’gog souffre dans tous les domaines ces temps-ci : Physique (il parait être une brindille face aux défenseurs et vole dans tous les sens), technique (les contrôles du tibia, ou les passes à 5m des pieds c’est pas top) et mental (les 2 buts tout fait vendangés en sont la preuve).
Quant au 2012, Gerrard promet d’essayer d’arrêter de rédiger son Academy pendant l’apéro du midi, vu qu’il ne sait même plus en quelle année il est!