Réponses et recontextualisation de « culture foot »

Le bonus post-comité pour s’excuser du retard du jour

C’est fort du rôle d’invité de la rédaction du nouvelobs.com, que Pierre Jourde tient un blog sur le site de l’hebdomadaire. Plutôt spécialisé dans la critique littéraire, voire franchement dans la critique de critique littéraire, il n’en reste pas moins un blog, avec ce côté sky, puisque l’auteur s’exprime à chaud sur des sujets d’actualité, avec un ton provoc comme pour inviter le lecteur à « lasher sé coms ».
Décidé à dépasser la fiction en proposant une autre réalité, horsjeu.net a tenté d’imaginer ce que donnerait un de ses nombreux talks-shows télé sans image, où Pierre Jourde ferait office de Christophe Barbier, spécialiste d’on ne sait trop quoi, donc inviter à s’exprimer sur tout. Pour l’occasion, nous avons repris l’intégralité de son article en la mettant en situation.

 

Bernard de la Villelumière

« Bonjour, et bienvenue dans On accuse !, l’émission qui n’a pas peur de dénoncer et qui laisse exprimer toutes les opinions. Le football marche-t-il sur la tête ? C’est du moins ce qu’on est amené à se poser ce soir en voyant la célébration de titre du champion de France obtenu par le Paris-Saint-Germain devenir le théâtre d’affrontements surréalistes, avec un très lourd bilan de plusieurs vitrines cassées sur le Trocadéro. Pour répondre à cette question, j’ai donc invité, Pierre Jourde, grand écrivain, auteur de plusieurs œuvres de référence et d’un blog sur le nouvel obs : « «Confitures de culture ».

The Spooner :

C’est une terrible habitude de faire des métaphores avec des images de cuisine après la littérature sans estomac… Qui pourtant était drôle, comme le Jourde et Naulleau qui reste toutefois une critique très simpliste de deux francs-tireurs, dont l’un est devenu célèbre, et vous, qui plagiez les citations des autres pour essayer de faire d’une aspérité une polémique. « Quand j’entends le mot ‘culture’, je sors mon revolver » comme dit la pièce de Hanns Johst.

Bernard de la Villelumière :

En face de lui, nous retrouvons donc The Spooner, spécialiste du football, et qui habite justement à Paris, donc qui a les connaissances requises pour ce débat. Et enfin, Francis Eyle, français, individu comme les autres (une fois passé le périphérique) et supporter de football normal d’un club de football moyen.Je passe donc à ma première question avec ce communiqué du PSG :

« Cette journée devait être une fête pour Paris, pour le club, pour nos supporters et nos partenaires. Elle a été gâchée par quelques centaines de casseurs qui n’ont rien à voir avec le football et encore moins avec tous ceux qui, lors de chacun des matches, se rassemblent dans l’enthousiasme et en toute sécurité au Parc des Princes.
Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Pierre Jourde :

« Ah bon ? Parce qu’il fallait s’attendre à autre chose ? Comme si ça n’était pas toujours pareil, comme si toute « fête », en France, ne se soldait pas désormais par ce genre de choses, qu’elles soient sportives ou nationales.

Ah oui lesquelles ?? Non parce que je peux affirmer avec un aplomb cahuzaquien que tous les éditorialistes sont là pour faire parler quitte à dire des conneries plus grosses que leurs chevilles, tous et tout le temps. Le paysage médiatique français s’appauvrit de ces penseurs qui nourrissent leurs pensées de sous-contenus pour écrire dans des sous-médias pour une sous-réflexion qui ne prend que chez des sous-lecteurs. Le tour est complet et c’est dans cette complaisante flaque d’eaux usées que vous pataugez en famille. Pour l’auteur de « Le crétinisme alpin », vous savez quel est le résultat de cette consanguinité, et vous en devenez une parfaite illustration.»

Francis Eyle

Ecoutez, on n’est pas ici pour critiquer la consanguinité. Purée, mais si c’était interdit, au Nord-Pas-de-Calais, ils resteraient tous puceaux, et le peuple breton ne serait plus de ce monde ! Monsieur Bourde a bien raison. Comment qu’on organise une fête en France maintenant avec tous ces jeunes qui viennent foutre le bordel, alors qu’ils sont pas forcément de chez nous si vous voyez ce que je veux dire…

Bernard de la Villelumière

Ah oui, mais attention, je ne peux pas vous laisser dire ça. Les organisateurs de la fête sont justement des gens qui viennent de l’étranger, d’un pays musulman de surcroît, et ils sont les premiers à déplorer que la fête soit gâchée.

Pierre Jourde

« Gâchée » ? En quoi « gâchée » ? Comme si ça n’était pas l’essence même de ce genre de fête, de cette assomption de l’abruti déneuroné à la bibine que de finir en violences gratuites et bestiales. Rien à voir avec le football ?

Francis Eyle

Ah ben oui, ça, faut bien le dire « ça n’a rien à voir avec le football ». J’attends pas le match pour carburer à l’essence ou la bibine comme l’a bien dit Monsieur Joute. Et j’attends pas le résultat pour foutre sur la gueule à ma femme.

The Spooner

Pour aller dans ton sens Pierrot, je dirais que la bêtise n’a pas besoin d’alcool pour s’exprimer. Si tu avais écrit ton torchon à jeun, tu le saurais aussi bien. Qui crois-tu duper en annonçant à la cantonade ta série de questions qui devrait appeler des réponses évidentes. Depuis quand, toi, l’apporteur des solutions, le pourfendeur de la bêtise, depuis quand tu n’es pas capable d’argumenter par l’affirmative ? Tu sais pourquoi ? Parce que tu te rendrais compte de ta sombre erreur, celle de ne vouloir voir que l’arbre qui cache la forêt. Combien de matchs par an ? Combien de millions de supporters se déplacent dans ces cathédrales ? Dans combien de pays ? Pour combien d’événements de ce type ? Les guerres de religions, actuelles, sous prétexte d’une quête de spiritualité qui doit élever l’être humain au-dessus des contingences matérielles ne relèvent pas de la même logique, combien d’actes de violences gratuites ? Où sont donc les décérébrés que tu évoques ? Ils sont partout et comme tous, ils agissent par fanatisme, le foot n’en est pas exclu, il en fait partie, et comme toi, certains tombent dans la facilité du mort-kilomètre. Seul le plus proche est important. De la longueur de ton majeur brandi fièrement dépend ton intérêt pour les choses du monde.

Francis Eyle :

Non, mais faut bien le dire surtout, ça n’a rien à voir avec le football. Quand Quevilly s’est qualifié pour la finale de la coupe, là, on a vu le vrai visage du football. A Paris, le problème, c’est pas vraiment les supporters, c’est les…

Bernard de la Villelumière :

Alors si ce ne sont pas les supporters, qui faut-il pointer du doigt ce soir ?

Pierre Jourde :

Comme si vous ne saviez pas parfaitement, PSGcrates, négociants d’opium du peuple en gros, que c’est le football même qui s’est donné à voir, dans sa vérité nue, avec son mufle hideux et beuglant.

The Spooner :

Pauvre Pierrot, « prête-moi ta plume que je t’enlève tes maux », le ridicule ne te fait pas peur mais tout de même, tu connais la différence entre courage et témérité ? Bien, où crois-tu te situer ? Je vais te dire, les personnes que tu nommes dans une pauvreté sémantique affligeante, les « PSGcrates » ne sont pas les négociants, ils sont les fabricants. De quoi cela peut-il les dédouaner, me demanderas-tu ? Les négociants sont les médias, ceux qui achètent à la manière d’un vulgaire grossiste pour revendre à chaque particulier et faire un bénéfice substantiel, un bénéfice qui permet de t’inviter et de te donner une occasion de purger une gastro conséquente.

Francis Eyle :

Ça c’est bien vrai. On en parle beaucoup du PSG à la télé ou à la radio. C’est pour ça qu’on écoute de moins en moins, et qu’on passe de plus en plus de temps dans les bars. Quitte à écouter des conneries, au moins qu’elles soient tenues par des copains ou des gens fréquentables. On en parle beaucoup trop, et ça fait chier tout le monde : « Beckham fait ses lacets, Zlatan va à la plage, Sakho a une nouvelle coiffure… »

Bernard de la Villelumière :

Attendez, on s’éloigne du sujet et je ne peux pas vous laisser dire ça. Les média sont le reflet de la société, et on en parle autant parce que justement vous en parlez vous-même dans les bistros, puisque vous parlez de ce que vous avez lu dans la presse ou entendu à la radio. Alors vous voyez bien… Mais est-ce que justement, Pierre Jourde, cette violence au Trocadéro n’est pas le signe d’un conflit de civilisations entre un modèle ouvert et adapté à la réalité mondiale contre un certain esprit de clocher ou d’HLM qui ne se retrouve pas dans ses nouvelles valeurs ?

Pierre Jourde :

Comme si la bêtise crasse des footballeurs et des supporters, complaisamment étalée à longueur d’émissions de toutes sortes, ne devait pas nécessairement déboucher sur la bêtise bestiale prenant possession de la ville ?

The Spooner :

 Et bien voilà, finalement tu y arrives un peu tout seul, aux médias. Sais-tu seulement qu’il n’y a pas que la télé comme média abrutissant ? Devines-tu à peine que la qualité ne dépend pas du medium, n’en déplaise à McLuhan ? Effleures-tu ce que nous pouvons penser de ta phrase ? Qu’elle est un peu courte jeune homme, qu’elle est partiale, qu’elle est partielle, qu’elle ne veut rien dire sauf à vouloir entretenir une guerre entre le papier et les restes du monde.

Francis Eyle :

Ben moi, le dernier papier que j’ai pris entre mes mains, c’était pour me torcher le cul. C’est bien le seul truc que je partage avec les journaleux.

Bernard de la Villelumière :

Ah c’est intéressant ça, Monsieur Eyle, vous dites donc que vous ne lisez plus les journaux ? Mais où cherchez-vous l’information alors ?

Francis Eyle :

Ça m’arrive d’avoir un moment de faiblesse, et de rejeter un œil au canard quand je m’emmerde au bar. Mais c’est tout. Je ne lis pas de bouquins non plus. Je vais parfois au cinéma voir une bonne comédie avec Gérard Jugnot par exemple, mais c’est tout.

Pierre Jourde :

Elle a pris le pouvoir, la connerie, et elle entend le faire savoir, le montrer, imposer partout sa puissance. Non, elle n’était pas « gâchée », la fête footballistique, elle était elle-même, elle-même rendue à son essence pure, elle-même régnant sans partage, elle-même martelant des vitres et des voitures de même qu’elle nous martèle le crâne et le cerveau à longueur d’année.

The Spooner :

Je suis admiratif. Si, vraiment. Cet édito illustre parfaitement la première phrase et tu me donnes mal à la tête aussi.

Bernard de la Villelumière :

S’il vous plait, je vous demanderais de bien rester dans un ton courtois et de bienséance, en laissant votre interlocuteur aller au bout de son raisonnement. Vous pourrez lui répondre après. Pierre Jourde, continuez, je vous prie.

Pierre Jourde :

Il fallait les entendre, les braves supporters, à qui les journalistes unanimes, service public et marchands de pub réunis dans une touchante unanimité, tendaient caméras et micros, comme s’ils avaient quelque chose à dire qui fût aussi nécessaire qu’une page de Platon ou de Barthes, comme si leurs éructations devaient nécessairement se répercuter dans les moindres recoins du pays, il fallait les entendre roter leur joie d’être enfin champions. Il fallait recueillir, comme le pur nectar de l’imbécilité pure, leurs vagissements comblés : « c’est la fête ! c’est incroyable ce qui se passe ! » Qu’est-ce qui était incroyable ? Incroyable d’être toujours pareil, incroyable d’être aussi prévisible, klaxons et pétards, incroyable, cris et bousculades, incroyable ! « On est vainqueurs ! On est fiers d’avoir gagné ! » Qui est vainqueur, pauvre racorni du cerveau, toi, tu es vainqueur ? En quoi es-tu vainqueur ? C’est toi qui l’a mise, la balle dans le filet ? Et même si c’était toi, ce serait un tel exploit, un tel haut fait héroïque qu’il faille t’en décrocher la glotte, montrer ta hure rougeaude sur tous les écrans ? C’est juste un jeu, tu sais, un jeu, un amusement sportif. Est-ce qu’il faut brailler comme une vache et informer l’univers de son exultation à chaque fois qu’on gagne au Monopoly ou à la pétanque ?

The Spooner :

« En l’occurrence, l’imbécillité est un dilemme étymologique » est une phrase assez simple pour connaître la bonne orthographe du mot « imbécillité ». Quel dommage de faire une faute à ce mot lorsqu’on veut se montrer au dessus des autres. C’est toi qui l’as écrite ? Quel dommage de faire une faute d’accord quand on vagit sur des gens contents d’être là. Et personne ne demande une analyse socio-psycho-comportementalo-comique de comptoir sur cet « amusement sportif » qui ne draine que tenants auto-proclamés de la bonne parole.

Francis Eyle :

J’ai bien vu aussi que Môssieur Jean Foutre citait des auteurs que je connais pas. Je vais le renvoyer aux fondamentaux comme on dit dans le football. Et lui apprendre qu’une vache meugle. Ou beugle. Ou mugit. Elle fait meuh quoi. Jamais vu une vache brailler ! Un paon ou un autre drôle d’oiseau qui fait le beau par contre. Un intello se lamenter aussi. Des ivrognes au comptoir sans doute. Brailler a la même racine que braire. Et vous savez quel est l’animal qui braie ? Je vous laisse deviner, on est dedans mais me demandez pas pourquoi je ne lis plus les journaux après.

Pierre Jourde :

Et tu es fier de quoi, au juste, ma brave pomme PSGlâtre ? Tu as fait quoi, dans tout ça, à part boire de la bière, crier et klaxonner ? Tu es fier d’être un héros, de t’être battu pour la démocratie, d’avoir risqué ta vie pour sauver quelqu’un, d’avoir cultivé ton corps et ton esprit, d’avoir fait avancer le savoir, de t’être dévoué à une belle cause, d’avoir éduqué tes enfants, d’avoir produit un bel objet ?

Francis Eyle :

Et vous-là, vous êtes en train de faire quoi ici même, monsieur Jean Foutre ? Quelque chose de tout ça peut-être ? Bon bin alors…

Pierre Jourde :

Même si j’avais réussi de telles choses, qui valent la peine et le risque, tu vois, je n’en serais pas fier, parce que la fierté est bête et satisfaite. Mais rien de tout ça. Tu es fier par procuration, fier que d’autres que toi aient gagné une partie de ballon.

The Spooner :

Deuxième citation pour la bière, quel alcool est donc si noble qu’il doive être bu pour avoir un avis acceptable ? Ou autre boisson. Alors nous sommes ici devant un sérieux problème : en quoi dire que des gens sont des abrutis finis est une défense ardente de la démocratie ? En quoi ne pas accepter le mode de vie d’autrui est-il un symbole de tolérance ? En quoi critiquer les croyances, ici en un club, fait-il de son auteur un Diderot, un Montaigne, le style mis à part évidemment ? Allons plus loin. En quoi est-ce légitime d’avoir honte que des gens soient fiers que d’autres aient gagné une partie de ballon ?

Francis Eyle :

Ben ça, oui. Je vois pas le problème. On est supporter. Pas spectateur de théâtre ou je sais pas quoi. Quand on est supporter, on est là dans les défaites et dans les victoires. Donc le trophée, c’est aussi et surtout le nôtre. C’est notre honneur qu’est en jeu. Mais vous avez dû perdre le vôtre depuis bien longtemps, Monsieur Jean Foutre.

Pierre Jourde :

Ah oui, tu as raison, il y a de quoi être fier, oui, c’est incroyable. Mais tu es fier au fond parce l’autorité, c’est toi, désormais, avec ton mufle et ton klaxon, qui la détient. On t’entend tellement, on parle tellement de toi et pour toi que tu ne peux imaginer ne pas être fier de ce que tu es.

The Spooner :

Te rends-tu seulement compte que tu nourris ce que tu critiques ?

Francis Eyle :

Et surtout l’inverse. Parce que je crois que si tu confies un potager à Monsieur Jean Foutre, il va surtout y cultiver de la drogue et je pense pas que grand chose ne poussera en fait. A part les taupes…

Bernard de la Villelumière :

S’il vous plait Messieurs, je vous demanderais de bien vouloir vous calmer et…

Pierre Jourde :

Les journalistes t’ont couronné roi du monde, ton empire s’étend partout. Une minute pour un livre, des heures pour toi, ta parole hurlante et vide sanctifiée, universalisée. Comment ne te sentirais-tu pas investi de la force et de la légitimité ?

The Spooner :

Personnellement, si j’étais supporter, je saurais trouver la légitimité et la force dans une opposition guérillesque contre la bile haineuse de plumitifs frustrés de ne pas être entendus, frustrés de ne pas comprendre les évolutions d’une société qui n’attend pas les censeurs pour avancer. Que les autorités soient débordées, c’est un élément, qu’une partie infime de ces foules soient violentes, débiles et autodestructrices, c’est une évidence que peu comprennent et eux les derniers.

Francis Eyle :

Ça c’est vrai que les vaches qui braillent… C’est bien la peine d’avoir fait tant d’études pour ça…

Pierre Jourde :

Il y a eu Victor Hugo, il y a eu Lamartine, il y a eu Jaurès et Blum, il y a eu Simone de Beauvoir, Malraux, Jean Moulin, De Gaulle, il y a eu tous les héros de la culture et de la politique qui patiemment ont construit une démocratie, tout cela pour aboutir à toi. Ils sont murés dans le silence éternel, et ce ne sont pas les journaleux qui le rompront. On n’entend plus que toi. Il y a de quoi être fier, en effet.

The Spooner :

Oui ils ont de quoi être fiers ces milliers de supporters d’être les héritiers des Misérables, d’être cette « armée de l’ombre » que parfois la lumière des projecteurs éblouit et pousse aux extrêmes. Oui ils peuvent s’enorgueillir de cette manière tant que personne ne viendra leur clamer « Je vous ai compris ». Oui ils peuvent manifester leur joie sur une voie qui ne se définit que par « publique ». Oui ils doivent continuer à briser ces murs qui les contraignent à une acceptation passive du silence ou d’une voix qui ne porte jamais. Oui, la démocratie autorise cela et c’est une manière pour chacun d’eux de se sentir vivant. Oui je suis fier qu’en démocratie, il reste des gens qui manifestent leur joie et pas uniquement leur mécontentement, leur colère et leur misère. Et oui si de funestes clercs les rabrouent continuellement de la sorte, ils ont le devoir de se lever avant de s’élever.

Francis Eyle :

Du coup, on n’a toujours pas dit qui était les vrais responsables de tout ce bazar. C’est les…

Bernard de la Villelumière :

L’émission touche presque à sa fin et il est grand temps de passer à l’instant promotion.

Pierre Jourde, vous n’avez encore rien sorti cette année, mais on peut vous trouver régulièrement sur le site du nouvel obs et bien sûr relire le fameux Jourde & Naulleau, Précis de littérature du XXIe siècle, qui confirme que ce n’est pas forcément nécessaire de lire tout et n’importe quoi.

The Spooner, on peut vous retrouver sur twitter, sur horsjeu.net, et sur votre blog.

Monsieur Eyle, vous retrouvez vous votre petit quotidien. Bon courage.
Merci à tous de nous avoir suivis. Je vous retrouve avec grand plaisir pour un prochain grand débat de société. Au revoir.

8 thoughts on “Réponses et recontextualisation de « culture foot »

  1. Avec les millions de gens qui aiment ce sport, comment se fait il qu’aucun journaliste politique, culturel etc n’aime le foot?
    (Et ne le considère que comme une activité de bourrin alcoolo).
    c’est débectant.

  2. Que cette raclure de Pierre Foutre ose souiller le nom de Barthes et l’honneur du PSG dans la même souillure me donne la nausée. Il mérite seulement qu’on lui renverse un seau de merde sur la gueule. Ou qu’on l’entarte… A voir !

  3. En même temps je vois sur Wikipédia que les habitants de son village natal l’on chassé à coup de pierre. Vive le Cantal !

  4. Et Craig qui ne vient que pour écrire en une ligne « c’est bien/c’est pas bien », s’y connait en aigreur. C’est même un vrai spécialiste du domaine.

    Moi, je peux pas trop me prononcer sur la question, je m’y connais assez peu en sauce aigre-douce. Je m’y connais plus en truc long et dur. Du coup, je le dis net, je connais beaucoup plus long et beaucoup plus dur que ce texte.

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