Bordeaux – Saint-Etienne (2-0), la Scapulaire Académie livre ses notes

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Bruno Bistro reprend du service

illustration acad' Bruno Bistrot

Bruno Bistrot soigne son retour

Salut les sucrées, vous vous souvenez de moi ? Ca tombe bien, moi non plus. Heureusement que le Claude est venu me réveiller de mon coma éthylique et qu’il m’a rappelé que, dans un temps reculé, j’avais été son suppléant. http://horsjeu.net/academies/la-scapulaire-academie/bastia-bordeaux-3-1-la-scapulaire-academie-livre-ses-notes/ Du coup j’ai retrouvé l’Ours à Collier autour d’un pot de miel et d’un DVD des plus beaux tacles de Didier Sénac et on a repris notre partie de ping-pong en attendant que Claude Pèze sorte de prison (pourquoi vous croyez qu’il ne fait plus d’acad’ ?). Avec sa grosse patte nounours a pété la table le weekend dernier en voyant la défaite des Girondins à Bastia. Moi, j’ai cassé un miroir, mangé un nem au chat noir et marché du mauvais pied dans une des crottes de l’Ours après m’être tapé une queue sur Laetitia Casta en écoutant Elsa Lunghini (qui est d’origine italienne et non pas corse. Mais j’allais pas écouter Patrick Fiori merde)…Du coup, ça a pas raté. Mercredi, la bande à J-Lo s’est fait exploser le cul en Coupe de France par Doumé Tapadevi, Ange-Amédée Frappodessu, Nonce-Pierre Onvoulabienmi et leurs collègues de l’Ile Rousse. La légende dit même qu’au lendemain de cette élimination honteuse aux tirs au but, Matthieu Chalmé serait allé se renseigner sur une possible fin de carrière là-bas.

Bref, avant de tomber dans le coma (la veille en fait) j’avais quand même pu voir qu’on était tenant du titre. Donc j’ai tenté de boire pour oublier. Mais en vain. Et quand on m’a dit que c’était les Verts le prochain adversaire en Ligue 1, qu’ils étaient 4èmes avec 6 points de plus que nous, et qu’on restait sur 2 défaites de rang sans marquer en championnat et deux éliminations en Coupes nationales, j’ai failli reprendre un aller simple pour l’Ethylie, histoire d’y demander l’asile politique. Mais comme il a plus plu qu’autre chose ces derniers jours à Bordeaux, j’ai pu boire autre chose que de l’alcool et tenir jusqu’au match. Match qui aurait pu (dû ?) ne pas se jouer vu la gueule de la pelouse du Parc Lescure et le déluge qui est tombé pendant le match. Avec moi dessous d’ailleurs. Comme quoi, j’ai fini par m’y faire à l’H2O…

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La pelouse du Parc Lescure (par @AdrienMth)

Les 22 qui courent

Trêve de plaisanteries, on passe au match. Vu que 6fran n’a plus aucun attaquant capable de tenir debout sans avoir le genou qui grince, le coude qui tremble ou la cuisse bien ferme (dédicaces à Diabaté, Jussiê et Hoarau), il continue d’utiliser les bonnes vieilles recettes apprises lors de ses stages à Monsieur Meubles et à la Pharmacie du Haillan : Bricolage et Lexomil. Au final, à part l’attaque ou le trio Rolan – Saivet – Maurice-Belay est expérimental, tout comme le 4-3-3 d’ensemble, le reste correspond plus ou moins à ce que Bordeaux peut aligner de mieux (et c’est un peu triste) : Carrasso (cap) – Mariano, Henrique, Sané, Orban – Sertic, Nguemo Traoré – Rolan, Saivet, Maurice-Belay. Comment ? Obraniak ? Mais il s’est pas reconverti en arbitre de touche ? Ah, bé pourquoi il marche sur le côté du terrain alors ? Quoi ? Il est blessé mais en fait c’est un plan pour préparer son départ en Allemagne d’ici fin janvier ? D’accord…

Du côté de l’ASSE, à part Kurt Zouma qui a chopé la grippe en fêtant la fin de sa suspension de 10 matches (la jambe du Sochalien Thomas Guerbert s’en souvient encore) par un hélico-bite dans les bois, Christophe Galtier aligne une équipe classique, en 4-3-3 aussi, sans génie, mais horriblement homogène et sans faille apparente : Ruffier – Brison, Perrin (cap), Sall, Clerc – Clément, Cohade, Lemoine – Hamouma, Brandao, Tabanou. En arrivant au stade, 15 minutes avant le coup d’envoi, j’apprends que Ruffier n’a plus encaissé de but en Ligue 1 depuis 5 matches. Vu la gueule de l’attaque bordelaise, avec un mec qui n’a toujours pas marqué depuis qu’il est à Bordeaux, soit un an (Rolan), un qui a marqué 11 buts en 249 matches de L1 (Maurice-Belay) et un qui ne met plus un pied devant l’autre depuis des mois (Saivet), je me dis que j’aurais mieux fait de rester au bar.

Image 2– JLT : « Y’avait pas un arrêté municipal pour empêcher que le match se joue ? »
– Juppé : « Je suis en train de le lire… Le stagiaire a encore fait plein de fautes.»

La première mi-temps où on marche sur l’eau (au sens propre)

1ère minute de jeu : Comme toujours sous Gillot, le premier ballon après le coup d’envoi est balancé volontairement en touche dans le camp adverse. « Faire monter le bloc d’entrée » qu’il dit… Je t’aime bien Francis, mais ça, c’est vraiment à chier comme idée ! Surtout quand Nguemo balance une vieille endive qui sort plus près de la ligne médiane que de la surface de réparation des Verts. Sérieux, même au rugby – le seul sport où on applaudit quand le ballon sort du terrain – ce serait pas une bonne touche !

2ème : Bordeaux met directement la pression. Grigris techniques de Nguemo au milieu de terrain entre trois joueurs, sa passe en profondeur est interceptée par la défense stéphanoise qui se dégage mal. Bordeaux construit une attaque côté gauche, Maurice-Belay centre aux 20 mètres pour Abdou Traoré, lancé, qui s’emmêle les crayons. La pelouse est encore plus imbibée que moi, au dernier soir de mai 2013.

3ème : Corner de Sertic repoussé en deux temps, ça revient sur Sertic, qui remet à Mariano, lequel centre instantanément. Au point de penalty, Rolan tente une retournée. Mais n’est pas Cristiano Ronaldo (ou Kiki Musampa) qui veut…

9ème : Relance pourrie d’Orban, au sol, plein axe, pour personne. Lemoine jaillit, trouve Hamouma aux 35 mètres. Henrique le tamponne. Tabanou botte le coup franc du gauche, ça passe un peu au dessus de la barre transversale d’un Carrasso qui avait tout vu et s’était réveillé en sautillant, pour la forme. Avec la fine pluie qui tombe, son maillot bleu fluo moule encore mieux son gabarit de bien nourri. Tu m’étonnes qu’il ait prolongé… Mais il est bon notre capitaine, donc on lui pardonne…

15ème : Faute sur Rolan côté droit, Sertic frappe un coup franc tendu, vers une zone dangereux où le gardien ne peut intervenir, mais Clerc et Brison sont là pour dégager en corner, au milieu d’une forêt de jambes et du poteau.

Après, un bon quart d’heure bordelais (pour une fois qu’ils ne commencent pas un match en retard ces glands) , Sainté parvient peu à peu à prendre la mesure du jeu en pressant bien Rolan et Maurice-Belay sur les côtés. La besogne de l’ombre de Brison et Clerc isole Saivet et Sertic – ce dernier jouant étonnamment haut – du reste de l’équipe, mais le déchet technique empêche les visiteurs de se montrer dangereux. Avec un duo Traoré – Nguemo actif dans l’entrejeu, et une charnière Henrique – Sané aussi dissuasive qu’un voyage au Kosovo, Bordeaux gère sans problème. Malgré tout, à l’image d’Orban et Mariano qui multiplient les mauvais choix et les passes ratées, Bordeaux tâtonne encore. Moins, cependant, que Brandao, aussi utile que la bite d’un Pape, ou que Bayal-Sall, dont les barques lui servant de pieds ne l’empêchent pas de boire la tasse dès qu’il doit contrôler le cuir ou faire une passe à plus de 5 mètres.

38ème : Corner stéphanois renvoyé par Sané, ça revient côté gauche, Cohade centre, Orban repousse de la tête, Bayal-Sall tente la volée, du droit, aux 25 mètres… Ca passe exactement à 8. 67 mètres trop à droite et à 4, 32 mètres trop au dessus. Le ballon va se perdre dans le virage sud… Heureusement qu’il y avait à peine 20 000 personnes au stade (et encore, en ce moment, c’est beaucoup) !

41ème : Coup franc rentrant de Cohade côté gauche après une faute de Mariano, Sané se jette et empêche, du bout du pied, Bayal Sall de reprendre à bout portant. En quelques touches de balle, Maurice-Belay, Nguemo et Rolan amorce une contre attaque éclair sur l’aile droite, Saivet vient dédoubler et centre en bout de course. L’action, improvisée en urgence et pleine de bonnes intentions, avait tout pour être anodine… Mais le fait que le centre de Saivet soit bon, que Nguemo, Rolan et Traoré aient accompagnés le contre jusque dans la surface adverse (une anomalie aux Girondins) et – surtout – que Moustapha Bayal Sall (qui s’est tout de même tapé un retour de 90 mètres) se soit pris pour Gilbert Montagné va conduire à l’improbable ! Profitant de la air-intervention magistrale du N°26 des Verts, Abdou Traoré réceptionne le ballon d’un amour de contrôle et fusille Ruffier de près. Ca fait 1-0 pour Bordeaux, sur la seule véritable occasion franche du match.

Mi Temps : Pas un match de dingue (comment en serait-il autrement vu les conditions ?), mais de l’application, du sérieux et de l’intelligence dans la gestion du match permette à un FCGB réaliste de mener au score. La pluie redouble d’intensité, mais on s’en fout ! (Puis c’est pas comme si le virage sud n’était pas couvert… hein ?)

http://www.youtube.com/watch?v=D1ZYhVpdXbQ (Gene Kelly – Singing In The Rain)

La deuxième mi-temps où on évite de se faire peur

A la différence des gens au stade, c’est avec des habits tout neufs et non mouillés que les 22 acteurs reviennent sur la pelouse, qui, elle, commence à se teinter de marron – comme le froc de Brandao dès que Carlos Henrique s’approche à moins d’un mètre de lui – aux endroits où le jeu a été le plus haché (à chier ?)… Et où Bayal Sall a fait acte de mouvement.

51ème : Corner obtenu par Rolan à droite. Pour une fois, Sertic le tire sur Ruffier, qui n’a pas le poing assez ferme pour expulser le ballon hors de sa surface. Au point de penalty, Saivet tente sa chance en pivot, mais voit sa petite frappe être déviée et rebondir sur le poteau. Henrique a bien suivi et pousse au fond d’un plat du pied gauche serein malgré la présence de quatre Stéphanois devant lui. Bordeaux : 2 – Sainté : 0 ! Net et sans bavure.
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Seul contre tous, Carlos l’emporte sans forcer…

56ème : Pas con du tout sur le coup, Rolan vient se recentrer pour récupérer un second ballon, décale Mariano à droite d’une belle ouverture et court se jeter dans la surface pour couper le centre du Brésilien. Mais Bayal Sall est plus prompt et prive le N°9 bordelais de ce qui aurait pu être son 1er but avec Bordeaux. Et du 3-0.

57ème : Entrée d’Erding à la place d’un Jérémy Clément transparent. On ne va pas se mentir, la star des Kébabs de la banlieue parisienne, même en s’associant avec Brandao pour la dernière demi-heure du match, ne fait pas trembler la défense bordelaise d’un pouce.

58ème : Centre tendu d’Hamouma sur la droite de l’attaque stéphanoise, Carrasso boxe des deux poings (mieux que Ruffier sur le but d’Henrique hein) devant Brandao… Et reste au sol de longs instants après un choc avec le footballeur catcheur auriverde. Mais le capitaine bordelais n’est pas une petite nature et se relève sans séquelle.

60ème : Beau fauchage de Cohade sur Rolan qui donne un coup franc légèrement excentré sur la gauche, aux 25 mètres. Sertic s’élance, mais sa frappe qui passe juste au dessus du mur ne fait que lécher le montant droit d’un Ruffier qui n’avait pas bougé et vient percuter le piquet qui soutient les filets.

67ème : Instant intellectuel du match : Romain Hamouma laisse sa place à Yohan Mollo. Je ris.

75ème : Rolan, victime d’un claquage sort en se tenant le cuisseau (Pas grave, c’est pas comme si on manquait d’attaquants…). Il est remplacé par Poko, qui renforce l’entrejeu.

79ème : Franck Tabanou, mis sous l’éteignoir pendant tout le match, cède sa place à Ben Stiller Benjamin Corgnet. Celui que les supporters bordelais voulaient voir venir en Gironde comme signe de l’ambition du club sur le marché des transferts…

81ème : But de Saint-Etienne… Refusé pour hors-jeu(.net) ! Pourtant, difficile de savoir qui de Brandao ou de Sané dévie le centre de Brison qui atterrit dans les pieds d’Erding, lequel efface Carrasso et pousse au fond. Si c’est Brandao, le drapeau de l’arbitre assistant de Mr Rainville était levé à bon escient. Si c’est Sané, le but aurait dû être validé. M’enfin, sachant que Bordeaux ne prend jamais de but en fin de match et sait tenir le résultat à chaque fois, cela n’aurait rien changé… Vous le savez.

84ème : Avec le sublime N°33 dans le dos et pas (encore ?) de nom derrière le maillot, le jeune attaquant de la réserve bordelaise Enzo Crivelli remplace Abdou Traoré et vit sa première apparition en Ligue 1.

87ème : Dernières occases, coup sur coup, pour l’ASSE. D’abord sur un centre d’Erding que Corgnet reprend de la tête obligeant Carrasso à dévier en corner, puis, sur le corner qui suit, où la remise de Brandao manque d’être coupée par Erding et Clerc dans les 5 mètres 50… Mais termine dans la niche de Carrasso. Facile.

89ème : Brison, comme Cohade (67ème), Clerc (76ème) et Corgnet (82ème) avant lui, est averti. D’une propreté presque inhabituelle, les Bordelais n’ont, eux, récolté aucun carton jaune.

91ème : Maurice-Belay sort, Bréchet rentre. Pourquoi Francis ? Ah, pour le fun… Ok.

Pour son retour en tant qu’académicien remplaçant, « BB » est content, il a vu une réaction collective et une victoire. La première de l’année 2014 en Ligue 1 pour les Girondins. Après 3 défaites de rang (même 4 on va dire, bien que l’élimination face à l’Ile Rousse soit comptée comme un match nul) et face à un adversaire direct pour l’Europe, ça fait un bien fou ! Au classement, quoi qu’on en dise, Bordeaux est 6ème, avec 34 points, et ne compte que 3 points de moins que Saint-Etienne, toujours 4ème.

Et sinon, en plus des retours à l’entraînement de Guillaume Hoarau et de Cheick Diabaté, Bordeaux a appris ce lundi une autre bonne nouvelle, attendue depuis bien longtemps, le départ de Fahid Ben Khalfallah ! L’un des flops les plus retentissants de Bordeaux ces dernières années, qui a inspiré bien des vannes sur ce magnifique site qu’est HorsJeu.net, devrait signer à Troyes (L2)… S’il passe avec succès la visité médicale et qu’il n’y a pas de couille au niveau administratif bien sûr. Vu qu’il était, quand même, bien sympa, on souhaite bonne chance à FBK pour la suite de sa carrière. On aura, au moins, appris à écrire son nom et à placer les « h » et les « l » sans réfléchir. Sans rancune Fahid.

Voilà pour le match. Maintenant, place aux notes.

Image 4Ce qu’a vu Brandao dans ses cauchemars après avoir croisé
la route de Carlos Henrique et Lamine Sané.

Les 11 types 

Cédric CARRASSO (3/5) : Fait bien le peu qu’il a à faire. Le capitaine ne doit pas être mécontent de passer des soirées assez tranquilles comme celle-là. Même Dieu se repose (parfois) le dimanche.

MARIANO (2/5) : Quelques bons centres, belles percées et tacles propres ne masquent pas ses nombreux ratés techniques et ses mauvais choix. Typiquement le genre de joueurs dont on attend plus.

Lamine SANE et Carlos HENRIQUE (4/5) : Quand elle bénéficie du travail défensif du reste de l’équipe et qu’elle ne se touche pas la nouille, cette charnière est très difficilement franchissable. Elle l’a encore montrée ce dimanche, avec, en prime, le 3ème but de la saison pour « Lolosse ». Vu l’état d’esprit exemplaire de ce gentil colosse, ça fait encore plus plaisir.

Lucas ORBAN (2/5) : Soirée tendue pour le Sudam’ face à Hamouma. Sans les bonnes couverture de Sané et Henrique, ses quelques erreurs de placement et sa relative lenteur auraient pu causer, au moins, des occasions pour Sainté.

Abdou TRAORE (3/5) : Bon match pour l’éternel espoir (qui vient quand même de fêter ses… 26 ans) du milieu bordelais. Auteur du 3ème but en L1 de sa carrière, deux an et demi après le second, l’international malien doit continuer comme cela. Mais son historique en termes de blessures et d’irrégularité ne plaide pas pour lui.

Landry NGUEMO (4/5) : Sacrément discret, mais foutrement précieux pour récupérer et relancer proprement, celui qui a été papa pour la deuxième fois la semaine dernière a été l’un des grands bonhommes du match. Son african connection avec Traoré a pris le dessus sur la paire adverse Clément – Lemoine (puis Cohade – Lemoine). Prends ça la théorie des grands blacks costauds au milieu.

Grégory SERTIC (2/5) : Drôlement haut pendant une bonne partie du match, le brave Greg a trop souvent promené sa chalance dans des courses vaines pour récupérer un ballon qu’il a perdu plus souvent que d’habitude. Si l’idée de le voir se projeter davantage vers l’avant est bonne, c’est bel et bien au cœur du jeu qu’il apporte le plus. Pour sa 100ème dans l’élite, il a fait admirer ses aptitudes sur les coups de pieds arrêtés. Prends ça Ludovic Obrnik (et Jaroslav Plasil aussi, tiens).

Diego ROLAN (2/5) : Gueule ouverte, air ahuri, lèvre qui pend, Diego a vraiment une tête de victime. On sent qu’il a une certaine aisance technique et une vivacité réelle balle au pied, mais, s’il ne rechigne pas à défendre, le jeune Ururguayen manque toujours de rythme et de tranchant. Encore assez loin de marquer sur ce match. Il en aurait bien besoin pourtant.

Henri SAIVET (3/5) : Impliqué sur les deux buts, directement décisif sur l’un deux avec un centre converti par Traoré, Saivet est parvenu à éclairer un match brouillon, mais volontaire… Vu la fadeur de ses prestations depuis des mois, on s’en contente.

Nicolas MAURICE-BELAY (2/5) : Irréprochable tactiquement, notamment dans ses replis, et toujours inspiré en un contre un pour conserver le ballon, l’Antillais au poil fur la langue n’a pas su assez varier son jeu pour faire mal dans les 30 derniers mètres. Il fêtait d’ailleurs son 250ème match de Ligue 1.

Les entrants

André BIYOGO-POKO : A fait un peu nawak en courant partout, en commettant des fautes bêtes et en perdant des ballons faciles.

Enzo CRIVELLI : Il n’a rien eu le temps de faire, mais l’histoire retiendra que c’est le dimanche 26 janvier 2014, le jour des 15 ans de la mort de Claude Bez, que le petit Enzo a débuté chez les grands. S’il parvient à percer en pro et qu’il fait une carrière sympa, à Bordeaux ou ailleurs, il faudra s’en rappeler.

Jérémie BRECHET : Il est venu, il a vu, il a vaincu.

Bruno Bistrot.

4 réflexions sur “Bordeaux – Saint-Etienne (2-0), la Scapulaire Académie livre ses notes

  1. Ne pas avoir cité I Muvrini en parlant de Balagne Ile Rousse est une honte, j’en ai craqué mon calabut!!!!! Sinon l’adresse de la zonzon de claude pour lui envoyer un dvd des plus belles actions de FBK, histoire qu’il tienne le coup…….ou pas.

  2. Enfin une scapulaire académie !
    Je trouve M. Bistrot un peu trop sévère à mon goût, l’acharnement sur nos joueurs (en général, pas spécialement ici) m’énerve, il n’est pas nécessaire de les démonter pour prouver son recul, et les groupies de Ménes et Riolo le font déjà bien assez aveuglement.
    Sinon l’obsession du but de Rolan est malsaine, le petit est très prometteur, fait du bien au jeu et n’est pas un attaquant de pointe, faut se calmer avec lui, 2/5 seulement c’est peu cher payé à mon goût.
    J’espère retrouver cette académie rapidement quoi qu’il en soit.

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