Bernard, bonsoir,

A chaque match du FC Metz, qui plus est à Sinsinf’, Rigobert espère secrètement une petite victoire de salope 1-0 (Falcon, du genou). Ensuite, il voit la compo les larmes aux yeux et n’espère plus qu’un nul aux forceps. Ensuite il voit un centre de Métanire et il comprend tant bien que mal qu’il faudra attendre la venue d’Arles Avignon pour revoir Sinsinf’ hurler de bonheur sur ce centre tir de Samy Kehli pour son 14ème but en 11 match de championnat.

La venue d’Evian-Toutnul-Gaillard ne déroge pas à la règle. Un club sans ville, sans stade, sans public, sans âme, avec un maillot plus pédé qu’un changement tactique de Cartier, et Barbosa, une sorte de sudiste au nez long, passé par Metz à 33 ans, cramé, qui empile désormais les buts avec Evian, manifestement source de jeunesse pour son corps de 42 ans et demi. Ce qui fait d’Evian Toulouse Rémi Gaillard le club de Liguain le plus sale depuis l’ASaNaL.

 

Evian a été très actif dans les dernières heures du mercato en décrochant notamment les signatures de l’expérimentée Mathieu Duzemmel, entourée ici par les exotiques Nicolas Blandi et David Ramirez

 

Pourtant, malgré ces nombreuses lacunes, l’ETG et son entraîneur mi-idiot mi-burné, n’arrivaient pas à attirer la haine qu’il mérite. Jusqu’à Mathieu Duzemmel. Ce roi des fils de pute, également passé par Metz, avait déjà prouvé à tous qu’il était une petite coquine sous l’ère Bijotat, puis au stade Malherbe. Désormais bien moulé dans  son maillot rosâtre de vilaine pétasse, Mathieu risque les sifflets, moqueries, jets de pierres, insultes à sa virilité, diffamation et pire encore si Metz venait à perdre. Et pire encore si N’Daw est titulaire.

 

Le point Bernard :

 

Tout est bon dans le cochon

 

Bernard Moustache Paternaliste Serin et sa bande ne se sont guère montrés ces temps-ci. Après avoir maintenu Albert le cinquième mousquetaire Cartier au poste suicide d’entraîneur en CDI du FC Metz ; en conflit ouvert avec les supporters du club, le président messin a donc décidé de faire profil bas et d’enterrer sa moustache bien profond dans le sol, histoire d’être déjà habitué au manque de luminosité de la Ligue d’eux et parce que rusé et expérimenté, Bernard sait qu’il ne vaut mieux pas trop faire le fanfaron par les temps qui courent, contrairement à Maïga, qui de toute façon était une nouvelle fois Hors Jeu.

Cependant, gare à lui si d’aventure le FC Metz venait à se méprendre une nouvelle fois à domicile et se voir enterrer ses derniers infimes espoirs de maintien dans l’élite. Les mouchoirs blancs seront assurément de sortie. Au même titre que les pelles, les pioches, les bazookas, les enfants en otage et tout le matériel nécessaire à faire tomber cette jolie moustache présidentielle et bienheureuse.

 

Le match de la mort moi le noeud :

Rigobert pourrait très bien vous raconter une fois de plus la même histoire : celle d’une équipe plus nulle que son ombre, sifflée, moquée, parfois outragée par son propre public défait, lequel ne peut désormais se réfugier que dans l’insulte tant l’espoir a déserté Sinsinf’ comme ses burnes ont déserté Albert Cartier.

 

Même à la loupe, on apperçoit plus grand chose dans le caleçon d’Albert Cartier.

 

Mais, c’est finalement sous forme de quelques paragraphes fielleux que le Gobert préfère déverser sa bile sur une équipe qui ne représente plus rien des valeurs qui l’avaient fait renouer avec la Liguain après l’avoir déjà réconcilié avec son public. Sans revenir une énième fois sur la gestion indigeste de la direction Serin, sur le prix des abonnements, des places, sur son rapport à ses supporters, Rigobert préfère envoyer un gros mollard bien sale directement sur le front prétentieux des esprits faibles qui gouvernent le club le plus stylé de France.

La grosse moustache du FC Metz n’a rien contre s’en prendre plein la gueule

 

Recroquevillés dans un 4-1-4-1 de sombres fiottes de l’espace, les Messins n’essayèrent même pas de faire croire à leurs fidèles qu’ils voulaient gagner ce match. La chance souriant plus sûrement aux audacieux qu’aux grands malades, c’est un Carrasso en phase terminale qui se voyait contraint de propulser lui-même de la tête le ballon dans son propre but, enlisant son club encore plus loin dans la honte. Sans trop de courage, les Grenat parvenaient pourtant à arracher une égalisation inespérée juste avant la mi-temps, grâce à son Roi Bouna, le dernier être humain du FC Metz.

Malgré une bonne sortie aérienne, Carrasso n’a pu empêcher l’ouverture au score d’Evian.

 

Contaminés par la maladie qui ronge Gaëtan Bussmann, la peur extrême, le reste des zombies messins laissaient Evian Ta Gueule reprendre facilement le dessus, et marquer un deuxième but sur une perte de balle de Sassi la famille. Alors que les supporters messins, les vrais, reprenaient leurs véhémentes scansions, que les mouchoirs blancs accompagnaient par le geste les « fiasco » qui déscendaient des tribunes « populaires » de Sinsinf’, Albert Cartier remettaient sur la table l’étendue incommensurable de son incompétence tactique en empilant les « attaquants », alors que les Messins n’arrivaient toujours pas à dépasser balle au pied la ligne médiane.

 

Sinsinf’ ne peut plus se contenter de la bronca pour expliquer à Cartier que N’Sor est nul. Cette fois-ci, ce furent les tomates. Les prochaines fois, ce sera des excréments.

 

Metz perd une nouvelle fois contre un adversaire direct, condamne ses derniers espoirs infimes de maintien dans une élite du football qui ne veut décidément pas d’un club sans organe qui cherche à salir le football. Mais, dans un monde parallèle, alors que des milliers de supporters des Grenat sont meurtris, un homme droit et fier, cligne des yeux seul face à la bise, et affirme à tout rompre que la vie est belle et que le FC Metz est bon. Pour Albert Jésus Cartier, l’optimisme devient le prisme déformant par lequel le technicien messin tente de se convaincre qu’il n’a pas encore totalement échoué.

 

Loin dans la folie, Tonton Albert continue de kiffer sa saison.

 

 

Les fauves :

Carrasso, 0/5 : Quitte à se taper un gardien pitoyable, rendez-nous Trivino. Au moins on peut lui cracher dans la nuque.

Rivièrez, 1/5 : Engoncé dans l’ignoble, Rivièrez et son trop gros corps peu manoeuvrable rentre ces derniers temps dans ses matchs avec l’unique et ferme volonté de sauver les meubles. Alors qu’il aurait juste à se suicider proprement pour que tout soit pour le mieux.

Lejeune, 2/5 : Rigobert doit avouer (contraint sous la torture) que Kévin a trouvé son véritable poste : arrière gauche en déroute. Ce qui reste toujours mieux que l’homme bus sous anti-dépresseurs.

Marchal, 0/5 : L’envie de bien faire, comme toujours. Du coup Marchal pourrait peut-être essayer de jouer mal, on sait jamais ce que ça pourrait donner.

Palomino, 2/5 : Costaud dans le duel, malgré un mental d’adolescente fébrile qui se coupe pour oublier à quel point sa vie craint. Même si dans une vraie équipe, Jean-Louis Palomino aurait pu faire mouiller Sinsinf’.

Phillips, 2/5 : C’est jeune, c’est local, ça fait pas trop le beau, du coup Sinsinf applaudit. De là à vouloir une nouvelle titularisation de Phillips avant la Ligue d’eux il y a un gouffre grand comme la folie de Cartier.

Doukoure, 0/5 : Difficile de dire si Doukouré est plus inutile qu’il est nul à chier. Sachant qu’il est sacrément nul à chier.

Sassi, 2/5 : On a envie d’encourager la bêtise de Sassi lorsqu’il a fait le pire choix de carrière possible en signant au FC Metz en ne le saccageant pas trop fort dès le début, d’autant que les intentions sont bonnes, la plupart du temps. Par contre sprinte un coup pour voir ?

Métanire, 1/5 : Gag sur pattes, Métanire est le plus gros escroc de tous les temps. La technique d’une otarie morte sur un corps de Jamaïcain aux cheveux lisses = Métanire, footballeur fougueux sans football.

Sarr, 4/5 : Rigobert pleurera le Roi Bouna Sarr quand sera l’heure pour lui d’aller faire des petits slaloms dans une équipe qui cherche à faire autre chose que de la bouillie de football.

Maïga, 0/5 : Rigobert a déjà proposé le suicide à Rivièrez et ne peut donc s’accorder le plaisir d’une redondance même s’il doit reconnaître que Maïga a intégré le top 3 des plus grosses pourritures de l’histoire du FC Metz. Caractériel, individualiste, excessivement nul à vomir, hors jeu et stupide. L’étoffe d’un ballon de plomb bien sale.

Dans ce marasme, Albert Cartier a su trouvé les solutions pour être sûr que Metz ne reviendrait pas en faisant successivement apparaître sur le terrain une ribambelle d’attaquants, à commencer par le gros vénézuélien Juan Falcon qui prend du poids à défaut d’être autorisé à jouer au foot avec ses camarades. Puis est arrivé le temps des rires et des chants anti-Cartier lorsque Kwamé N’Sor est venue compléter le tableau en venant glisser des quenelles sur la deuxième plus belle pelouse de France, avant que ce bon vieux Guirane N’Daw n’essuie à la 81ème (une minute triste dans l’histoire du FC Metz) une pluie de sifflet aussi injustifiée que Cartier est fou. Et Dieu sait si Cartier est fou. Tonton Guirane a donc fait du N’Daw en bien pire puisqu’il n’avait d’autre choix que de renvoyer la balle aux ignares qui ne voient rien de la beauté que constituent chacun des mouvements du Sénégalais volant du FC Metz.
Rigobert.

4 thoughts on “Metz – Evian Thonon Dragibus (1-2) : Rigobert au fond du fond de la haine

  1. Ouais m’enfin Rigobert oublie quand même quelques éléments. Faut se rappeler que Metz arrive directement de natianal. Alors ok, chaque année y en a un qui fait le coup en L2 (Boulogne, Toulouse, Guingamp, Evian, Arles… Je dois surement en oublier). Y en a même eu deux une fois (Troyes et Bastia), et cette année, c’est le Gazelec qui va faire le coup. Faut vraiment se poser des questions sur le niveau de L2 en passant.

    Bref, ces équipes ne se sont maintenues que par petit miracle souvent et surtout en conservant leur effectif notamment offensif. Et là… Mais quelle idée de prendre Modibo ‘qu’ils ferment bien leurs gueules’ Maïga en se séparant du diaphragme ? Le Modibo qui comme cité méritait son BdP à son époque sochalienne, recalé qu’il avait été par Newcastle après des conflits avec Le Mans, Sochaux et même le Mali. Prendre un gros con pourri, ça se paye. Bien fait.

    Maintenant je reconnais que Cartier me terrorise avec son menton fier levé et son sourire franc alors qu’il est dans la merde jusqu’au front. Mais faut pas lui enlever d’avoir remonté le club en L1. Il fait avec ce qu’il a, c’est à dire : rien, amputé du peu de bons joueurs = football négatif. CQFD.

    Pas d’inquiétude à avoir pour autant. Avec mon pote messin on pourra tranquillou aller au Stadium l’an prochain un vendredi pour se mater TFC-Metz, les femmes nous ferons moins chier pour un vendredi soir. Et avec un peu de chance le RCS montera du natianal. Putain, tous comptes faits ça peut être sympa la L2 l’an prochain.

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