Liverpool-Manchester United (3-1) : La Raide et Vile invite aussi Marcelin

Adepte de stakhanovisme (non pas du tout), j’ai enchaîné mon deuxième remplacement en visionnant du champi angliche dimanche.

Et je suis allé du côté de ce stade où tout le monde, surtout en France, se tait et se gargarise devant ce chant entonné en choeur par des ivres mousseux, comme si c’était le symbole le plus pur de solidarité, alors qu’on sait bien que personne ne voit dans une circonférence de plus de deux mètres.
J’ai accepté la proposition de mon collègue Bobby de noter pour lui ce match, moyennant un désastreux quiproquo avec le seigneur Seafer, roi des enfers qui, je l’espère, ne forcera pas la liste d’attente pour m’accueillir lorsque j’irai ad patres

Mais je pense que personne ne m’en voudra, au vu de l’issue finale. Parce qu’ils ont peut-être un public de fûts sur pattes, mais ils savent jouer, les diables (pas ceux qu’on croit, hélas). Vagues après vagues, toiles après toiles, posément, ils ont construit un succès que seuls les fous tentent de leur enlever. Une défense aux abois, un milieu en perdition, une attaque boiteuse sans le marché, un cocktail parfait pour se prendre une bougie et amorcer, je croise les doigts avec les tenanciers réguliers d’ici, pour bazarder le lusitanien égocentrique qui tient lieu de général dépressif à cette armée en perdition.

THE NOTES OF PAS POPS

De Gea (3/5) : très bon avec des parades que wouah on dirait pas la Ligain, mais abandonné par sa défense que wouah on dirait la Ligain. 

Young (2/5) : aux mushrooms la plupart du temps, se relève à quelques moments, mais sûrement parce qu’il a trouvé un cèpe.

Lindelöf (3/5) : a tenté vainement de garder le liant défensif, mais le liquide gluant était tel qu’il débordait dans tous les sens.

Bailly (2/5) : un gros problème d’anticipation et de vision de jeu, en clair, y voit rien (sorry). 

Darmian (3/5) : c’est quoi cette manie de balancer des grandes saucisses même pas cuites devant ?

Dalot (1/5) : alors, inconnu in the battalion, mais c’est pas plus mal, vu le niveau abyssal de limace neurasthénique qu’il a affiché. Remplacé à le break par Fellaini (3/5) : solide et balançant des quiches en veux-tu en voilà, c’était sympa à regarder, c’est déjà ça de pris.

Herrera (1/5) : ah, il jouait ? On ne l’a pas vu, il s’est fait marcher jamais seul dessus. 

Matic (2/5) : il regardait les passes adverses comme une vache regarde le OUI passer, c’était triste à voir.

Lindgard (3/5) : profiteur sur la faute de main du gardien du FC mauvais grain de peau, il a passé le reste du temps à (trop) attendre le fait d’armes.

Lukaku (2/5) : oui, c’est compliqué de se distinguer quand on a si peu de ballons, c’est pas pour autant qu’il faut faire de l’art contemporain.

Rashford (3/5) : le seul vrai danger, avec ses chaloupes furieuses. Dommage qu’il n’ait pas été suivi.

The remplacants (except the Fellaini because i put him on the before ok ?)

Martial 
The hope that never comes.

Mata
A ri.

The winegrower kiss,
Marcelin the Albert.

marcelin

Qui ne saute pas est un Nîmois.

Un commentaire

  1. Whateuh the beautiful english Marcelin.
    Thank you for ecriving in our place because we were busy chouining after the defeat !

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