Notre Footballologue analyse Pologne-France (0-1)

Ce con de service mise en ligne a oublié l’ancien. Il a été abattu.

Après la visite des greniers à blé ukrainiens, l’équipe de France poursuit ses repérages par l’inspection des anciennes usines à sossiski kasher de Pologne… histoire d’élargir la liste à défaut d’approfondir la réflexion.

Composé de 9 lemmings au chardon, Goofy au goal et Obraniak en patron, le 4231 polonais offre une opposition sérieuse bien que dépourvue de grandes individualités. Résolu à élargir le groupe, Blanc fait jouer tout le monde et met des nains partout. Ainsi, le 433 aligné propose une paire de servo moteurs Martin-Cabaye et le duo Valbuena-N’zogbia autour d’un axe Diarra-Hoarau. Si la sentinelle ne joue qu’un rôle défensif et que Hoarau ne sert qu’à remiser pour Valbuena-N’zogbia disposés sur leur pied de frappe, l’animation repose alors sur l’entente de petites unités de joueurs (2 à 4) dont les déplacements et autres redoublements de passes provoquent le déséquilibre par le collectif. Dérive des petites unités jusqu’aux 40 mètres adverses puis décalage dans un couloir ou ouverture dans le dos de la défense, l’espoir est permis lorsque le 433 initial devient 451, les milieux offensifs collant aux relayeurs tandis que les couloirs sont ouverts pour Sagna et Evra. Las ! Même en nains, la paire de relayeurs joue comme des demi-défensifs et il faudra songer à une reprogrammation neuronale pour oublier l’empreinte de France 98.

En effet, la paire Cabaye-Martin n’existe pas plus que les redoublements de passes supposés advenir de leur entente et de la proximité des milieux offensifs. Au contraire, les relayeurs évoluent le plus souvent dos au jeu (remise pour la relance des centraux), ou horizontalement, cherchant Diarra, apparemment seul autorisé à transmettre aux latéraux. Non contents de ne pas faire lien avec les milieux offensifs, les lutins transmettent leurs rares ballons vers l’avant sur Hoarau, qui s’obstine à jouer avec ses boites à chaussures. Bref, la France construit dos au but, passe par les côtés et recherche un point central seul capable de faire la remise décisive… faute de quoi c’est Diarra qui joue sur un latéral qui trouve son offensif à 40 mètres du but, tout le monde est arrêté et enfermé sur un côté, en attente d’une énième parousie du Dieu Danone transsubstantié en Nasri, Gourcuff voire Martin.

La seconde période illustre le centralisme français avec les entrées de M’vila en sentinelle et Diaby pour Cabaye. L’animation française repose alors sur le jeu long d’un M’vila se rêvant Pirlo tandis que le triangle se redresse à l’heure de jeu, permettant à tous de constater que Diaby n’est pas un 10. Du reste, il serait temps que Carlton Palmer se trouve un poste (en « Busquets » = taille, suffisamment bas pour mettre en route ses chevauchées, mais déficit tactique et physique… ?) sous peine d’aller mener le jeu d’Everton. Quoiqu’il en soit, la France l’emporte suite à un débordement de Sagna et une frappe de N’zogbia détournée dans son but par Jodlowiec : 0-1, 11ème. Bien élargi, le groupe dispose désormais des vacances pour approfondir sa réflexion sur l’Euro auprès de François et Juan Carlos.

2 thoughts on “Notre Footballologue analyse Pologne-France (0-1)

  1. François et Juan Carlos devraient organiser une soirée horsjeu.net, y’aurait du monde et je suis sûr que pas mal de gens se déguiseraient en gardien, histoire d’avoir la main ferme…

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