La Jules Rimet Académie présente son Onze Historique de Natianal (2011-2015)

J’interromps le rythme caduc de publications d’académies liguedeux pour donner un petit coup dans le rétro d’il n’y a pas si longtemps, de ce temps que les moins de 2 ans ne connaissent pas et que les futurs supporters du Red Star au Stade de France en Ligue 1 ne connaîtront jamais…

Bouet
Marie          Fardin          Allegro          Ielsch
Makhedjouf          Sliti          Beziouen
Mandrichi          Laborde          Lefaix

Entraîneur : Sébastien Robert

Un onze historique qui ferait rêver plus d’un entraîneur de Luçon ou de Dunkerque, c’est moi qui vous le dis…

Drôle de période que ces quatre années de Natianal. Nous sommes passés par plusieurs équipées de grosses brêles en short à ce qui se fait de mieux de ce côté-ci du périph’.

Et quand on regarde dans le rétro, et béh c’était pas gagné d’avance.

Je vous parle d’un temps jadis où j’étais encore le principal et unique récipiendaire de la chaire académique astrorougienne. Il y a à peine 6 mois, je vous causais du onze anal de Natianal et vous promettais un onze historique de cette même période. Le voici donc, pour vos beaux yeux z’ébaubis (Allain), le ONZE HISTORIQUE DU RED STAR DE NATIANAL (2011-2015), une équipe sans vraiment de milieux. On pêchait un peu de ce côté-là, faut dire.

Gardien :
Jean-Christophe Bouet : Le flic le plus aimé du côté de Bauer. Avant que Planté ne vienne le supplanter (vous l’avez ?), nous avions déjà notre caractériel de service. Fort sur la ligne et sur l’homme, il brisa de nombreux espoirs adverses telle une manif de Black Blocks s’écrasant contre un barrage de CRS rue du Temple. Très mauvais à la relance, ceci dit. Gardien de la paix, mais gardien de Natianal avant tout.

Défenseurs :

Samuel Allegro : Plus de 120 matchs dont une centaine en tant que capitaine de l’Étoile Rouge. Chauve, haut disert, couramiaud. Le Red Star en Natianal, c’est lui.

Samuel Allegro
(suggestion de présentation par Padls).

Julien Ielsh : Il y a des renards des surfaces, et il y a des chiens de la casse. Julien fait partie de cette deuxième catégorie. Lâchait difficilement son os. Abonné au rouge comme d’autres au picon.


Julien Ielsch.

Romuald Marie : Artisan de la montée (en Natianal), il répondit aux sirènes de clubs plus huppés tels que le Poiré-sur-Vie. Il revint, et revit.


Romuald Marie.

Ludovic Fardin : Le postier de Saint-Ouen, l’enfant du pays, le fils que je n’ai jamais eu. Homme à tout faire du Red, il nettoyait autant dans la surface qu’il balayait au milieu et dégageait sur les côtés. 15 ans d’amateurisme pour finir sur un contrat pro qu’il n’honorera sans doute jamais.

Milieux :
Florian Makhedjouf : Le seul, l’unique. Avec ses qualités… De passes, de centre, de conservation du ballon, avec cette putain de nonchalance qui énerva plus d’un adversaire. Et ses défauts, la nonchalance forcément… et ses racines péhessgéennes. Le con a chanté « ICI c’est Red Star » (ouate de phoque ? ) lors de la victoire face à Consolat en Coupe de France… Mais bon, je l’aime, il est tellement choupitou avec sa petite bouille de coquinou.

Florian Makhedjouf.

Naïm Sliti : Ramassé par Robert sur le trottoir de Charlety (ils n’en voulaient pas, son jeu ne collait pas avec le style « Boucherie Sanzot » de la Teigne), le petit Naïm eut vite fait de révéler ses grandes qualités techniques. Sorte de Touati réussi, il régale toujours à l’étage supérieur.

Farid Beziouen : Inconstant, il l’était sûrement. Colérique, aussi. Mais le petit Farid avait du style et des jambes, rien à redire. Lors de la 1re saison en Natianal, il fut un des rares à avoir un niveau correct. Son retour en 2014 fut moins glorieux, car occulté par la perle montante Sliti. Mais il peut encore faire les beaux jours de quelques clubs de Natianal, pour sûr.

Attaquants :
Jean-Jacques Mandrichi : Il est des joueurs dont les saisons se suivent et se ressemblent, et puis il y a Jean-Jacques, éternel voyageur du football, pourvu de nombreuses qualités malgré un passé nîmois. 6 mois en Audonie, 3 buts, dont 2 dans le dernier match de l’année, pour une victoire 2-1 face à Fréjusss qui nous sauva de la relégation (et les priva de montée en L2, quand c’est bon…). Un seigneur. Un Dieu.

Quelques membres du staff et joueurs avec la bannière des Fréjussiens oubliée dans le vestiaire… Jean-Queja, c’est celui qui a une tête à bouffer les autres (crédit photo oublié).

Gaétan Laborde : Une saison au Red et un festival de butasses pleins d’audaces.

Kevin Lefaix : Un 9 comme on en fait plus, un attaquant élégant et efficace, pour peu qu’il soit servi correctement dans les 15 derniers mètres. Un renardeau des surfaces.

Ent. Sébastien Robert : Lors du dernier match de la saison 2013-2014, il nous annonçait la Ligue 2. Dont acte. Cher Directeur technique qui est l’incarnation parfaite de l’apparence que devrait avoir un directeur technique et entraîneur éternel de l’Étoile Rouge. Le Red Star c’est Robert.

Les autres :
Bien sûr, il y en eut quelques autres (pas beaucoup). Faut-il présenter Vincent Planté ?


Vincent Planté.

En défense, nous avions aussi Mickaël Cérielo qui avec Allegro fut le seul à survivre à la purge de la 1re année. On l’aurait bien gardé. Mais le footballeur est avant tout un homme, avec un cœur. Et son cœur était à Cannes. Alors il y est retourné. Ça se respecte ça, putain !
Côté attaque, citons Geoffroy Malfleury, 18 buts sur son unique année au Red Star, soit 50 % du total (oui, on était nuls). Comparé à tant de buses, il nous paraissait vraiment bon à l’époque.
Puis Cédric Sabin, qui assuma tant bien que mal la seconde année son rôle d’unique solution offensive servi à 90 % par des ballons longs venant des défenseurs centraux. Oui, c’est qu’on avait pas trop de milieux à l’époque.
Enfin, petite pensée pour Laurent Gagnier, ce guerrier. A l’époque, on aurait donné 3 Touati pour le garder. Mais bon, s’en est parti barouder ailleurs. Tu vois, je n’ai pas oublié.

Merci à Padls pour les vignettes. Elle m’ont un peu servi à l’époque pour faire mes équipes (oui, fut un temps où je chiadais mes académies).

Porthos Molise.

Porthos Molise

Supporter historique du Red Star depuis 1897, Père fondateur de la Jules Rimet Académie avant que l’Etoile Rouge ne redevienne tendance auprès des hipsters d’HorsJeu (les horjpsters). Ethnographe de comptoir et amateur d’excès lipidiques, j’ai contemplé le visage de Dieu. Il est gros et il s’appelle Jean-Jacques. En exil depuis que le Red Star est une équipe professionnelle qui gagne.

4 commentaires

  1. J’aurai juste rajouté à cette sélection historique, Djibril Sidibé, alias « l’aigle gras du Mali », au poste de cuisinier. Il aurait été dernièrement aperçu dans un stage de cuisine bretonne…

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