Grand-Synthe-Nancy (0-1) : La Chardon à Cran académie ne sait toujours pas où c’est.

Avec une nouvelle année vient l’accomplissement de traditions ancestrales aussi stupides que bouffer des mandarines sans les peler comme par exemple prendre des résolutions. Aussi terriblement con que cela puisse paraître, chacun y passe, votre serviteur compris, ou à défaut d’en prendre pour lui, toute bonne chose émanant de sa personne ayant été cataloguée dans le domaine de l’impossible, il souhaite que les autres en prennent au nom d’une sorte de joyeux désespoir qui lui fait dire : « et pourquoi pas au moins s’imaginer avec une bite de singe, tout est foutu depuis le début, de toute façon ».

Renaissance, printemps en hiver, floraison luxuriante…, on souhaite donc à l’ASNL toutes ces choses belles comme le mignon xénomorphe explosant une cage thoracique pré-pubère à la force de sa tête de cauchemar. Et on ne souhaite rien du tout à Vincent Hognon, car ce qu’il réalise actuellement est absolument PARFAIT, NE CHANGE RIEN VINCE.


Les notes

Sourzac 3/5
Une frayeur digne des plus grand moment de la chirurgie cardiaque sur son tout premier ballon, puis il a rassuré. Son poteau l’a même aidé, comme quoi la réussite était globalement de son côté. Et lui au moins a semble-t-il gardé le contrôle sur sa bite au point d’éviter d’essayer de l’introduire dans une personne à peine majeure après lui avoir torché la gueule, ce qui n’est pas héroïque mais lui vaut au moins le privilège qu’on ne crache pas par terre à chaque évocation de son nom.

Karamoko 3/5
On attendait mieux de lui mais comme le résultat final est positif, on lui laisse encore quelques jours avant de lui chier dans les crampons.

Bidounga 4/5
On ne s’emballe pas, non. C’est juste que dès qu’un grand black avec des dreads et les chaussettes baissées joue en défense centrale chez nous, la perspective de voir des petits morceaux d’os voleter dans chaque recoin de Picot nous émoustille tant et tant que nous sommes obligés de reprendre le crack pour nous calmer.

El-Kaoutari 4/5
Le capitaine avait bien besoin de ce match tout en maîtrise pour reprendre le rythme et s’apprêter à dominer la Ligue d’Eux en deuxième partie de saison du haut de sa supérieure intelligence.

Lefebvre 2/5
On ne s’attend pas à voir un jeune homme de sa trempe se trouver malmené contre des amateurs ventrus, tout motivés qu’ils soient. On mettra ça sur le compte de quelques excès bien légitimes en ces périodes de bombance. Après tout, la fin du monde est pour bientôt.

Akichi 4/5
Lui transforme les mauvaises graisses en très grosse énergie et avale les kilomètres comme certains gobent les douzaines d’huîtres à s’en faire péter la panse. Edmond n’en a rien à foutre de voir ses copains tirer la langue au bout de 12 minutes de jeu, son truc c’est le fitness et la grande santé, alors courez bande de lopettes.

Cissokho 1/5
Tant de déchet dans son jeu, c’est ce que j’appelle un joueur Loulou Nicollin.

Dembélé 1/5
Joueur de foot les années bissextiles, mais seulement les 29 février.

Bassi 3/5
Presque aussi actif qu’il a été maladroit, mais on a pu compter sur lui pour une passe décisive, alors merci (casse toi).

Ndoh 2/5
Toujours pas, même contre des moissonneuses-batteuses. Ça devient lourd à force.


Note artistique : 2/5

Pour un spectacle de nouvelle année, c’était pas glorieux. La magie de la coupe a donné les petites ailes que l’on attendait aux nordistes, même si on a fini par se les cuisiner en wings et les jeter directement sur le tapis parce qu’on n’en voulait pas, de toute façon c’est dégueulasse.

Toute commisération bue, l’AS Nancy-Lorraine s’en repart sans laisser la recette des beignets de patates à ses aimables hôtes pour aller flamber encore un peu sur la piste aux étoiles de la mère des compétitions françaises.

Prochaine étape de notre tour des terroirs : Belfort, que l’on s’attend à voir pris d’assaut par des Sochaliens avides de nous humilier. On a hâte d’y être.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

2 commentaires

  1. Grande-Synthe c’est dans la grande dépression des Flandres françaises. Face à la mer du nord qui a un ciel si bas qu’il fait l’humidité. La ville accueille un camp de réfugiés et 23 000 habitants qui font de grands gestes et qui tiennent leurs enfants à bout de bras quand on passe sur l’autoroute, au bord de la ville.

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