Le FC METZ en Liguain : La Metz que un club Académie fait le bilan, calmement.

Bonsoir Frédéric,

Les kilomètres de bite que ta maman a dû prendre dans le cul pour que tu deviennes un tel fils de pute professionnel, Rigobert ne voudrait pas les faire à pied, comme dirait l’autre. Pour instaurer un arbitre de surface payé à ne servir à rien, la goal line technology ou toutes ces petites inventions mineures qui font pleurer de joie Canal +, on se la touche sur huit générations entières avant de passer à l’acte ; mais pour décider que désormais ils ne seront plus que deux dans l’ascenseur, cela peut se faire en catimini en une après-midi, entre deux pauses Jurgen Klopp, communsymbole de la belle brochette de fiottes de l’espace que sont les gestionnaires du footbanal professionnul.

 

 

Metz – Lille :

Plutôt qu’une longue et fastidieuse diatribe sur le spectacle proposé à Sinsinforien, la méchanceté sans équivoque des dirigeants du FC Metz et le manque de respect de certains joueurs pour le meilleur public de France, Rigobert se contentera en guise de résumé de quelques remarques scientifiques pour clore le chapitre des résumés de match de Ligain des Grenat.

  • 18 euros en populaires, tarif réduit, pour une déculottée à la maison de 4 buts sans ambiance, ça devient limite marrant Bernard pas Serin.
  • La Horda comptait faire grève. Mais avant la grève, avait prévu un petit spectacle alternatif en tribune. Plusieurs banderoles rappelaient sommairement à Bernard pas Serin  les quelques errements et fautes de goût de sa présidence anale. Avant de déployer LE message final : « Dirigeants, faites comme nous, cassez-vous ! » et de déserter la tribune Est. Rira bien qui rira le dernier, quand l’an prochain tous les Hordistes se rendront compte que leur parcage est désormais occupé par des sièges, avec des petits drapeaux We are back aposés dessus.
  • La sécurité du stade et de Béber pas Serin n’y a pas goûté et a préféré arracher ce message avec le zèle d’un mercenaire turc devant une petite arménienne de 8 ans. Pas étonnant qu’un individu ait jeté ses chaussures sur la pelouse ensuite. Chacun tente avec ses armes de faire passer des messages.
  • La GG et Gruppa n’ont quant à elles pas fait les fines bouches et sont restées dans le stade jusqu’à satiété, avant de déserter à l’heure de jeu, après quelques jolis feux de Bengale.
  • Chris Phillips a été contaminé par Gaëtan Bussmann et s’est montré particulièrement ignoble. Ce qui ne le différencie pas des autres, mais ce sur quoi Rigobert n’est vraiment pas content, c’est à propos de ce regard de victime intersidérale après son énorme toile sur le troisième but lillois. Luxembourgeois ou non, quand tu te fais violer devant un public Chris, il faut se resaisir, sinon tout le monde va croire que t’aimes ça, petite coquine.
  • Métanire et d’autres préfèrent aller en boîte que dans leur lit les soirs de défaite. Le soucis c’est que Metz perd vraiment souvent, et qu’au bout d’un moment ils commencent à être vus.
  • Sofiane Bouffal s’était déguisé en Ronaldinho pour la dernière de la saison, et c’était plutôt réussi.
  • Plus que Metz qui perd pour sa dernière, c’est René Girard (pas le philosophe ; l’autre, le marginal) qui gagne qui pourrit vraiment la soirée.
  • Réaction d’après-match : Albert Cartier pense qu’il est l’homme de la situation pour faire repartir le FC Metz du bon pied l’an prochain. De quoi provoquer assez violemment ses dirigeants et s’en tirer avec les 600.000$ d’indemnités qui lui seront dûs. Fin stratège.

 




 

 

BILAN : Une nouvelle relégation pour le FC Metz, la huitième en cinq ans.

  • Bernard Sauron et sa bande d’Uruk Hai conpirationnistes aux dents longues et au zizi à col roulé :

Bernard Sauron a beau regarder l’horizon, il n’y voit que du feu.

 

Alors même que le FC Metz amorçait seulement sa descente d’euphorie qui accompagna la magnifique saison 2013-2014, coup de tonerre sur la Moselle : Saint Symphorien devint le stade pratiquant les tarifs d’abonnement les plus chers de France derrière le PQSG !

Pour un club qui ne pratique la Ligain qu’aux années bissextiles, et qui finit dernier plus de fois qu’à son tour, c’est culotté. D’autant plus culotté quand on sait qu’en Natianal, ces mêmes dirigeants imploraient les supporters à une union sacrée, seule à même de faire retrouver au club son lustre d’antan. Arrivée la Ligain, oubliée l’union sacrée, le seul truc que Bébère cherche à lustrer désormais, c’est son porte-monnaie. Enculé va !

Puis vint le temps du recrutement, des rires et des chants nazis. Le FC Metz tapait allégrement dans le Tiers-Monde pour doubler en volume une équipe qui restait sur deux montées consécutives. Un Ivoirien noir, un Vénézuélien encore trop proche de l’animal pour savoir se tenir dans le football civilisé européen, deux Argentins, un Biélorusse sur batterie faible, un Sénégalais mangeur d’hommes qui jouait à Chypre ; puis, un prodige Letton pas sec sous les oreilles et deux Tunisiens dont un roux ! On dirait un début de Ligue des Masters…

Metz réussit pourtant son entame, Krivets est élu ballon d’or du mois d’Août, les Grenat sont huitièmes, Bussmann passe pour un humain valide, quand tout à coup, Bernard Sauron sort de son chapeau une série de mesures vigipirates alerte rouge : interdiction formelle de faire pénétrer un drapeau, une banderole, d’organiser un tifo ou même encore de battre le tambour dans l’enceinte d’un Saint-Symphorien qui se retourne dans son tombeau. La fouille d’anus devient un préalable obligatoire à qui veut pouvoir dire allez Metz, le couvre-feu est décrété, les arabes sont passés à tabac au cas où, tandis que le port de la moustache devient obligatoire.

C’est excessif et déplacé. Aussi, dûssent les deux kops du FC Metz se mettre en grève, plutôt que de se mettre à genou, et de continuer à encourager un club qui ne veut pas d’eux. Metz, en mode tout schuss dégringole la Ligain sur piste noire, ne gagnant pas un match sur 18 d’affilée!, laissant même des clubs périmés comme Lens ou Reims leur passer devant. Le chemin de croix de Lorraine ne s’arrêtera qu’en Ligue d’eux où Bernard Sauron sera attendu de pied ferme par les quelques 12 000 abonnés qui avaient répondu à l’appel de la Ligain et qui se sentent violés au plus profond de leur club.

 

  • Albert Cartier, l’explorateur mystique et poussiéreux des contrées les plus reculées de la folie :

Bienvenue dans la tête de Cartier. Entrez c’est ouvert.

 

Albert Cartier était venu la queue entre les jambes. Deux ans plus tard, la queue en arc-en-ciel cette fois, l’homme qui avait relevé le FC Metz d’entre les morts, discourait sur l’avenir, au balcon de la mairie, place noire de monde, dont des noirs. Sans détracteur, l’homme avait réussi à redorer le blason d’un FC Metz moribond, les joueurs faisaient des tours du stade avec le sourire, se plaisait dans le combat des joutes anales des troisième et deuxième niveau français, et le club retrouvait son âme dans un Sinsinf’ en ébullition qui n’avait peut-être jamais connu de telles ambiances.
Mais Cartier est devenu fou. Amoureux de Lejeune, fier de Bussmann, convaincu par N’Sor, le capitaine de bord du navire messin sombrait dans une folie mystique pile poil au même moment qu’il perdait ses deux testicules d’un seul coup. Alors qu’en Ligue d’eux les joueurs se lançaient la bite à l’air au charbon avec la fougue anale d’une meute de jeunes loups à qui rien ne pouvait résister, la Ligain nous faisait rapidement découvrir un FC Metz fébrile, ne s’appuyant plus désormais que sur un attaquant isolé en plus d’être nul (et éventuellement hors jeu si c’est Maïga), sans ambition, sans jeu, sans panache.

Les mauvais résultats s’accumulent, Cartier sombre de plus en plus bas dans la folie. Des signes ne trompent pas. L’homme cligne des yeux, remue la tête, sourit dans la défaite, puis sur le terrain, houspille, harangue, court après des fantômes. Personne ne l’écoute. Plus même ses adjoints. Alors à chaque match, Albert le cinquième mousquetaire tente une nouvelle approche tactique d’un FC Metz qui n’a plus de niveau ni confiance, pour qui n’importe quel schéma de jeu finit de toute manière en levrette.

A chaque match sa charnière, les hommes passent de réservistes à titulaires en première, sans ligne directrice, sans inspiration, sans projet, avec pour seule idée de prendre les bifles les unes après les autres, avec en trame de fond, des égos qui s’agitent, des joueurs qui contestent, des blessures et Lejeune. Toujours Lejeune. Cartier devient alors un monomaniaque de « l’apprentissage » à une période où le FC Metz n’a plus le temps d’apprendre mais doit gagner, trouvant des « points positifs » partout, jusque sur le visage d’un Bussmann qui n’a plus d’autre envie que celle de vomir à chaque fin de match, comptant le nombre de buts qu’il a encore coûté à son équipe.

Mais Cartier, dans son costume d’homme de la situation continue de s’enfoncer. Plutôt que de partir la tête haute, il reste bien assis à sa place, attendant le glas présidentiel qui ne vient pas, espérant peut-être les 600.000 euros qui lui seraient dûs en cas de limogeage, répétant des erreurs d’un niveau affligeant sur le plan tactique, réussissant à se faire presque détester par ceux qui l’adulaient moins d’un an avant. Saison finie, bilan oblige, la moustache présidentielle devrait prochainement s’entretenir avec son homme providentiel, sans camisole, pour tenter de tirer au clair cet échec monumental et éventuellement dessiner les contours sales de ce à quoi devra ressembler la saison prochaine.

 

Bernard Serin prépare dans son coin l’après Cartier.

 

  • La bande de bovidés qui de grenat vêtus ont défendu avec courage leur honneur. Ah non.

Les notes seront délivrées en fonction de ce que Rigobert et les supporters messins attendaient des joueurs en question. Pour la peine, Rigobert l’iconoclaste mettra des notes avec virgules. Ceux qui sont pas contents peuvent au choix niquer leur soeur ou écrire un mail.

Lendemain de défaite contre Lille (1-4), les Messins (Ikaunieks y compris) sortent de boîte en tenue de gala.

 

 

Les gardiens du temple :

Johan Carrasso, 1/5 : Chaud au point d’avoir sa propre chanson l’an dernier, Carrasso s’est laissé emporter par l’extrême fébrilité de ses congénères pour apparaître au final comme le gardien de Ligain qui aura fait le moins d’arrêt cette saison (en pourcentage du nombre de tirs reçus). Passoire titulaire, Carrasso a ensuite perdu sa place suite à une pelleté de boulettes à la sauce Apoula Edel qui ont un peu trop pimenté le plat indigeste que le gardien messin a livré à ses supporters, sans toutefois trop faire flêchir sa cote de popularité. Car Carrasso a tout l’air d’un gars bieng.
L’avenir : Carrasso a encore un an de contrat et espère rester au sein d’un club qui l’aime et qu’il aime, pour redorer quelque peu son blason avant de partir un jour sans retour.

Anthony M’Fa, 1.5/5 : Si au pays des boulettes Carrasso fût empereur, M’Fa lui, était son premier ministre. Atteint du syndrome Ali Ahamada, qui frappe tous les gardiens noirs de petites tailles, M’Fa n’a pas été que nul. En effet, le numéro 2 du début de saison a inversé la hiérarchie en sa faveur pour finir titulaire le dernier tiers du champianal, réussissant même quelques bon matchs par-ci par-là.
M’Fa est en fin de contrat et ne repartira tout sûr pas pour une année supplémentaire sur un banc, qui plus est en Ligue d’eux. Départ en perspective donc, pour celui qui dans l’âme restera le meilleur numéro 10 du FC Metz depuis de nombreuses années.

David Oberhauser, 2.5/5 : On attendait de lui qu’il coupe les citrons, qu’il ramasse la savonnette, ou qu’il fasse rire les supporters grâce à son nom de vomi, mais c’est finalement lui qui aura le moins déçu dans les cages grenat cette saison, réussissant à chourrer une petite titularisation sur le fil.
Devrait prolonger comme numéro bis. Carriériste va !

 

Les hommes de mains des attaquants adverses :

 

Romain Métanire, 2.5/5 : Bon certes Rigobert est un peu partial sur ct’affaire là, parce que les débordements fous de l’albatros noir l’excitent considérablement, aussi Métanire est-il peut-être un poil mieux noté qu’il ne le mérite ; lui qui aura quand même mangé bon nombres de feuilles de match cette saison, foiré 104% de ses centres et coûté occasions et buts adverses. Toutefois, en terme d’engagement féroce et de prise au vent, Métanire n’a pas d’égal et son couloir a souvent été ravagé par ses accélérations fulgurantes et ses appels incessants. Rien que pour ça, Métanire est un joueur frisson qui devra un jour finir empaillé pour qu’on se souvienne.
Métanire va rester, c’est sûr. Sinon il se transforme en statue de sperme et sa famille meurt de joie selon la prophétie.

Note à Béné (ajoutée a posteriori) : Métanire est déjà assez ridicule quand il ne boit pas, aussi devrait-il se contenter de rester sobre et noir lorsqu’il sort un soir de correction à domicile (soir de défaite contre Lille). Rigobert n’a pas vu, mais ses petits moineaux lui ont soufflé des histoires plutôt intéressantes à base de Métanire directement débarqué du futur, avec une cape de visibilité, une pute sans frange, et un taux d’alcoolémie au dessus du contrôlable pour un homme qui ne sait déjà pas contrôler un ballon.

 

Jonathan Rivierez, 2/5 : Méga gros black véloce, Rivierez n’a pas empilé les minutes cette année mais a grosso modo fait le taff quand Cartier était d’humeur à faire appel à lui. En cas de départ de Métanire, Jonathan a toutes ses chances d’être la relève glorieuse du latéranal droit messin.
Rivierez restera en Moselle, parce que qu’est-ce qu’il irait foutre ailleurs ?

 

Gaëtan Bussmann, 0.5/5 : Le mystère anal le plus insoluble de tous les temps. Relevé dans la liste des meilleurs latéraux gauches de la saison par l’UNFP, et convoîté par des écuries respectables, alors que sur le pré, l’homme bus fût à la chèvre ce que Kashi est au chauve : un modèle du genre. Usé, faible, nul, lent, apeuré, vidé, nul, très nul, mauvais, sale, triste, honte… Le champ lexical de Gaëtan Bussmann ne trouve pas ses limites tant Bussmann les repousse de matchs en matchs.
Jouissant d’une cote étonnante, sûrement grâce à sa saison de Ligue 2 et les 3 premiers matchs de cette saison, l’homme bus ira brouter de l’herbe qu’on espère plus verte pour lui sous d’autres contrées que la Moselle.

 

Jean Louis Palomino, 3/5 : Recruté comme doublure de l’homme bus, et un poil à court de forme à son arrivée, José Luis Palomino a vite prouvé qu’il a deux Bussmann dans chaque cuisse, en plus de tout le reste, lorsque Cartier a enfin fini par comprendre que c’était d’un défenseur central qu’il s’agissait. Typiquement argentin dans le fond comme dans la forme, Palomino aura été l’une des rares satisfactions de la saison messine. Si quelqu’un pouvait kidnapper sa guitare en revanche, Rigobert est prêt à payer…
Encore un an de contrat pour l’étalon argentin, qui au grand coeur, veut bien rester dans l’enfer de la Ligue d’eux, à moins d’une offre qui fasse céder l’inflexible moustache présidentielle.

 

Sylvain Marchal, 1/5 : Plus vieux tu meurs de vieillesse. Jouer au foot dans ces conditions n’est pas aisé, et Marchal l’a bien prouvé cette saison, en se mettant d’emblée à la rue à chaque début de rencontre pour finir sur les rotules. La statistique qui fait mal au capitaine messin, c’est cette absence de victoire cette saison pour le club lorsque son fidèle lieutenant arborait ses couleurs. Pas glorieux mais Marchal restera un ami du FC Metz et respecté en Moselle. C’est déjà ça que les Allemands n’auront pas.
En fin de contrat, Marchal poursuit une réflexion de fond quant à la suite à donner à sa carrière. Une année de plus ou une intégration au staff sont les alternatives les plus probables pour le relais d’Albert dans le vestiaire.

 

Jérémy Choplin, 1.5/5 : Aérien et facile en Ligue d’eux, Choplin est à l’image du FC Metz un poil juste pour l’étage supérieur, malgré une mentalité qui a fait de lui un pilier dans le coeur des supporters grenat, à défaut d’en être dans l’équipe type de Cartier, qui l’aura jeté en réserve un match sur deux avant de lui confier le capitanat le match suivant. Une saison compliquée donc qui finira donc peut-être de consommer l’idylle entre le joueur et son club.
Tout à fait lié au départ ou au maintien de Cartier. Comme le nombre d’abonnés la saison prochaine. Comme le kidnapping organisé des petits-enfants de Bébère.

 

Guido Milan, 2/5 : De National à Ligue d’eux il n’y a qu’un pas que Milan a franchi tel César le rubicond. Queue de cheval et gutturalité argentine oblige, le défenseur messin s’est également rapidement fait Aymé Jacquet des supporters, qui l’ont érigé en taulier légitime au même titre que son entraîneur. Jusqu’à ce match à Nice où Milan coûte à lui seul la défaite. La suite fût plus compliquée même si Guido s’est montré à la hauteur de son partenariat avec Palomino une bonne partie de l’année, avant de se faire les croisés et ne pas salir sa réputation sur les toutes dernières prestations.
Milan sera un patron de la défense messine l’année prochaine, ta gueule.

 

La Terre du Milieu moyen :

 

Guirane N’Daw, 4.5/5 : Positionné en 6 alors que son vrai poste c’est n°10 de génie, N’Daw a malgré tout su faire le boulot, compensant son manque de physique et de maturité tactique par une grosse qualité technique et une créativité bienvenue. Noir devant l’éternel, ce bon vieux Tontont Guirane a également régalé quelques chevilles adverses en y apposant délicatement ses crampons en aluminium aiguisés avant chaque rencontre. Rigobert attendait de N’Daw qu’il soit le nouvel Albert Baning du FC Metz cuvée 2015, il est finalement devenu Dieu tout puissant et reposera à jamais dans le panthéon des plus grands.
N’Daw en Ligue d’eux c’est comme un poisson dans l’eau, un membre de la FIFA au cachot, ou une femme battue. C’est de l’ordre du droit naturel. Pas sûr que Serin soit très nature, lui qui préfère les bonnes vieilles cités houillères en reconversion ; pas sûr donc que le génie sénégalais soit encore messin l’année prochaine.

 

Cheick Doukoure, 1/5 : Débarqué de Lorient avec une étiquette qu’il s’est lui même collée au front « titulaire indiscutable » ; un label qui n’a pas suffit à Cheick pour se montrer à la hauteur des faibles espoirs que supporters et staff avaient placées en lui, restant quoi qu’il arrive un joueur beaucoup trop insipide pour inspirer une quelconque sympathie.
Va discuter avec ses dirigeants, avant de se rendre compte que le dialogue est impossible avec des gens qui ne le respectent pas puisqu’ils refusent de revaloriser son salaire et devrait donc signer à Nizza merda, club de chiens de la casse s’il en est, dans lequel Doukoure pourra enfin s’épanouir librement.

 

Chris Phillips, 2/5 : Le Luxembourgeois prophète en son pays a mis du temps avant de pointer le bout de son nez dans le onze messin. Apprécié par le public dans la mesure où il fût à son heure le seul à ne pas déjouer quand les Grenat ne ressemblaient plus à rien d’autre que des zombies sans âme ni honneur. Mais peu emballant, le jeune international a vite montré des lacunes techniques, physiques et surtout mentales, lors d’une dernière prestation absolument immonde. Au final, Phillips n’a pas pesé plus lourd que l’armée luxembourgeoise en 1939, mais n’a pas non plus abandonné tout espoir d’être un jour autre chose qu’un joueur anonyme.
Le FC Metz a été clair avec le jeune joueur, lui promettant qu’il sera parmi les cadres de l’équipe l’an prochain. Rigobert n’arrive toujours pas à trancher entre le rire et les larmes, sachant que derrière cette promesse se cachent les partenaires financiers luxembourgeois du club, plus enclin à douiller leur mère si un jeune ressortissant du Grand Duché représente sur le pré leurs couleurs. 

 

Ahmed Kashi, 1.5/5 : Tombé dans le FC Metz quand il était chauve en National, l’Algérien a fait partie intégrante du projet remontée jusqu’à cette marche Ligain encore un peu haute pour un joueur qui cherche encore sa première passe vers l’avant en 2015.
Ahmed Kashi en Allemagne ou en Espagne voilà ce que disent les premiers gazouillements du mercato. Ahmed Kashi en Grèce ou au Qatar. Voilà ce qu’en dit Rigobert.

 

Ferjani Sassi la famille, 3/5 : Entre technique soyeuse et lenteur exquise, le Tunisien est monté en puissance progressivement jusqu’à devenir le maillon incontournable du jeu messin, qu’Albert Cartier a pourtant cherché à contourner, pour le résultat qu’on connaît. Sans Sassi, le FC Metz ne prend pas un point et ne fait pas une passe.
Si les supporters messins n’auront sans aucun doute plus la chance de voir le grand échalas régaler la chique, ils auront du baume à l’anus en se disant que 6 mois après, le joueur acquis pour 400 000 euros partira sûrement pour plus de 2 Millions vers plus de football.

 

Kévine Lejeune, 0.5/5 : Longtemps incontesté dans le milieu de terrain, à gauche ou à droite, mais toujours dans les choux, le fils adoptif d’Albert Cartier a été bien sale comme il faut, ratant plus de dribbles qu’il n’en tente, n’apportant que misère et désolation dans le jeu des Messins et dans le coeur de Rigobert.
Parti pour rester…


Yéni N’Gbakotal, 1/5 : Saison lamentable pour un joueur qui avait éclaboussé la fin du champianal de Ligue d’eux de son talent, de ses coupes de cheveux et de quelques fulgurances. Cette saison Yéni n’a rien montré d’autre que ce qu’il est incapable de faire, comme cadrer un coup franc par exemple.
Partira à La Corogne sous la pluie avant de se blesser, puis de signer à Mons sous la pluie, puis à Chateauroux qui remontera forcément un jour hanter la Ligue d’eux.

 

Roi Bouna Sarr, 3.5/5 : Remplaçant mystère en Ligue d’eux, puis lors du bon début de saison des Grenat, Bouna ne s’est finalement révélé que lorsque le reste de ses collègues ne ressemblaient plus guère qu’à une vulgaire bande de Roumains alcooliques dans une file de la caf. C’est à ce moment précis que Bouna a choisi de porter un temps le club sur ses maigres épaules, conservant ainsi sa dignité à l’heure où Sinsinf applaudissait les chandelles et où le FC Metz perdait contre Evian.
Roi Bouna a la cote, légitime, et pourrait continuer en vert et contre Lyon, lui le Gone de naissance. Si c’est vrai, c’est une quenelle à la sauce guinéenne en bonne et dûe forme.

 

Janis Ikaunieks, 2.5/5 : Ikaunieks notre druide, Letton au poil raide et au visage juvénile, n’a pas beaucoup joué, la faute à son jeune âge et son autisme asperger. Mais pour le peu que Sinsinf a vu, il a globalement été servi en promesse de jours meilleurs.
Sous contrat jusque 2027, ne partira pas, à moins d’une offre de 15 Millions du Real.

 

Serguey Krivets, 1/5 : Après un mois d’Août à foutre la gaule a la France du football, Krivets s’est légitimement éteint, sans huile dans le moteur. Le soucis, c’est qu’il n’est jamais revenu d’une hibernation qui pourrait bien le faire entrer dans le panthéon des plus grandes recrues de l’histoire du FC Metz, en compagnie des Bombarda, Skatchenko et autres Russlan Pimenov.
Retournera à Borisov la queue entre les jambes, mais torse nu, trop heureux de retrouver un peu de neige, la misère, les couvres-feu etc. qui lui manquent tant. Rigobert en avait déjà vu des biberonnés au lait de leur pays qui ne savaient pas couper le cordon, mais des Biélorusses convaincus, jamais !

 

Les inattaquants :

 

Jean Manuel Falcon, 1.5/5 : Recruté tout au début du mercatal, alors que le FC Metz pensait encore qu’il pourrait conserver Diafra Sakho, Falcon a suscité autant d’espoirs que d’interrogations. Un an après, le Vénézuélien n’a toujours pas anéanti tous les espoirs qui été placés en lui sans pour autant réussir à lever la moindre interrogation. Joueur le plus chelou de l’année.
Restera, bien au chaud, près du bar, chemise ouverte et poils au balcon, à l’ancienne.

 

Frédéric Andrada, 0.5/5 : Arrivé en faisant l’hélicobite, tout sourire, et avec l’étiquette de meilleur buteur de l’histoire de la réserve de Rivière Plate, Andrada n’a joué qu’un match cette saison, au Vélodrome d’hiver, faisant croire à tout le monde au génie, avant de retomber dans les femmes, dans l’anonymat et dans l’alcool. Toujours avec le sourire.
Retourne directement en Argentine vers la case départ, mais sans toucher 20 000 Francs.

 

Modibo Maïga, 2/5 : Maïga, meilleur buteur horsjeu de la saison, a prouvé sur quelques matchs que lui aussi en avait dans les pattes à défaut d’en avoir dans le cerveau. Quelques éclairs, quelques bons matchs, mais un gros cul de noir fainéant comme on en faisait plus depuis Babacar Gueye.
Prêté par West ham, Maïga cherche nouveau pied à terre, avec gros salaire et vue sur la mer si possible.

 

Kwamé N’Sor, 0/5 : Joueur immonde, plus proche de l’agneau mort que de l’homme, N’Sor a quand même réussi à envoûter Cartier qui l’a mis titulaire à Lyon, au mépris de toutes les normes de respect du maillot grenat et de décence en général. Et ça, Albert, les supporers s’en souviennent. Pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de lire la biographie de Kwamé, Rigobert a tenté de reconstituer un peu le passé difficile de l’animal ici.
Devrait être transféré à l’hospice, contre deux stylos bics et une place de parking pour Sylvain Marchal.

 

Thibault Fion, 0/5 : Pitre.
Devrait signer à Porto parce que c’est un futur grand. Ah non.

 

Moussa Gueye, 5/5 : Génie de la honte, chèvre incomprise, ou troll de niveau intergalactique. Qui peut dire, tant Moussa Gueye ressemble à tout sauf à un humain et encore moins à un joueur de foot.
Le plus grand suspense de tout le mercato.

 

Fakhrédine Ben Youssef, 1.5/5 : Roux et Tunisien. Le grand Ben Youssef enchaîne les particularités, puisqu’il mesure beaucoup trop pour quelqu’un qui préfère jouer sur le côté, qui a le bagage technique d’une maîtresse de CM2, qui est roux et Tunisien. A sa décharge, il court très vite et très loin, pour peu que le ballon veuille bien l’accompagner dans ses pérégrinations cheloux.
Pile poil le profil du mec qui met 20 buts la saison prochaine en Ligue d’eux, là où le football se joue en muscles mais sans âme. Mais pas sûr qu’il reste. Un roux Tunisien ça ne court pas les rues et tous les cirques du monde sont à l’affût.

 

 

A l’année prochaine les copines !

 

Rigobert Pirès.

Rigogobert Pirès

7 commentaires

  1. Très bon résumé. J’espère vous revoir en Ligain bien vite.

    « Le mystère anal le plus insoluble de tous les temps. Relevé dans la liste des meilleurs latéraux gauches de la saison par l’UNFP, et convoîté par des écuries respectables, alors que sur le pré, l’homme bus fût à la chèvre ce que Kashi est au chauve : un modèle du genre. Usé, faible, nul, lent, apeuré, vidé, nul, très nul, mauvais, sale, triste, honte… Le champ lexical de Gaëtan Bussmann ne trouve pas ses limites tant Bussmann les repousse de matchs en matchs. »
    Merde, il est vraiment si nul que ça ? Parce que beaucoup de supporters Verts le veulent pour remplacer Tabanou, et en lisant tes acad’ j’ai plutôt l’impression que si ça se faisait on mourrait de bouchage des artères à cause du sel tellement on en boirait nos larmes.

  2. Ha ok, donc tu n’es pas fâché contre Malouda. Je ne comprends pas qu’il n’ait pas réussi à trouver une meilleure écurie, la saison a dû lui paraître particulièrement longue, comme elle l’a été pour les supporters messins. La politique tarifaire de votre club est incompréhensible et la communication désastreuse mais ça c’est un mal bien français. Y a qu’à voir les cerveaux malades qui dirigent la ligue et la fédération.
    Bravo Rigobert pour ta belle saison, cet été laisse reposer ta plume au plus profond de ton fion pour continuer à nous faire profiter de tes saillies verbales, même en ligue 2 !

  3. En fait les pas de face du quartier c’est en hommage à Albert qui a même pas la décence de démissionner…
    Courage RIgobert!

  4. Très belle introudufion. Le pantin Moustache a encore de la merdre d’investisseur de la SGEG accrochée sur sa faute de goût faciale.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.