Monaco-OM (2-3) : La Canebière Académie arrache

Mâtin ! Quelle conclusion !

Aïoli les sapiens,

Nous voici enfin autorisés à souffler, après ce mois-et-demi dantesque qui nous a vus enchaîner onze matchs en six semaines. Un calendrier d’un cynisme extrême, resserré jusqu’à l’absurde pour permettre la tenue d’une coupe du monde de la honte, qui voit partout en Europe les joueurs réduits au statut de chair à TV se péter les uns après les autres. L’OM devait qui plus est traverser cette tempête en faisant face à des adversaires des plus relevés, aussi bien en championnat qu’en Liguer des Champions.

Au final, si la catastrophe fut proche, les deux dernières rencontres nous permettront de passer le début d’hiver au chaud, certes déçus d’une élimination européenne définitive mais toujours en course pour un beau parcours national. On aimerait également pouvoir se féliciter de voir les corps endurer sans trop de dommage cette répétition des efforts, mais la blessure d’Harit hier soir est venue ternir ce tableau. Alors que la gravité de sa blessure reste à estimer avec précision, on ne peut que souhaiter à Amine le plus prompt retour en forme.

Bref, en ce triste dimanche de mi-novembre, tout était réuni pour passer une morne soirée, jusqu’à ce qu’un coup de casque de Kolasinac vienne nous permettre de savourer ce genre d’énorme renversement de situation qui, ces derniers temps, avait plutôt tendance à nous retomber sur la gueule. Voilà qui confirme que, si elle ne parvient pas toujours à mobiliser ton talent ni ses neurones, cette équipe a en tout cas du cœur. Cela n’efface pas tous les points perdus au fil de nos accès de débilité, mais vient récompenser une équipe critiquable sur beaucoup d’aspects, mais pas sur sa volonté de prendre son destin en mains.


Les Longorious Basterds 

Lopez
Mbemba – Gigot (Kolasinac, 82e) – Balerdi
Clauss (Dieng, 74e) – Rongier (Gueye, 82e) – Veretout (Payet, 84e) – Tavares
Guendouzi (Ünder, 74e) – Harit (Payet, 62e)
Sanchez

La seule nouveauté concernant l’effectif tient au départ de Gerson pour le Brésil. Avec un peu plus d’efforts et moins de caprices, le prince du Funk aurait pu vivre une belle histoire d’amour avec le peuple olympien : tant pis pour lui, et quant à nous, on en a vu d’autres. Bon vent, donc.

Pour le reste, les Rongetout restent fixés au milieu et Bailly à l’infirmerie : rien que de très classique, donc.


Le match

Réglée comme du papier à musique, l’équipe nous sert son habituel taper, taper, taper, qui se traduit bien vite par un amour d’attaque collective : Harit lance Clauss sur la droite, qui centre au deuxième poteau pour son homologue Nuno Tavares. Laé défense monégasque est aux fraises devant tant de rapidité d’exécution, le Portugais est seul au second poteau, le match débute à merveille ? Eh bien non, car comme aux plus belles heures de Clinton Njie, Nuno est tellement seul qu’il a le temps de réfléchir, ce qui avec de type de joueur ne pardonne généralement pas. Quand ses coéquipiers lui demandent ce qui lui a pris de satelliser la balle en tribune au lieu de pladupiésécuriser, le Portugais répond : « j’ai pas fait exprès, ça a fait schboum là-dedans ».

Rendons justice à Nuno, si ces premières minutes s’annoncent sous les pires auspices, le reste de sa première mi-temps n’est pas si dégueulasse. L’équipe toute entière, d’ailleurs, fait montre d’une finesse rarement aperçue dans ses attaques : taper, taper, taper oui, mais avec plus de style que d’habitude. Une nouvelle belle combinaison Tavares-Harit-Sanchez,-Clauss aboutit ainsi à un nouveau centre de ce dernier, que Guendouzi arrive trop tard pour reprendre dans de bonnes conditions. Après une belle sortie de balle d’Harit, ce dernier est ensuite retrouvé dans la surface d’une passe intelligente de Tavares (si si), mais manque son tir. C’est ensuite Jordan Veretout qui s’inscrit à un atelier spécifique « frappes pinées ». Gigot se dit alors qu’il n’y a pas de raison que seuls les offensifs participent à la fête et, trouvé idéalement en retrait par Sanchez, y va de son plat-du-pied-sécurité deux mètres au-dessus.

L’OM domine ainsi largement, mais le match conserve alors un je-ne-sais quoi de foutraque qui laisse craindre qu’un but idiot ne survienne à tout moment. Fort heureusement, la qualité technique dégueulasse des monégasques nous prémunit de toute mauvaise surprise.


On a ces derniers temps ironisé sur les capacités intellectuelles de nos joueurs, mais force est de constater qu’à Monaco non plus, certains ne sont pas non plus du genre à souscrire un abonnement all inclusive au café philosophique (ou à celui de Thibaud Leplat, à la rigueur). A la lutte avec Sanchez, Badiashile commet ainsi ce que l’on appelle dans le jargon une bonne grosse faute de demeuré, qui offre au Chilien un coup-franc idéalement placé : l’occasion pour Alexis de déposer un délicieux bonbon dans la lucarne de Nübel (0-1, 35e).

Tant qu’à parler de confiserie, la fin de première période nous donne l’occasion de mentionner une sucrerie dont on avait fini par se passer volontiers : la Balerdise. Alors qu’au plus profond de la dépression footballistique, Monaco attend la pause en envoyant des grosses chandelles devant, Leonardo hésite à disputer le duel aérien, se ravise et tente de cadrer Diatta, laisse échapper le monégasque, et le rattrape en essayant de faire faute sans trop faire faute quand même tout en faisant un petit peu faute sur les bords. Le bras, la hanche, tout ceci racle un peu l’attaquant qui ne se fait pas prier pour tomber. L’arbitre juge Leonardo fautif et, si la VAR ne lui donne pas tout à fait raison, elle est loin de lui donner tort. Notre outil interne à la Canebière Académie achève de considérer le pénalty comme justifié :

En transformant le sanction d’une panenka, Ben Yedder permet à son équipe de virer à la pause sans dommage (1-1, 45e), le jeu séduisant de l’OM se payant comme d’habitude d’une finition à la gacha empega.


Plus inquiétante encore est la tendance olympienne à tirer le rideau en deuxième mi-temps, sans trouver les moyens de compenser sa baisse de rendement physique. Comme dans le même temps, les Monégasques se mettent en tête de réussir leurs passes, les rapports de forces changent du tout au tout. Pau Lopez doit ainsi s’employer à plusieurs reprises, jusqu’à ce qu’un choc entre Hart et Disasi n’entraîne une longue interruption du jeu. Se jetant sur un ballon traînant devant la surface adverses, Amine s’explose ainsi le genou d’une manière que le refus de diffuser un ralenti et les visages des témoins laissent deviner assez horrible. Alors que nous nous désespérions de voir Tudor laiser son équipe se faire dominer sans entreprendre de correction, c’est donc de manière forcée que l’entrée de Payet survient à l’heure de jeu. Amine, lui, sort sur civière et dans la plus vive des inquiétudes, qui perdure encore au moment où nous écrivons ces lignes.

Déboussolé, l’OM laisse un gouffre au milieu du terrain, dont profite Golovine pour adresser sa passe en profondeur une main dans le slip. Parfaitement lancé entre Rongier et Balerdi, Volland ne laisse aucune chance à Lopez (2-1, 72e). Les entrées de Dieng et Ünder dans la foulée de ce but ne semblent pas devoir empêcher la soirée de s’achever dans la morosité. Pourtant, si l’on peut reprocher beaucoup de choses à nos joueurs, le renoncement ne semble pas faire partie de leur vocabulaire. Payet voit un centre contré de la main par un défenseur, pour une nouvelle action imbitable à juger de la part de l’arbitre. Volontaire ? Pas volontaire ? là encore, la VAR ne permet guère de trancher entre le « ça se siffle » et le « ça se siffle pas », et ne déjuge donc pas Benoît Bastien qui avait choisi en l’occurrence de ne rien siffler. Autant sur le pénalty concédé par Balerdi on pouvait s’étonner voire s’inquiéter de la mansuétude inhabituelle que nous accordions à cette figure de poulpe arbitrale bien connue de nos services, autant sur cette action, tout rentre dans l’ordre et Madame Bastien Mère peut bien aller se coucher les oreilles lestées de tous les mots doux prononcés avec l’accent à chaque fois que son fiston croise les enfants de Phocée.


Pas rancunier après Tottenham, Tudor fait entrer Kolasinac en sauveur potentiel. Dans l’immédiat, c’est un centre plongeant d’Ünder qui vient semer le oaï dans la défense monégasque. Mal repoussé, le ballon parvient à Payet qui s’en dépêtre pour décaler Veretout. Pied droit, pied gauche, Jordan s’extirpe avec classe de l’enchevêtrement pour s’ouvrir une fenêtre de tir et ajuster Nübel d’un joli enroulé (2-2, 82e).

Alors qu’un temps additionnel important est annoncé, l’OM croit en la victoire pour le meilleur comme pour le pire, capable d’aller mettre la pression sur la défense adverse, comme de se précipiter et de perdre des ballons slipocides dès la première relance. Si la partie cagueuse de notre psyché supplie les joueurs de ne pas commettre une énième connerie, on se prend tout de même à admirer le panache de nos joueurs criant « ATTAAAAAAQUE » avec la même candeur que Luke Seafer au critérium cycliste de Noirmoutier.

L’entraîneur monégasque tente deux ultimes changements : idée bienvenue, puisqu’elle nous offre un petit bonus de temps additionnel. Payet en profite pour percer côté gauche et se laisser choir avec le même à-propos que Diatta en première mi-temps : l’arbitre réagit en cohérence et siffle une faute, ici encore peu évidente. Alors que les corners de Dimitri avaient jusqu’ici du mal à atteindre le premier poteau, il nous adresse ici une merveille de ballon plongeant, empoisonné aussi bien pour le gardien que pour la défense. Le pauvre Nübel voit ici débouler devant lui une horde de sangliers enragés, Kolasinac ne laissant le soin à personne d’autre de catapulter la balle dans la cage à la dernière seconde de jeu (2-3, 97e).

Des renversements de situation, un but à la dernière minute, des remplaçants enfin décisifs : si la manière dont l’équipe conduit ses matchs évolue peu, le destin semble enfin décidé à nous rembourser les arriérés accumulés depuis ces dernières semaines.


Les joueurs

Lopez (3+/5) : Tape son meilleur sprint pour aller fêter le but de Kolasinac avec le parcage olympien, à 150 mètres de sa cage, à la hauteur de cette soirée où pour une fois, ce n’est pas lui le cocu de l’histoire.

Mbemba (3/5) : Moins dominateur qu’en début de saison. Il va profiter de la trêve pour travailler la récupération physique en mettant des coups de tête à des buffles et en faisant des bras de fer avec des dockers CGT. Des trucs détendus, quoi.

Gigot (3/5) :  Il faut dire que c’était un ballon à jouer au pied, c’est moins rigolo que de foncer dans le tas pour placer sa tête. Tu demandes pas à Obélix de se battre à fleurets mouchetés, chacun sa spécialité, merde quoi.

Kolasinac (82e) : Voilà, par exemple, Sead il était bien dans le truc, cette façon de se ruer sur le coup-franc qui signifie « toi, le gardien, si tu essaies de sortir je te promets une mort lente et douloureuse », ça c’est une attitude cohérente.

Balerdi (2/5) : Prenant hypothèse d’un lien de parenté de Leo avec les Dupont et Dupond, les Monégasques ont joué leurs ballons vers la Lune pour lui occasionner une rechute. C’est ça, d’avoir un entraîneur belge.

Clauss (3-/5) : En fait Jonathan n’est pas attaché à un côté mais à une ligne de touche. Ce qui fait que, passée la mi-temps, paf, changement de côté, perte de repère, l’a fout pu’ rien.

Dieng (74e) : Nous avons enfin eu droit à un quart d’heure de Dieng et Sanchez associés sur le terrain, ce qui s’est d’ailleurs traduit par le total de zéro occasion. Cela n’est pas une raison pour ne plus réessayer, on préfère de prévenir, camarade Igor.

Rongier (2/5) : On imagine toujours aussi malCapitaine Gentil à la tête de cette bande de mal dégrossis. D’ailleurs, c’est Mattéo Guendouzi qui lance le « aux armes final », Valentin étant tout heureux d’apparaître sur la vidéo comme Monsieur le Maire pose aux côtés de Miss France à la remise du trophée bouliste de la fête de la tartifle.

Gueye (82e) : Entre dans une fin de match relativement confuse au milieu, avec des Monégasques qui se roulant par terre sans que l’on sache très bien s’ils chouinaient pour rien ou si on les avait un peu savatés en douce. En tout cas, Pape ne s’est pas fait remarquer en mal, c’est déjà ça.

Veretout (4-/5) : Ok, il participe à la noyade habituelle de notre milieu de terrain en seconde mi-temps, mais que voulez-vous, on a assez pleuré sur notre inefficacité pour ne pas saluer un geste décisif quand on en voit enfin un.

Tavares (2+/5) : Il a joué très juste pendant environ une demi-heure, ce qui représente en soi presque un record.

Guendouzi (2/5) : Commence à tirer sévèrement la langue. On te souhaite une bonne coupe du monde, mais quand même, une fois là-bas, fais attention à ne pas trop te pencher et laisse un peu mesurer les autres.

Ünder (74e) : Un arsenal réduit à une seule arme, le centre plongeant du pied gauche, mais suffisante pour dévaster l’arrière-garde monégasque.

Harit (3/5) : Les premiers bilans font état d’une entorse des ligaments croisés. On souhaite en tout cas le meilleur rétablissement à Amine.

Payet (62e, 4/5) : « C’est pas grave qu’on ait eu le maillot maudit, puisque Payet a mis son chignon magique. Et le chignon magique, ça contre le maillot maudit ». Dromadine a tout expliqué : deux passes décisives et un rôle retrouvé de sauveur pour Dimitri, ce qui tombe bien vu qu’il sera probablement appelé à l’endosser souvent en seconde partie de saison.

Sanchez (4/5) : Si le jeu collectif en première période était sensiblement moins bourrin que d’habitude, Alexis l’a rehaussé d’un pur moment de grâce par ce coup-franc succulent. Bon, sur le plan de l’émotion pure, ça ne vaut pas Kolasinac qui marque en faisant « GREU » à la 97e minute, mais c’était tout de même joli.


L’invité zoologique : Alexandre Nübelette

Cousine de la fouine et du putois pour la connotation désagréable, de l’hermine ou du vison pour le côté étripé avec la peau accrochée au mur, la belette est l’invitée appropriée pour évoquer ce match contre une équipe assez proche de la nôtre, si ce n’est que ce soir on préfère être à notre place qu’à la leur.

  • Les autres : Bordéliques offensivement, maladroits défensivement, et surtout détenteurs du rôle de couillonnés de la dernière minute que nous leur cédons bien volontiers. Malheur donc aux vaincus, dont Disasi.
  • Le classement : Des deux mains on s’agrippe à un point du podium, d’un coup de talon dans les gencives on repousse Monaco à trois points. Après notre série anale d’octobre, nous ne sommes pas si mal lotis.
  • Coming next : LES VACANCES. Retour aux affaires le 28 décembre contre Toulouse, avec un calendrier toujours à la con, mais néanmoins plus tranquille.
  • L’anniversaire : La semaine prochaine, votre dromadaire fêtera ses dix ans sur Horsjeu (mâtin ! quel site !). En l’absence d’académie à cette date, j’en profite dès maintenant pour vous faire un bisou là. Vous êtes tous un gros chouette tas de copains.
  • Un verre pour Moké : ce dimanche marquait aussi un anniversaire bien plus triste. On pense très fort à Moké et à tous les autres.
  • Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook, sur Instagram et sur Twitter. Atmane H. remporte le concours zoologique.


Bises massilianales,
Blaah

8 thoughts on “Monaco-OM (2-3) : La Canebière Académie arrache

  1. C’est malin – maintenant j’imagine Balerdi faisant des bulles et avec une pilosité faciale colorée… Joli référence pagnolesque aussi ! Belle acad’

    Sinon je conseille de revisionner le ‘Aux Armes’ devant le parcage marseillais et de regarder Under. On est entre le « je sais pas ce que je fous là mais c’est rigolo » et Chirac faisant du ‘Air naming’ – dans les 2 cas c’est délectable.

  2. Merci pour ces dix ans, M. Blaah.

    29 ans que je suis mon équipe à distance et le support écrit gratuit non institutionnel rend possible de vivre ma passion à distance. Ce n’est pas comme si je partageais ces moments d’euphorie avec des copains; mais presque.

    J’avais aimé l’olympien de Laurent Oreggia, je lisais assidûment les récits de déplacements de Mama Cass… Les années ont passé et ce manque me fait moins souffrir, pourtant il existe, il me tiraille encore, et dans cette liste vous avez ajouté votre nom. C’est la lecture de vos pages qui me donne, après ces célébrations esseulées, la sensation de partager un peu la joie d’aimer l’OM. C’est la dégustation de votre prose astringeante qui console mon palais d’avaler autant d’amères désillusions.

    Moke fut le seul français à jamais me demander pourquoi je m’étais exilé dans le pays où je vivais, alors le plus dangereux au monde. Aujoud’hui, votre humour pernicieux, votre honnêteté troublante, votre passion sont comme une main tendue que je prends.

    Merci.

  3. Merci pour ces dix ans, M. Blaah.

    29 ans que je suis mon équipe à distance et le support écrit gratuit non institutionnel rend possible de vivre ma passion à distance. Ce n’est pas comme si je partageais ces moments d’euphorie avec des copains; mais presque.

    J’avais aimé l’olympien de Laurent Oreggia, je lisais assidûment les récits de déplacements de Mama Cass… Les années ont passé et ce manque me fait moins souffrir, pourtant il existe, il me tiraille encore, et dans cette liste vous avez ajouté votre nom. C’est la lecture de vos pages qui me donne, après ces célébrations esseulées, la sensation de partager un peu la joie d’aimer l’OM. C’est la dégustation de votre prose astringeante qui console mon palais d’avaler autant d’amères désillusions.

    Moke fut le seul français à jamais me demander pourquoi je m’étais exilé dans le pays où je vivais, alors le plus dangereux au monde. Aujoud’hui, votre humour pernicieux, votre honnêteté troublante, votre passion sont comme une main tendue.

    Merci.

    Gros gros bisous.

  4. Cher Camelus, je me joins à tous ces lecteurs, pour vous souhaiter l’un des plus beaux anniversaires, 10 ans de Canebière sur Horsjeu (mâtin, quel site !), et pour célébrer votre talent et sa longévité. Je n’ai toujours pas compris de quel club vous parlez. Mais vous en parlez si bien, toujours sur la corde entre justesse et passion, que vous nous le rendriez presque sympathique (d’autant plus quand il perd).
    Félicitations.

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