Greuther Fürth – Dortmund (1-6) : La Borussia Akadémie livre ses notes

Eine grosse Branloute für Greuther Fürt

Jean vient vous chanter la ballade / la ballade d’un Jean heureux

 

Aller à Greuther Fürth quelques jours après le match épique de Ligue des Champions pouvait être une petite redescente de trip, après le shoot d’adrénaline pris. Seulement, il fait beau. Seulement, cela a obligé Mourinho à venir se paumer au milieu de la Bavière et voir der Spezial Eins dans un stade au nom de bonbon et à la mascotte ridicule. Salut José, j’espère que tu le vis bien.

José qui aurait vu le BVB mené 5-0 mais pas 5-1, étant donné qu’il est parti avant le but de Fürth. Et qu’il a donc également manqué le sixième. Oui, ce match n’a aucune sorte de suspense. Le Borussia accélère vite en début de partie et Greuther semble abandonner l’idée de faire quelque chose après 15 minutes. Okay, bieng, merci. Götze se promène. Gündogan se fait plaisir dans sa position avancée du jour. Santana fait peur à relancer le ballon comme une fille de six ans qui n’a jamais encore tapé dans un ballon de sa vie. RENTRE DEDANS, N’AIE PAS PEUR, BONDIEU.

Résumé du match par les Dogues de Paris, « une belle équipe contre une équipe de bouse ». Ce qui est dur pour Fürth, pour qui la saison aura été difficile mais qui a battu Schalke (gut !) et dont Jean apprécie le stade champêtre. Enfin passons aux notes. Ou aux images avant.

Ceci étaient les seuls faits marquants, en fait. Oui. Vous pouvez dire merci.

Les Schwarz-Gelben :

Weidenfeller (4/5) : une belle parade en fin de première mi-temps à 5-0, aussi inutile qu’un film de Vincent Lagaff mais on est heureux que ça existe (encore qu’on peut se demander pour le film de Vincent).

Piszczek (5/5) : superbe performance offensive, le but vient de son côté, mais Jean peut pas lui en vouloir tant il a prouvé qu’il avait repris le rythme de l’aller-retour côté droit.

Santana (2/5) : oublions ses relances, oublions ses hésitations, parce que Tor Tor Tor Toooooor.

Hummels (5/5) : relances calibrés, présence physique, agacement quand Dortmund prend un but, volontarisme. Une blessure ? Oubliée.

Großkreutz (4/5) : toujours bien quand il est défenseur, alors que formé en attaquant. Kevin, quand tenteras-tu d’être gardien ? Nicolas Savinaud l’a fait, lui.

Sahin (4/5) : dans un poste reculé, il a géré le rythme et ça lui allait bien finalement. Un duo avec Ilkay demande à être vu.

Kehl (4/5) : bieng. Capitaine. La vie. La vraie.

Gündogan (5/5) : « Bonjour monsieur Mourinho. C’est moi, Ilkay. Je n’étais pas là lors du match que vous avez perdu au Westfalen. Vous avez vu à Fürth que je pouvais jouer haut sur le terrain et faire les choses merveilleusement. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas mon poste habituel. Je serai terriblement agaçant lors des matches de Ligue des Champions. NB : non, je ne viendrai pas chez vous la saison prochaine. En plus, je ne sais pas tellement si vous y serez vous-mêmes. »

Blaszczykowski (4/5) : en première mi-temps, Kuba a joué dans un certain chaos tactique. Un peu défenseur, un peu milieu offensif central, un peu à gauche, un peu à droite, un peu buteur, un peu milieu, un peu sur la touche à se faire soigner. TOUT. En deuxième ? Euh… Au repos, mais sur le terrain.

Götze (6/5) : 45 minutes joués, 45 minutes parfaites. Tu as compris Mourinho ? Tu n’as pas tout vu en fait. Point bonus pour le retour de l’efficacité devant le but.

Lewandowski (5/5) : qui doute qu’il finira meilleur buteur de Bundesliga ?

 

Les remplaçants :

Bittencourt (3/5) a laissé souffler Götze et a la sale manie de vouloir reprendre les ballons qui filent en 6 mètres, ce qui a rarement été utile, mais quand il joue vite et simple ça devient beau. Leitner ? Schieber ? Fun fun fun.

Et comme ne l’a jamais dit Alexander Frei en semaine de Ligue des Champions mais peut-être lorsqu’il jouait à Rennes et comme il ne le dira plus jamais à Bâle : « Bis nääääääächste Woche ! »

Jean Colère

4 thoughts on “Greuther Fürth – Dortmund (1-6) : La Borussia Akadémie livre ses notes

  1. J’ai du mal à partager ton optimisme lors du podcast youtube, Dortmund est dingue mais taper le Bayern en finale ca va pas être évident. Même à 13 contre 11 avec Robben titulaire.

    + 1 pour gundogan, avant de regarder les matchs je l’aimais pour son nom trippant, maintenant c’est pour l’ensemble

  2. Nicolas Savinaud, c’est ma deuxième et probablement pas la dernière. Le parallèle avec Kevin n’est que trop fort, trop grand, trop flagrant.

    Hé bien Willy, heureux que tu ais écouté ! L’optimisme, je le cultive, il faut y croire. Et puis : l’Élu, le Kwisazt, c’est le BVB.

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