New York – Impact – New York (2-3, 1-1) : L’Impact Académie livre ses notes

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Drogba rend Mauricio tout chose.

montréal

 

New York, New Yoooooooooork… ON T’ENCULE ! comme le dit la chanson. Double confrontation contre City puis à Montréal contre les canettes énergisantes. Il fallait d’un côté laver l’affront que nous a fait subir David Villa lors des deux précédentes rencontres, avec Pirlo et Lampard en plus cette fois-ci. De l’autre, continuer notre bonne forme à domicile en désanussant la famille Wright-Phillips, et les moustachus qui jouent à côté. Récit.

Les alignements

À New York.
Contre New York.

Les Matchauricios

Commençons donc par le match à New York. Un match qu’il était bien puisqu’on a gagné, même si on n’a pu s’empêcher d’avoir peur jusqu’à la fin, comme une jeune damoiselle dans une ruelle sombre qui attend patiemment, cachée, l’aube salvatrice pour rentrer chez elle. En menant 2-0 à la mi-temps, bien con celui qui nous pensait à l’abri grâce aux buts d’Oduro, sur une ouverture de Ciman, et son copié-collé version lob de Piatti, sur la même passe de Romero. Le tout dans le dos d’Iraola et Hernandez, défendant comme une néophyte du bukkake mettant les mains devant son visage.

Comme une caresse de ma verge contre tes lèvres.

À la reprise donc, un penalty inexistant offrait la possibilité aux Citizens de New York de revenir. Faute immédiatement corrigée dans la boîte d’en face par un autre penalty tout aussi abusey accordé au beau Nacho, qui se fera un plaisir de le transformer. Pas le temps de dire ouf que Reo-Cocker opérait son move favori en oubliant de revenir défendre sur un centre en retrait. Qu’à cela ne tienne, l’Impact serait les fesses jusqu’à la fin pour l’emporter 3-2.

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Retour à Montréal pour le match face à New York, ceux avec de la taurine dedans. Un match à l’issue duquel l’Impact perdait tranquillement deux points, en grande partie à cause d’un coaching phénoménanal de connerie, et un peu à cause d’une belle erreur défensive en début de deuxième demie, permettant à Sam d’égaliser.

Avant cela, Oduro avait encore fait le boulot grâce à une belle combinaison de dentelle avec Duka. Le Ghanéen y allait de son deuxième but en 4 jours, venant récompenser de bel effort. Un match encore (et presque toujours) arbitré avec le cul. Enfin, réjouissons-nous de n’avoir vu Felipe offrir la victoire à New York, l’ancienne catin montréalaise frappant le poteau de son ultime coup-franc, au grand soulagement de ce supporter.

« Comme la goutte sur le front, dès que la merde se profile. »

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Un pack de Montréal

Evan Bush (3/5 et 3/5) : Il y a eu la relance comme action politique, celle qui vise à créer une reprise de l’action économique. La relance d’un projet, pour lui donner un nouvel élan. On peut relancer quelqu’un, le poursuivre de ses sollicitations. Ou celle du jeu, pour surenchérir. Et puis, il y a la relance d’Evan Bush, celle qui finit en touche ou dans les pieds d’un adversaire.

Donny Toia (3/5 et 2/5) : Très bien, comme d’habitude à New York, on l’a senti un peu plus à la peine contre New York. D’ailleurs, l’égalisation des Red Bulls en est la preuve flagrante, où il est complètement pris au deuxième poteau par l’appel de Sam, au max, qui reprend le long centre de random moustachu hipster de MLS.

Laurent Ciman (3/5 et 2/5) : Solide à New York, un peu moins à Montréal, où il a semblé quelque peu ailleurs. Sans doute qu’on lui avait livré quelques caisses de Jupiler pour son anniversaire. L’arbitre lui a d’abord fait un cadeau en ne le sanctionnant que d’un jaune pour une main qui privait les Taureaux Rouges d’une action de but. Ted Unkel s’est rattrapé en lui en offrant un deuxième pour un tacle quasi-parfait, le privant du match contre le leader de la conférence samedi.

Victor Cabrera (3/5 et 3/5) : Le gars qu’on ne voit pas tant que ça pendant le match mais qui fait son affaire tranquille, du genre être discret en soirée mais finir par se taper l’organisatrice dans la chambre de ses parents. Et en plus, il n’a plus de crampes.

Ambroise Oyongo (3/5 et 3/5) : On ne compte plus les centres et les débordements, il mange son côté comme un gosse qui croque à pleines dents dans une barre de Lion. Le jour où ses ballons retomberont sur Drogba, ça sera comme le Lorraine Mondial Air Ballons mais avec des hélicobites.

Calum Mallace (2/5 et 2/5) : Dur dur d’être un milieu défensif. Quand il joue avec un gars serein à côté, on le remarque assez peu mais on se rend quand même compte qu’il est en galère niveau placement. Alors quand il joue avec un gars avec qui il n’a pas l’habitude, c’est carrément opération porte ouverte dans l’axe, et ça rentre plus facilement que dans l’anus de Sasha Grey.

Marco Donadel (4/5) : Toujours plus dans le rythme, toujours des cheveux plus sales et gras. Peut-être là où il puise sa force. Suspendu contre New York, on aurait dû voir Bernier prendre sa place. Mais voilà, Frank Klopas chie littéralement sur le crâne de notre capitaine. Et même pas un bel étron bien propre hein, une bonne coulante de quand tu bouffes des saloperies pendant des jours. Mais où est passé le respect ?

Eric Alexander (2/5) : De retour de blessure, pas à un poste où il excelle, comme un tableur. Je ne lui jetterai pas la pierre.

Dilly Duka (2/5 et 3/5) : Toujours un peu isolé à cause du manque de confiance (?) de Piatti, on le voit bien peu sur le terrain. Manque un but tout fait à New York. Se rattrape d’un jeu habile avec Oduro contre New York.

Ignacio Piatti (4/5 et 2/5) : Un jour tu pleures, un jour tu ris, ou l’inverse. Le bel homme a doublement frappé à New York, match où il fut omniprésent dans le jeu. Sans changer ses habitudes de porteur de ballon, il s’est perdu dans les limbes du dribble à Montréal. Pas de chance pour lui, aucun but n’est venu sauver sa prestation, et dieu sait que ça me fait mal de lui mettre un 2. Mais il va falloir qu’il pense sérieusement à donner quelques ballons à ses coéquipiers. Sinon Drogba risque de lui coller son tomahawk entre les miches s’il ne rectifie pas.

Andres Romero (3/5 et 2/5) : Trois quand il se décide à faire des passes, deux quand il cherche à dribbler. Point final.

Dominic Oduro (4/5 et 4/5) : On s’est débarrassé de Jack McInerney, le jeune con qui bougonne pour son temps de jeu, la formation dans laquelle il joue, gnagnagna, j’ai 22 ans, je suis titulaire, je marque des buts, j’ai un contrat d’enculé et je fais chier mon monde. À côté, Oduro, souriant, se tuant à la tâche, a patiemment attendu que JackMac se tire une balle dans le pied pour mettre la sienne, de balle, au fond du trou des filets. Pour le bonheur de votre serviteur. Buteur à New York et contre New York. La concurrence de Drogba.

Le tableau

On va y arriver. J’y crois à mort.

À noter la courte entrée de la nouvelle recrue costaricienne Johan Venegas contre New York (lequel me direz-vous), qui aura rendu les grosses boules de pierre de Kimberly toutes glissantes. On se retrouve samedi pour la venue de DC United, leader à l’Est, au stade Saputo. Et n’oubliez pas : #FreePatrice.

Becs anaux,

Mauricio Vincello.

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