FC Martigues – Stade Briochin (3-1) : la Gropénix fait le coup de la panne.

Ça n’arrive pas qu’aux autres.

C’est pas grave tu sais, ça peut arriver…

Erf.

On pensait que ça allait être dur. On s’y attendait même. On aime quand c’est dur. C’est dans ses moments que l’on se révèle, qu’on se rapproche et qu’on prend du plaisir. Même la défaite contre ces normands d’Avranches nous avait paru porteuse d’espoir plus que de frustration : bien qu’ayant tout mis à côté, les Griffons avaient été entreprenants. Ç’avait été dur et plaisant. Restait à ne pas trop tergiverser.

Les joueurs :

N’Diaye au but parce que Bellaarouche est plâtré pour un moment. La défense est « classique », le milieu moins puisqu’à Béghin et Benhaïm s’ajoute Morgan Jean-Pierre. Devant, on retrouve le trio Remars, Sow et Gomis.

Le match :

La panne. On est un peu casanier : si on défend autant notre village, c’est parce qu’on s’y sent bien, mais c’est aussi parce qu’on n’est pas à l’aise ailleurs. Confiant à la maison, emprunté à l’extérieur, on ne s’est pas quoi faire quand l’autre nous fait du rentre-dedans loin de chez nous. Résultat, quarante-cinq premières minutes à subir, à tenter quelques va-et-vient sans trop de conviction. Des préliminaires, pensait-on, une petite pause et ça sera à notre tour de prendre le dessus.

Et on y a cru. Pour une fois, c’était bien à nous de conclure en début de second acte, au terme d’un mouvement aussi sexy qu’efficace. Las, après avoir tout donné aussi vite, on se rétracte, on se ramollit, et c’est finalement nous qui prenons la fessée. On se fait pénétrer trois fois en dix minutes, une session un peu trop violente pour qu’on s’en remette. On sait qu’on est capable de le faire, on a vaguement essayé de le faire, mais on n’a pas réussi à le faire.

On rentre à la maison la queue basse et la tête entre les jambes, ou l’inverse, on ne sait plus trop, on est un peu déboussolé. Mais on retrouve la sécurité de la maison dès vendredi ; on sera chez nous, on sera mieux, on passera un meilleur moment.

Les notes :

N’Diaye (2/5) : ouais, ouais, un pénalty, une frappe détournée… mais des sorties peu rassurantes et des choix de relances parfois angoissants aussi.

Le Marer (2/5) : toujours beaucoup d’activité. C’est rassurant pour un encéphalogramme mais c’est insuffisant pour un footballeur.

Kerbrat (2/5) : ce n’est pas qu’il n’aime pas Boudin, c’est juste qu’il préfère Angoua.

Boudin (2/5) : pas le plus à la ramasse mais pas le sauveur non plus.

Pierre-Charles (2/5) : c’est lui qui fait la passe décisive. On devrait le voir plus souvent faire ça.

Benhaïm (2/5) : il sait jouer au foot, ce n’est pas le problème.

Béghin (2/5) : en 6 ? Vraiment ? Je dubite.

Jean-Pierre (2/5) : au milieu, je ne suis pas sûr.

Sow (2/5) : il a enfin marqué. Pas de bol, c’est dans notre pire match de la saison (pour l’instant).

Gomis (2/5) : au diapason du reste de l’équipe. Ou l’inverse ?

Remars (2/5) : pas cette fois.

Les remplaçants :

Ils ont remplacé.

La suite :

Comme dit plus haut, match vendredi à la maison, contre le Puy. L’occasion de leur passer devant en cas de victoire, c’est déjà important. Peut-être à Fred Aubert, on verra. Kenavo.

2 thoughts on “FC Martigues – Stade Briochin (3-1) : la Gropénix fait le coup de la panne.

  1. Grâce à cette académie j’ai revu à la fois Foued Kadir et le stade Francis Turcan. Mieux que les archives de l’INA.

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