Stade Rennais FC – Toulouse FC (3-2): La Viola Académie s’incline avec panache

Premier déplacement pour Kombouaré sous ses nouvelles couleurs. Au Roazhon Park, face à un Stade Rennais dans le doute: seulement trois points pris et aucune victoire depuis le mois d’août… Équipe frisson de la saison dernière, les Bretons espèrent se relancer face à nos Violets. Mais c’est fini tout ça maintenant, Antoine veille et entend bien casser la spirale négative des Toulousains face aux Rennais. Notre dernière victoire en terre bretonne? 2014, un autre âge… Le stade s’appelait encore la route de Lorient et Pesic avait marqué. L’objectif est clair cet après midi: prouver que notre bon résultat face à Lille n’était pas un one shot et doubler les Rennais au classement pour basculer dans la première partie du tableau. 


Onze hommes en violet

Pour sa deuxième feuille de match, Kombouaré poursuit dans la même voie et conserve son système en 4-4-2, malgré de nouvelles absences. 

En défense, Goncalves et Diakité viennent s’ajouter à longue liste d’indisponibilités. Le retour de Moreira arrive lui à point nommé. Il occupera le couloir droit, Amian se retrouvant à nouveau dans l’axe. Elle fait plaisir la polyvalence de Kelvin en ce début de saison… À gauche? Sylla, toujours… 

Pour le reste, le même dispositif qu’après la sortie sur blessure de Said la semaine passée: Gradel à gauche et Sanogo, précieux face à Lille et surement plus complémentaire qu’un Leya Iseka, est promu titulaire aux côtés de Koulouris. 

Petit aparté sur les ailes toulousaines: l’association Moreira-Dossevi a déjà montré de belles choses, tant offensivement que défensivement. Par contre, le positionnement de Gradel comme milieu gauche lui demandera d’effectuer un travail défensif supérieur à ce dont il était habitué sous coach Casa. Puis les dédoublements de Sylla… À surveiller. 

Enfin, notre banc cet après midi a des airs de garderie… Espérons que Kombouaré ait son BAFA.


Le mâche

Dès l’engagement, les Toulousains affichent leurs ambitions offensives: un long ballon, une déviation de Sanogo et Gradel décoche déjà la première frappe du match. Mendy s’en sort. Malheureusement, les Rennais sont eux aussi partis très fort. Troisième minute de jeu, perte de balle au milieu du terrain, double glissade dans la défense violette et le décalage est fait: Niang, servi aux six mètres, fusille Reynet, 1-0. Milieu absent, défenseurs au sol, attaquants adverses libres de tout marquage… L’effet Kombouaré s’est-il déjà éteint? 

L’état du terrain n’aide pas non plus… Il n’excuse pas cette nouvelle passe molle de Sangaré, qui oblige ses défenseurs à faire faute aux vingt mètres. Ballon sur Gnagnon excentré, remise en une touche, Hunou jaillit au premier poteau: 2-0 dès la cinquième minute. Entame catastrophique des Toulousains. Apathie totale en défense, milieu submergé. Ca promet…

On est à peine à la huitième minute de jeu et le TFC est déjà K.O. debout. Sur le second but, les hommes de Kombouaré semblent se reculer du ballon… Après une bonne entame, c’est le black-out. Les Rennais récite leur football, Koulouris touche enfin son premier ballon. Sangaré enchaîne les pertes de balle, Vainqueur a disparu: c’est l’A8 sans péage au milieu du terrain pour les Bretons.

Le quart d’heure de jeu permet aux Toulousains de souffler un peu et de toucher la balle surtout. Dossevi commence à se rebeller, Vainqueur semble suivre. On est toujours à 75% de possession pour les locaux mais ça commence à courir chez les visiteurs. Un vrai diesel ce Tef… Kombouaré s’époumone sur le bord du terrain, Sangaré en prend pour son grade. Boisgard part même s’échauffer. Faut pas le chercher le Kanak. 

L’effet semble marcher, Ibra nous sort une passe dont il a le secret pour offrir un face à face à Sanogo. L’ancien Gunner bute sur Mendy, Dossevi récupère et centre pour Koulouris, trop court. Sursaut passager? En tout cas, cette passe ne sauve pas la tête de Sangaré, sacrifié pour l’exemple dès la vingt-septième minute. Sanction évidente et choix couillu de Kombouaré. 

Malgré le scepticisme des commentaires de BeinSport, surement du à leur méconnaissance des joueurs de Ligue 1 (Josse et Bravo, on vous embrasse), Boisgard se place bien au coeur du jeu, aux côtés de Vainqueur. Des qualités différentes, mais du poste pour poste: on veut surtout de l’envie et de la détermination.
Les Rennais semblent baisser d’intensité en cette fin de première période mais les Toulousains continuent les approximations à l’image d’un Boisgard entreprenant mais imprécis… Le match s’est clairement équilibré: est-ce nous qui avons haussé notre niveau ou eux qui ont levé le pied…? La mi-temps approche et on commence à se dire qu’on regarderait bien le grand prix de F1 en fait… C’est le moment choisi par le gardien rennais, Edouard Mendy, pour relancer les violets sur une magnifique sortie de piste: Sylla et Gradel combinent sur le côté gauche, le latéral guinéen envoie un centre au soixante-cinquième poteau, Mendy se troue totalement et Dossevi pousse acrobatiquement au fond. 2-1. Passe dé de Sylla, ça va pas nous arranger ça…

Le TFC semble revigoré par cette réduction du score inattendue. Surfant sur son égalisation, Dossevi lance Moreira en profondeur qui remet instantanément au premier poteau. Sanogo surgit et… Dégomme le gardien. La balle roule devant la ligne de but… Y a pas à dire, ce n’est pas toujours propre, mais lorsqu’il y a Sanogo dans la surface de réparation, il se passe toujours quelque chose. 

Mi-temps. Les Toulousains ne semblent pas vraiment pressés de rentrer aux vestiaires, ils gardent leurs protège-tibia et enfilent leurs protège-dents: déboitage collectif en prévision. 


Première période à la toulousaine… On se saborde proprement et après on se met à jouer. Kombouaré n’a pas apprécié et n’a pas attendu pour le faire savoir. On n’attend pas pour essayer d’être efficace, c’est nouveau ça. Son changement rapide a semble-t-il provoqué un petit électrochoc. Les dernières minutes sont prometteuses et il est évident qu’avec ce qu’il va leur mettre, on va repartir très fort. Faut marquer vite pour se relancer définitivement. 


Et en effet, on repart fort. Plus de mouvement, plus d’engagement. Boisgard sonne la charge dès la quarante-sixième minute, au sortir d’un corner adverse, mais sert mal Koulouris… Dommage. Les actions toulousaines se multiplient mais il manque toujours un petit truc pour être vraiment dangereux. En plus, Mendy enchaîne les sorties chaotiques… Vous êtes sur que c’est Edouard et pas Bernard lui?  

Première alerte pour Vainqueur, qui semble touché à la cuisse. Ca grimace sévère mais le récupérateur toulousain est solide. Puis avec la sortie précoce de Sangaré, on est un peu à poil au milieu… 

Gradel continue de monter en température: sur un corner, obtenu après un petit festival dans la surface bretonne, il envoie une magnifique volée qui flirte avec le montant droit de Mendy. Ce n’est pas encore l’heure de jeu et on pousse sévère, ça va payer!

Sauf si Sylla se décide à remettre Rennes dans le bon sens. Mendy n’ayant pas pris la peine d’attendre qu’il ait fini de réajuster ses manches pour taper son six mètres, notre latéral favori est donc fort logiquement pris de vitesse. Débordement, centre et la balle qui passe devant la ligne de but de Reynet… L’assistant d’Antony Gautier signale un hors-jeu. On souffle. En fait, il avait tout anticipé non? 

Les Toulousains pressent de plus en plus haut, il y a clairement la place pour faire quelque chose au Roazhon Park. Les Rennais reculent depuis leur deuxième but et Toulouse s’installe dans le camp breton. La construction est approximative mais qu’importe, l’envie est retrouvée. D’abord, c’est Dossevi qui se distingue d’un ballon déposé sur la tête de Koukou: son coup de tête est trop sur le gardien pour être dangereux, puis c’est Boisgard qui met le feu dans la défense rennaise sur une contre attaque. L’ancien palois est salement fauché par Bourigeaud… 

Sanogo est lui dans un petit soir et cède donc sa place à Leya Iseka. Un attaquant pour un attaquant, n’en déplaise à ce pauvre Daniel Bravo, toujours pas foutu de connaître les postes des joueurs toulousains. Pour son premier ballon, le Belge feinte la frappe, enrhume deux défenseurs et il faut un retour magnifique de Gnagnon pour éviter l’égalisation… 

On commence à se dire que notre chance de revenir dans le match est passée… Surtout lorsque Camavinga, après un rush de 50m, vient buter sur Reynet et Isimat-Mirin. Vainqueur le regarde passer, il ne semble plus pouvoir suivre le jeune milieu rennais, faut le faire sortir là, ça va mal finir…

La fin de match est de plus en plus hachée, les coups de sifflet et les coups franc mal frappés s’enchaînent… C’est un festival de maladresses, d’un côté comme de l’autre. Des espaces s’ouvrent et les contres fusent. Boisgard et Dossevi butent une première fois sur Mendy. Puis la connexion Boisgard-Dossevi-Leya fonctionne à merveille pour servir Koulouris dont la frappe finit en corner. Le corner débouche sur une faute très évitable de Del Castillo. Gradel aux 20m, un classique… Mendy aura beau mettre un quart d’heure à placer le plus solide des murs, la balle finit là où tout le monde l’attendait: dans la lucarne. 2-2 à dix minutes du terme. Renversant!

Frustrants et brouillons depuis le deuxième but rennais, les Violets font preuve de caractère comme rarement. L’entrée de Boisgard et la soufflante de la mi-temps ont fait beaucoup de bien. La fin de match s’annonce haletante mais c’est Rennes qui part deux fois, a la possibilité de reprendre l’avantage. Et par deux fois, c’est Sylla qui sauve, plus ou moins volontairement, la baraque. Les Toulousains continuent de se projeter et de presser pour gratter une dernière action. Sous l’impulsion des “vers l’avant!” de Kombouaré, Toulouse ne veut pas se contenter d’un nul. Oui oui, on vous assure, on pousse pour arracher trois points encore inenvisageable il y a quelques minutes. C’est fou, Casa et tous les autres auraient d’abord abdiqués à 0-2, puis auraient mis le bus comme jamais après l’égalisation de Gradel. À l’extérieur, contre un “européen”. Alors non, on ne fait pas l’apologie de Kombouaré et au final, il a peut-être commis une erreur (spoiler) mais ça fait du bien un peu de démesure offensive… Bon vous l’avez compris, Antoine a été puni: sur un contre rennais, Niang remet parfaitement pour Gboho qui, d’une frappe bien placée, foudroie le TFC. Le repli défensif des violets n’est pas exempt de tout reproche sur cette dernière action mais on ne leur reprochera pas. C’est dommage, ils méritaient mieux.

Un dernier tir de Traoré clôt un match débridé, nous sommes vaincu mais on a su réagir après une entame casanovesque. Pas tous les jours qu’on remonte deux but: ça fait presque plaisir de perdre en jouant comme cela.


L’important, ce n’est pas que les 3 points

Malgré la défaite et un début de match catastrophique, qui nous rappelle nos heures les plus sombres, il y a peu de points négatifs à relever après ce match. C’est vrai que les coups du sort type “double glissade devant ta surface” commencent à nous fatiguer. On va bientôt les avoir tous fait. Mais on les a souvent cherché, par manque d’intensité. 

Ce match à Rennes peut rappeler celui de l’an passé aussi, où Leya avait, d’un carton rouge très sévère, flingué sa saison, et Todibo avait scoré des deux côtés du terrain… Un match saboté de plus. Un peu comme ce soir, sauf que ce coup ci, on a su (presque) renverser la vapeur. Et pas par chance ou par hasard, on se l’ait gagné! Donc, un peu d’optimisme…

Nombreux, et nous en faisons à moitié partie, seront ceux qui vont reprocher à Kombouaré de ne pas avoir sécurisé le point du nul. En partant du principe que l’on sait le faire déjà… On peut aussi se dire que dans la Ligue 1 peu compétitive actuelle, essayer de jouer et de gagner est un investissement rentable sur le long terme. Ouais on en est là… Il y a peu de chance que l’on descende, alors autant jouer. Quitte à perdre “par manque d’expérience ou jeunesse” comme disait Kombouaré après le match. Au moins, on ne peut que progresser.

Si on s’intéresse plus individuellement sur ce match, c’est le milieu toulousain qui ressort, pour différentes raisons: Sangaré d’abord, comment expliquer cette entame de match? Méforme, manque de motivation? On le croyait retrouvé depuis le départ de Casa. Intouchable il y a encore quelques semaines, son remplacement rapide prouve la fin de l’immunité dans le vestiaire: la performance prime avant tout. En espérant que ce changement ait un impact positif sur ses futures prestations…
Ensuite Vainqueur. Il a semblé tirer un maximum sur sa jambe pour repousser sa sortie, qui était inévitable. Attention aux répercussions futures, il est indispensable dans notre milieu et ne possède aucun réel remplaçant, avec un profil aussi défensif.

Enfin Boisgard. Moribond sous Casa, ses apparitions étaient attendues et avaient déçues… Dans un positionnement plus libre mais physiquement plus contraignant, il a rayonné et a réveillé ses coéquipiers. Manque maintenant un peu plus de réussite dans les 30 derniers mètres, comme Youri.


Instant conclusions hâtives

Les conclusions hâtives, ça fait vibrer les stades et vendre du papier à l’Équipe. Boum, on dénonce. Mais c’est quand même un jeu bien amusant.

Donc pour notre premier épisode, on va s’intéresser aux différences statistiques entre le TFC de Casa et celui de Kombouaré. Trop tôt entends-je? Surement. Pour essayer d’avoir un échantillon assez représentatif, on va garder seulement la saison en cours pour Casa, en enlevant le match contre le PSG, si on peut appeler ça un match… Et celui contre Bordeaux, les joueurs l’ayant clairement lâché sur cette rencontre. Ce qui nous fait sept matchs pour Casa, deux pour Kombouaré. Avec si peu, peut-on dégager des tendances? Oui! Sinon on ne s’embêterait pas à écrire tout cela en fait… 

Quelles étaient les grandes lignes du TFC de Casa? Le jeu en passe, la possession et la relance courte. Pour schématiser. Ca donnait donc un TFC qui tournait en moyenne à plus de 500 passes par match sur ce début de saison. Pas si loin des standards des grosses écuries de Ligue 1, comme le PSG et ses 570 passes. Bon après il y a faire des passes et faire des passes hein… 

Au niveau de la maîtrise du jeu, le TFC période août-octobre finissait ses matchs avec plus de 53% de possession de balle. Plus que son adverse donc. Même si les piques de possession ne correspondent pas vraiment aux meilleurs résultats comptables du club… Donc le TFC de Casa avait majoritairement la balle et produisait un volume important de passe. 

Et celui de Kombouaré? Des statistiques bien différentes. Peu de matchs certes mais déjà un changement significatif. Depuis l’arrivée du Kanak, le TFC tourne aux alentours de 310 passes, avec une possession dans les 45%. On a clairement épuré notre jeu de toute fioriture, la verticalité est recherchée un maximum. Deux autres statistiques viennent appuyer ce constat: d’abord celle des duels aériens remportés, il y en avait en moyenne 15 par match avec Casa, il y en a maintenant plus de 25. Pas que l’on soit maintenant meilleur sous les ballons hauts, mais plus que l’on en produit davantage: fini les prises de risque à la relance pour coller aux dogmes inadaptés du foot espagnol. L’autre stat, c’est celle des frappes tentées: de 11 nous sommes passés à 16 pralines par match. Et encore, si on excepte le prolifique TFC-Dijon (18 tirs), on obtient une moyenne aux alentours de 8 tirs par match… Depuis deux matchs, on ose, on fait feu de tout bois. Et on joue un jeu direct. On joue un jeu simple, mais pas simpliste. On attaque et on se bat sur tous les ballons.

Une dernière stat pour finir, une qui plaira à notre cher Antoine, celle des fautes: 13 par match avec Casa, 18 maintenant. Cela peut-être un autre marqueur de la nouvelle mentalité que tente d’insuffler l’ancien coach de Valenciennes, venu “pour mettre des tampons”. 

La conclusion (hâtive) qui découle de tout cela n’est pas que Casa prônait du beau jeu et que Kombouaré n’est qu’un bourrin britannique, mais que le jeu du TFC est, comme on avait pu le remarquer visuellement, en pleine mutation vers un jeu plus vertical. Souvent catalogué comme un jeu moche et limité, il peut donner plus de liberté aux joueurs et créer une dynamique offensive intéressante. Evidemment tout cela est à tempérer, Casa ayant joué des équipes plus abordables que Kombouaré, on peut faire dire ce que l’on veut aux stats… À voir sur le long terme.


On tranche, on juge, on condamne… Avec amour et neutralité

Baptiste Reynet 2/5: Match frustrant pour notre gardien du temple. Fusillé aux six mètres deux fois en moins de dix minutes, il a ensuite sorti quelques belles parades avant de devoir de nouveau s’incliner devant une frappe bien placée mais assez molle… Courage Baptiste.

Steven Moreira 2/5: Cette glissade… Ca ne l’a pas aidé à rentrer dans son match. Il nous a montré mieux en début de saison.

Kelvin Amian 2/5: Pas vraiment serein dans l’axe de la défense, il n’est cependant pas coupable d’erreur fatale comme ses coéquipiers. À ce poste, il doit seulement être une solution de secours. 

Nicolas Isimat-Mirin 2/5: Cette glissade… Auteur de quelques bonnes interventions, il est lui aussi plombé par son début de match: inhabituel de le voir aussi timide dans les duels. 

Issiaga Sylla 31/5: Non pas un hommage à la Haute-Garonne mais le nombre de matchs qu’il a commencé titulaire avec le TFC depuis le 5 décembre 2018. 31 sur 34. Premier ex-aequo avec le capitaine Gradel. Devant Baptiste Reynet (27), Ibra Sangaré (28) et même Kelvin Amian (29). Fabuleux.  

Willy Vainqueur 3/5: Après un quart d’heure de pré-chauffage, il a repris son rythme de croisière et régner sur le milieu toulousain. Diminué en seconde période, il faut espérer que ce ne soit rien de sérieux et qu’il n’est pas forcé plus que de raison… Remplacé par Vivi Makengo (75e minute), qui a apporté son énergie en fin de match.

Ibra Sangaré 1/5: Victime du début catastrophique des Violets, il est sorti prématurément. Il n’est pas le seul fautif, mais son manque d’investissement était assez criant. Ibra, réveille toi s’il te plait. Remplacé par Quentin Boisgard (27e minute – 3/5) qui a joué à fond sa chance et qui risque d’avoir plus de temps de jeu s’il continue comme ça.

Matthieu Dossevi 4/5: Dans une très bonne forme. Encore décisif ce soir,  il se régale dans le 4-4-2 de Kombouaré. 

Maxalin Gradel 4/5: Le capitaine violet a été solide ce soir. De tous les bons coups, il a su remobiliser ses troupes quand le moral était au plus bas. Et puis cet amour de coup franc… C’est pour cela qu’on l’aime. 

Yaya Sanogo 2/5: Match compliqué pour le géant toulousain. Il n’a pas réussi à prendre le dessus sur la solide charnière Da Silva-Gnagnon. Pas plus en réussite face au but. Remplacé par Aaron Leya Iseka (65e minute), qui s’est très vite illustré pour ensuite totalement disparaître…

Efthymios Koulouris 2/5: Match de besogneux pour l’attaquant grec, il a eu peu de ballon pour briller malgré les nombreuses offensives toulousaines. Plus dans un rôle de 9 et demi, il s’est mis au service des autres.

Antoine le fou 3/5: Fidèle à son 4-4-2, il a su tout de même réagir rapidement quand le bateau violet tanguait sévèrement. Des choix forts et une volonté d’attaquer pour un résultat encourageant. Fais nous rêver Antoine!

Allez on file, on se retrouve la semaine prochaine au Stadium!

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