La Canebière académie retrace 20016-2017 (3e partie)

Suite et fin de la rétrospective de la saison, avec le bilan joueur par joueur. Où, contre toute attente, l’on finit par dire du bien de presque tout le monde.

Aioli les sapiens,

Cette fois-ci la voici, la dernière de la saison. Après la première et la deuxième partie de la rétrospective, place maintenant à la revue d’effectif. Les vacances approchant, les appréciations qui suivent sont garanties sans réflexion ni recherche, rédigées avec une subjectivité et une paresse absolues. En gros, nous tentons de nous professionnaliser pour atteindre la qualité des médias footballistiques dignes de ce nom.

L’effectif de cette année se divisait en quatre catégories :

– ceux qui sont partis avant le Projet® et que l’on regrettera plus ou moins (plutôt moins, en général, surtout un) ;

– ceux qui sont arrivés avec le Projet® et dont nous sommes très contents (sauf un) ;

– ceux qui sont censés être encore là mais qu’on n’a quasiment pas vus et qu’on ne verra plus (sauf un) ;

– ceux qui étaient là avant et dont l’on ne sait pas encore s’ils seront là ensuite.

 

Ils nous ont quittés cette saison.

Lassana Diarra (9 matchs notés – moyenne : 2,44)

– ce qu’on en retient : a témoigné le même amour pour le maillot de l’OM que moi pour celui de Maryse Joissains. Malgré tout, des performances souvent honorables jusqu’à cette vilaine inflammation du tendon mercato-pécuniaire qui l’a tenu éloigné des terrains jusqu’à la résiliation de son contrat.

– ce qu’on lui souhaite : comme dans Citizen Kane, qu’au moment de mourir, entouré de ses millions, sa dernière pensée soit pour le ballon de son enfance, quand il aimait encore le football.

 

Romain Alessandrini (5 matchs notés – moyenne : 1,60)

– ce qu’on en retient : plus régulier dans ses complaintes médiatiques que dans ses prestations, Romain était arrivé au point où nul regain de performance ne parviendrait à altérer son image de mastre majuscule. Un transfert à 9700 km de distance des Chartreux était devenu la meilleure sortie pour lui comme pour nous.

– ce qu’on lui souhaite : que personne, et surtout pas lui, ne cesse jamais de s’illusionner sur le niveau réel des défenseurs de MLS.

 

Eirik Haugan (aucun match joué)

– ce qu’on en retient : rien, mais au moins on aura placé son nom dans une académie

– ce qu’on lui souhaite : je ne sais pas moi, je le connais pas, je sais même pas ce qu’il aime. Il aime les rollmops ? Ben je lui souhaite de manger plein de rollmops alors.

[NDLR : après de vérification par notre avocat, cette blague n’est pas une blague raciste. Une blague raciste aurait parlé de Japonais et de sushis.]

 

Ils sont arrivés cet hiver

Morgan Sanson (16 matchs notés – moyenne : 2,88)

– ce qu’on en retient : avec ses passes douces comme une pipe au miel et sa finition rude comme une poignée de gravier, Morgan nous aura fait vivre des émotions bien diverses.

– ce qu’on lui souhaite : la même chose qu’au Parquet financier avec le siège du PSG : de trouver l’adresse.

 

Dimitri Payet (16 matchs notés – moyenne : 2,75)

– ce qu’on en retient : des doutes relatifs à l’opportunité de le faire revenir, au montant de son transfert, à son niveau réel… doutes vites balayés par l’érection qui a suivi son retour. Ces choses-là ne se commandent pas.

– ce qu’on lui souhaite : de poser ses gonades sur la Ligue 1, et si possible à l’occasion d’une grande affiche. Poser ses gonades sur l’Europe serait un plus.

 

Grégory Sertic (8 matchs notés – moyenne : 2,50)

– ce qu’on en retient : six mois de contrat rachetés 1,5 million, le même agent que l’entraîneur, des matchs plus ou moins sérieux mais souvent entachés d’analités suprêmes, une blessure qui le prive de la fin de saison. On se répète mais c’est bien simple : ce transfert-là, Labrune aurait pu le signer.

– ce qu’on lui souhaite : qu’il joue son rôle de bon soldat sans se mettre en évidence outre mesure ; si ce n’est, sur un concours de circonstances, en marquant le but de notre victoire à Bordeaux.

 

Patrice Evra (12 matchs notés – moyenne : 2,50)

– ce qu’on en retient : recruté à la Juve avec une blessure en cadeau-bonus comme d’autres offriraient un porte-clés, un volume de melon plus important qu’au Marché d’intérêt national de Cavaillon, Patrice avait tout de la tête à claques insupportable. Et finalement, il s’avère que Patrice a tout de la tête à claques insupportable mais – et c’est une nuance de taille – néanmoins passable sur ses quelques matchs.

– ce qu’on lui souhaite : de continuer à utiliser la force des médias et des réseaux sociaux pour se faire haïr du plus grand nombre possible, puisque c’est apparemment ce qui le motive à rester jeune.

 

Ceux que l’on a peu vus :

Abou Diaby (2 matchs notés – moyenne : 1,50)

– ce qu’on en retient : deux matchs médiocres et une blessure. Dans la fonction publique, ce temps d’activité est insuffisant pour renouveler le congé longue maladie, il faut passer en congé longue durée.

– ce qu’on lui souhaite : la même chose qu’à tous les Français en arrêt de travail : de vite se rétablir pendant qu’on a encore un système de santé.

 

Zinedine Machach (7 matchs notés – moyenne : 2,29)

– ce qu’on en retient : des performances variées avant une chute irrémédiable dans les tréfonds de l’effectif.

– ce qu’on lui souhaite : De briller lors des premiers matchs de la saison, c’est-à-dire ceux qui précèdent la clôture du mercato. Voire pendant les matchs de préparation, on n’est pas bégueule, du moment qu’il impressionne quelque scout naïf.

 

Saïf-Eddine Khaoui (3 matchs notés – moyenne : 2,33)

– ce qu’on en retient : un mois de juillet 2016 très intéressant.

– ce qu’on lui souhaite : un bon parcours pour la suite de sa carrière, dont l’on sait tous qu’elle comportera un passage en Ligue 2 à Consolat.

 

Aaron Iseka Leya (6 matchs notés – moyenne : 1,83)

– ce qu’on en retient : qu’il est encore meilleur comme avant-centre que comme coureur d’orientation, ce qui n’est pas une mince affaire.

– ce qu’on lui souhaite : que Jacques-Henri Eyraud revienne sur son envie de le perdre dans le Parc des Bruyères et lui offre plutôt un GPS pour retrouver au plus vite le chemin de Bruxelles.

 

Boubacar Kamara (1 match noté : 3/5)

– ce qu’on en retient : une éphémère mais très correcte apparition en coupe, et surtout la signature de son premier contrat pro.

– ce qu’on lui souhaite : qu’il envoie chier les membres de son entourage qui l’inciteront en fin de saison prochaine à aller au bras de fer pour être transféré à Everton.

 

Ils étaient là en début de saison et y sont encore… pour l’instant

Yohann Pelé (43 matchs notés – moyenne : 3,02)

– ce qu’on en retient : omniprésent, plus encore que Zambo Anguissa mais sans recours aux forces obscures. Avec son air de ne pas occuper la totalité de son corps voire, lorsqu’il faut plonger, de trimballer les forts Saint-Jean dans la fesse droite et Saint-Nicolas dans la gauche, Yohann nous a sauvé plus d’un point. Celui que nous nous étions laissé aller à surnommer l’Albatruffe termine finalement avec la meilleure moyenne de l’effectif.

– compatibilité avec le Projet® : totale ; de préférence en doublure, certes, mais si l’on ne parvient pas à trouver un excellent gardien à prix raisonnable, il fera sans aucun doute l’affaire une saison de plus.

– ce qu’on lui souhaite : beaucoup de clineshites ainsi que, pour le repos de ses nerfs, de gagner le droit de jouer des matchs avec une charnière autre que Fanni-Rolando.

 

Rod Fanni (31 matchs notés – moyenne : 2,29)

– ce qu’on en retient : l’ambianceur de vestiaires finit avec trente-et-un matchs disputés ; en gros, l’emploi fictif pour lequel Rod Fanni avait été recruté s’avère finalement un emploi fictif fictif.

– compatibilité avec le Projet® : le projet d’OM Champion, c’est comme le macronisme : une rupture avec le passé, un renouvellement des pratiques qui ne saurait tolérer tout ce qui évoque de près ou de loin les dérives de l’ancien système. Si l’analogie est exacte, on devrait donc se taper Rod Fanni encore quelque temps.

– ce qu’on lui souhaite : une reconversion réussie comme DJ socioculturel à l’EHPAD Henri Jibrayel de Saint-Henri.

 

Rolando (34 matchs notés – moyenne : 2,41)

– ce qu’on en retient : tricard absolu sous Franck Passi, il apparaît à la 10e journée pour ce fameux PSG-OM stérilisé au napalm. Titulaire indéboulonnable ensuite, et d’ailleurs souvent boulonné au sol sur les balles en profondeur.

– compatibilité avec le Projet® : oui mais moins ; malgré sa vaillance, le Colosse de la rue Jean Roque reste trop limité pour permettre à l’OM d’atteindre le haut niveau. Il peut cependant représenter un renfort utile dans les moments de tempête.

– ce qu’on lui souhaite : qu’il n’ait plus l’occasion de prononcer son fameux « je ne suis pas content ». D’une part, parce que je lui souhaite d’être heureux, d’autre part, parce que ça fait peur à mes enfants.

 

Hiroki Sakai (38 matchs notés – moyenne : 2,37)

– ce qu’on en retient : cible des moqueries faciles, d’autant que ses premiers matchs ont été déférés devant le tribunal correctionnel pour apologie du viol, Hiroki s’est révélé comme un latéral infatigable, qui plus est complément idéal de Thauvin dans le jeu. Heureusement qu’il restait les calembours racistes, on aurait fini par ne plus rien trouver à lui redire.

– compatibilité avec le Projet® : oui ! Non qu’il faille passer sous silence ses limites défensives, ni le sous-effectif patent à son poste, mais la priorité du mercato cet été n’est clairement pas de le remplacer.

– ce qu’on lui souhaite : de devenir le premier Japonais vainqueur de la Ligue des Champions. Pas forcément dans les deux ans qui viennent, hein, mais en tout cas on le lui souhaite.

 

William Vainqueur (33 matchs notés – moyenne : 2,91)

– ce qu’on en retient : ses passages en mode « maintenant on arrête les conneries », où il se mettait à ramasser tout ce qui faisait mine de vouloir passer le milieu de terrain balle au pied. Plus qu’à faire en sorte que ces moments deviennent la norme, et on sera bien.

– compatibilité avec le Projet® : oui ; sécurisons vite son recrutement histoire de se consacrer à d’autres priorités.

– ce qu’on lui souhaite : de faire oublier Lassana Diarra. Non, ça c’est déjà fait. De faire oublier Alaixys Romao, alors.

 

Maxime Lopez (32 matchs notés – moyenne : 2,66)

– ce qu’on en retient : la révélation de la saison. Malgré quelques inévitables passages à vide, une justesse dans le jeu qui nous prouve enfin que la vie intelligente peut exister sur la pelouse du Vélodrome, qui semblait jusqu’ici y être un milieu encore moins propice que le sol martien.

– compatibilité avec le Projet® : je veux. Notre Steven Gerrard à nous.

– ce qu’on lui souhaite : de ne pas glisser au moment crucial, du coup.

 

Florian Thauvin (42 matchs notés – moyenne : 2,86)

– ce qu’on en retient : en trois mots, ceci.

– compatibilité avec le Projet® : essentiel pour lui donner corps. Caverneux, le corps.

– ce qu’on lui souhaite : de ne pas se croire arrivé, de mesurer tout le chemin qui lui reste à parcourir pour atteindre l’excellence et, donc, de poursuivre son éclosion.

 

Bafétimbi Gomis (34 matchs notés – moyenne : 2,74)

– ce qu’on en retient : entamée dans les doutes et les quolibets, la saison de notre panthéroppotame fut une réussite essentielle à notre classement final. Si hors-jeux et occasions sabotés purent nous procurer le quota attendu de moqueries, il faudrait se montrer d’une sacrée mauvaise foi pour ne pas retenir avant tout le positif. Et c’est là tout le dilemme.

– compatibilité avec le Projet® : dilemme, donc, tant les services rendus par Bafé méritent autre chose qu’une sortie façon Kleenex usagé. Mais l’OM doit absolument se renforcer au poste d’avant-centre, et l’on n’imagine pas recruter quelqu’un d’autre qu’un attaquant de premier ordre. Sans révision à la baisse des prétentions sportives et/ou financières de Gomis ou passage de Rudi Garcia à un système associant deux attaquants – hypothèses aussi peu probables l’une que l’autre, il ne nous reste plus qu’à lui témoigner notre gratitude et à lui souhaiter bonne chance pour la suite de sa carrière.

– ce qu’on lui souhaite : de ne pas achever son passage chez nous par une communication insupportable sur les réseaux sociaux, qui viendrait ternir cette brève mais belle histoire passée ensemble. Ce qui, convenons-en, représente une position aussi hypocrite que l’amante larguant son conjoint en ces termes : « sois digne et ne fais pas de scandale, je t’en prie, et l’on pourra rester amis ». Mais la vie est hypocrite, mes amis.

 

Tomas Hubocan (12 matchs notés – moyenne : 2,25)

– ce qu’on en retient : brave gars un peu gauche, sans grand défaut hormis celui de nous coûter des buts.

– compatibilité avec le Projet® : aucune, à moins de le ranger au musée du ciccolunghisme.

– ce qu’on lui souhaite : de vite se fixer dans un club à la taille adéquate, afin que ce moment d’égarement ne soit qu’un mauvais souvenir.

 

Doria (20 matchs notés – moyenne : 2,45)

– ce qu’on en retient : saleur de lyonnais pour l’éternité, tout le reste n’est que peccadille.

– compatibilité avec le Projet® : faible ; il n’a guère saisi les occasions de s’imposer, sans cependant être aussi nul que l’on pouvait le dire. Une sympathie personnelle qui m’incite à le souhaiter voir rester comme défenseur de complément bien que la meilleure solution consiste, pour lui comme pour nous, en un transfert à prix avantageux. Car rappelons-le, le nouvel OM sera aussi celui qui saura se séparer de ses joueurs sans les brader.

– ce qu’on lui souhaite : de profiter de la prochaine dépression nerveuse de Thiago Silva – ainsi que d’une conjonction de bien d’autres facteurs favorables, certes – pour gagner une place dans la sélection nationale.

 

Henri Bedimo (14 matchs notés – moyenne : 1,93)

– ce qu’on en retient : entre blessures et prestations peu emballantes, une saison difficile achevée sur le banc au profit d’un Patrice Evra pourtant guère plus frais.

– compatibilité avec le Projet® : quasi-nulle, n’était cette pénurie d’arrières-gauches qui nous incitera peut-être à le garder un peu plus longtemps que souhaité.

– ce qu’on lui souhaite : de convaincre Lyon de le reprendre ; cela paraît hautement improbable, mais une équipe qui persiste à faire jouer Jérémy Morel comme latéral est capable de tout.

 

Karim Rekik (11 matchs notés – moyenne : 2,09)

– ce qu’on en retient : régulièrement aligné en début de saison, moins en signe de confiance que pour pallier notre manque de latéral gauche valide, jusqu’à quasiment disparaître des écrans dès le début 2017.

– compatibilité avec le Projet® : très faible, sauf à voir sa carrière continuer à s’enliser chez nous comme une tong dans des sables mouvants.

– ce qu’on lui souhaite : de se relancer ailleurs, si possible  – j’y reviens – chez un club disposé à aligner pour cela une indemnité de transfert honorable.

 

André-Frank Zambo Anguissa (28 matchs notés – moyenne : 2,38)

– ce qu’on en retient : une intercession de l’inframonde l’autorisant à figurer sur les feuilles de matchs bien plus souvent qu’escompté à l’origine (souvent comme remplaçant, d’où le faible nombre de matchs notés). Pour peu que l’OM se renforce au milieu de terrain, Erzulie aura l’occasion l’an prochain de démontrer un peu plus encore la puissance du vaudou.

– compatibilité avec le Projet® : pas si improbable, si l’on considère d’une part qu’il serait de très mauvais ton de mécontenter les dieux, et d’autre part qu’André-Frank n’a que 21 ans et qu’au-delà de la blague, il sait rendre service à l’équipe pour peu que l’on sache quoi lui demander.

– ce qu’on lui souhaite : une saison d’amour torride, avec la déesse Erzulie comme avec le public du Vélodrome.

 

Rémy Cabella (27 matchs notés – moyenne : 2,33)

– ce qu’on en retient : avec son air de ne jamais regarder la télévision sur un canal inférieur à 8, Rémy a su se rendre indispensable. Pas comme titulaire, certes, mais toujours est-il que son intérim au poste d’avant-centre pendant la blessure de Gomis, suivi de quelques autres remplacements, a révélé un joueur de devoir.

– compatibilité avec le Projet® : et pourquoi pas ? Sans attendre monts et merveilles de sa part, s’il se montre une consciencieuse doublure, je ne vois pas de raison de nous en séparer à tout prix.

– ce qu’on lui souhaite : de tracer sa route en laissant les cuistres que nous sommes se moquer de son QI, en vertu du principe bien connu selon lequel un intellectuel assis va toujours moins loin qu’un con qui marche.

 

Bouna Sarr (16 matchs notés – moyenne : 1,81)

– ce qu’on en retient : à la différence du précédent, il a nettement moins bien survécu au changement d’époque olympien. A l’exception d’un éclair dans le brouillard dijonnais, nous sommes bien en peine de trouver quelque haut fait à relater.

– compatibilité avec le Projet® : faible ; à la différence de Cabella, on parle ici moins de doublure que de triplure. Bref ; qu’il aille faire plaisir à un club, si possible anglais et dispendieux, et tout le monde s’en trouvera apaisé.

– ce qu’on lui souhaite : de marquer le but qui évitera la relégation à Watford. Ou à la rigueur le but qui relèguera Watford, s’il est transféré à Newcastle.

 

Clinton Njie (16 matchs notés – moyenne : 2,06)

– ce qu’on en retient : il a calmé les nerfs des Bastiais en un match, et mis les nôtres à vif pendant la plupart de ses autres apparitions.

– compatibilité avec le Projet® : non mais oui ; les relations conflictuelles de de Njio le Sconse avec la chose footballistique nous inclinent à ne pas envisager notre relation à trop long terme. Nonobstant cette défiance, il faut bien reconnaître que le manque d’attaquants, et surtout d’antipathiques à conspuer, pourraient lui valoir un renouvellement de bail.

– ce qu’on lui souhaite : de réintégrer l’effectif de Tottenham, au sein duquel il participera activement à la conquête du titre qui leur échappe depuis tant d’années.

 

***

Déjà parus :

– rétrospective 2016-2017 (1re partie)

– rétrospective 2016-2017 (2e partie)

 

Un dernier sincère merci à tous, un verre à la santé de Moké, et nous pourrons nous dire « à la saison prochaine ».

Bises massilianales,

Blaah

Blaah

Dromadaire zoophilologue et pertuisien. Idéal féminin : à mi-chemin entre Scarlett Johansson et Maryse Joissains.

3 Comments

  1. chameau bas Mr Blaah !

    A l’immense plaisir de vous retrouver la saison prochaine.

    Vous égayez notre grisaille.

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