Salut petit koala.

 

METZ QUE OUNE INTERVIEW :

Rigobert est content. Le FC Metz est en passe de retrouver l’élite du footbanal français : la ligue d’eux. Du coup, il s’en branle un peu de devoir toujours faire dans l’interview de gens sérieux, et choisit d’aller interroger un rocambolesque petit niakoué pseudo-européanisé à la casquette rouge : Sacha, le meilleur dresseur.

Bonjour Sacha, tout d’abord félicitations. Vous avez enfin réussi à avoir les 1972 badges, les 2807 pokemon, et tous les objets du monde (dans un si petit sac !), mais toujours pas de meuf. Comment expliquer votre désintérêt pour vos saletés de congénères asiatico-femmelles ?

????????????????????????????????????????????????????????????

(Note à Béné : Rigobert s’est chargé lui-même de la traduction des hiéroglyphes de bridés)

 

Bonjour, c’est parce que les chinois comme moi, on n’aime que travailler sur des ordinateurs ou dans des usines. L’amour c’est uniquement fonctionnel, ça sert à faire un gosse (pas plus !) pour renouveler la population des chinois.

 

Mais vous êtes quoi au juste ? Un Japonais ou un Chinois ?

???????????????????????????????????????????????????????

C’est exactement pareil. Tu sais on se ressemble tous et on voit de tout façon rien avec nos yeux fermés. Parfois, je confonds ma mère et le professeur Chen ou avec un arbre, ça n’a pas de sens de créer un clivage parmi la population asiatique.

 

Et quel est votre rapport avec le foot ?

??????????????????????????????????

J’aime bien le football. Je regarde tous les matchs de Koji Nakata. Le peuple chinois dans son ensemble commence à s’éveiller au foot.

 

Vous appréciez le FC Metz ?

???????????????????????????????????????????????

Non je les hais. Sauf votre Bouna Sarr. C’est un Pokemon fragile mais très affectueux. J’en ai capturé un trisomique une fois dans la forêt de jade.

 

Pourtant on a des beaux spécimens, N’Gbakoto, Métanire, ou encore Lejeune…

N’Gbakoto????????????????Métanire???????Giganire??????????????Levieux???????

N’Gbakoto est fort, mais c’est un noir et je déteste ça. Métanire est nul, son évolution Giganire est à peine plus forte. Pareil pour Lejeune. Moi j’ai deux Levieux et déjà là c’est pas le top.

 

Eh bien merci pour vos avis d’experts Sacha. Bonne continuation de chinois.(Vous prenez la fuite).

 

METZ QUE OUNE CONTEXTE :

Fort de sa nouvelle victoire en URSS (où il s’est imposé face au Red Star 2 à 0), le FC Metz aborde la fin de saison le cigare à la bouche et les claquettes aux pieds. Mathématiquement, la catastrophe est encore possible, mais si on arrête de faire les cons deux minutes -ça va, c’est pas trop demander putain !-, on se rend vite compte que les concurrents directs des grenats ne font guère plus sérieux qu’un septuagénaire dans une course d’épagneuls-bretons, qu’un joueur de tennis français à Roland Garros, ou qu’un noir dans une piscine.

Aussi, Rigobert s’avance-t-il avec confiance lorsqu’il annonce, doux fanfaron qu’il est, que le FC Metz va retrouver des clubs prestigieux comme Nimes, Tours, Clermont ou encore l’AS Nancy Lorraine. Car, qu’on se le dise, Nancy va descendre. Pour preuve, cette statistique : aucun club coaché par une star de la chanson n’a réussi à se maintenir en division un, et Rigobert voit mal le soit disant « sorcier » blanc Peter Gabriel réussir à apprendre à Puygrenier à faire une passe dans les pieds ou à Paul Alo’o Efoulou à ne pas tirer du pointu dans ses camarades. Autre stat fatale pour le club au chardon : aucun club battu par Troyes 3-0 n’a réussi à éviter la mort de son président dans un crash d’avion lors d’un voyage pour fêter ses noces d’argent avec son épouse qui le trompe pourtant depuis déjà 6 ans.

Côté grenat, Ahmed Kashi est blessé, ce qui est impossible. Moussa Gueye est blessé, ce qui est génial. Et, en ce moment Kévin Lejeune est bon, ce qui m’enlève les mots de la bouche. En face : Rouen, club de faux-nuls qui s’est fait retirer 3 points pour des problèmes qui les regardent, et qui s’il les avait dans l’escarcelle, serait encore dans la course pour la troisième place. Metz devrait donc l’emporter 3-1, avec un triplé contre son camps de Stéphane Morisot.

 

Voilà comment devait commencer l’académie du match contre Rouen. Mais la vie a parfois des ressorts alcoolisés qui font que je crois que bon. Par conséquent, pas d’académie et deux semaines d’absence pour le Gobert. En attendant, sa petite bande de zouaves n’a pas chômé : double victoire contre Rouen et à Paris, et les grenats sont désormais à un un petit point de leur Ligue d’eux chérie. Sur leur route, l’autre club de Bastia : soit une bande de Corses dégénérés et prêts à tout, qui peuvent encore envisager la montée : match à enjeu donc. Poisson d’Avril.

 

METZ QUE OUNE MATCH :

2e : La composition du FC Metz, en full HD :

(jeu concours : Quel est le prénom de Gaëtan Bussmann ?

A gagner : un diner en tête à tête avec le pénis de Guido Milan. Le gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses)

 

1e : 20 secondes de jeu, et but de Thibault Bourgeois. Éjaculateur précoce va ! 1-0.

2e : Du coup bonne ambiance. Sauf sur le visage de Romain Inèz.

6e : Métanire, le Bacary Sagna noir du FC Metz, réussit là où il avait toujours échoué : un centre ! Ah non, c’était l’effet d’optique 2000. Sortie de but.

9e : Romain Pastorelli, meilleur buteur de Natianal, un Pierre-Yves André dans chaque jambe, égalise sur un cafouillage entre Romain Inèz et son cerveau, et avec la complicité tétraplégique de Guido Milan : 1-1.

14e : Pastorelli, metz que oune bel homme, frappe de 87 mètres sur la barrre mitzvah de M’Fa.

18e : Ça joue presque vite et bien. Et Sinsinf gueule mon vieux, on dirait une poissonnière de Ménilmontant.

19,28,34,38e : Pluie d’occaz pour Metz : Diafra Sakho, Kévin Lejeune, Thibault Bourgeois, Jacques Cheminade, Laurel et Hardy échouent tour à tour.

45e : Sakho éclabousse le poteau de son manque de talent. Pas de deuxième but, mais ovation. Plaisir. Champagne. Viol collectif sur petite fille de 7 ans et tout et tout.

 

Mitemps. Coin stat’ fraicheur :

– Plus de 14 000 spectateurs hommes et femelles sont venus au match.

– En Ligue d’eux, Metz serait avant ce match la 8ème affluence.

– Grégory Proment a déjà couru un kilomètre.

 

46e : Et le néant s’abattit sur Saint-Symphorien.

53e : Romain Inèz, c’est comme un footballeur professionnel, mais sans le côté footballeur.

59e : Sortie de N’Gbakotal. Prise de bec avec Cartier. Rigobert en connait un qui va devoir faire 800 tours de terrain au prochain entrainement.

66e : M’Fa rappelle à tout le monde qu’il vit encore : c’est la parade des gens heureux.

72e : Milan rugit à nouveau. Rigobert jouit.

85e : Volée somptueuse de Sakhal. Pas cadrée. Sinon c’était le transfert vers Fribourg conclu dans la soirée pour 500.000 euros et un mars.

87e : Plus Sinsinf gueule et pousse et plus Bourgeois et Métanire jouent la montre. Logique anale.

90e : Les recruteurs de Gueugnon, Mantes-la-Gaillarde, Bourg-Palette, et l’AJ Fukushima venus voir les progrès de Métanire, repartent déçus.

96e : Fin du match. Sinsinf’ chavire. Les Corses -fair play pour des fils de putes-, dressent une haie d’honneur aux grenats qui viennent ensuite faire des glissades devant les spectateurs.

98e : Metz est en Ligue d’eux. L’année prochaine sera drôle.


L’ŒIL DU GOBERT :

Anthony M’Fa (Concierge), 4/5 : Sur les cinq frappes bastiaises, M’Fa et sa transversale en ont arrêté quatre. Sa note lui va donc comme un gant.

Guido Milan (Khal Drogo), 3/5 : Milan devait remplacer Cirillo. En première mi-temps, Milan a donc remplacé Cirillo en courant à moins cinq kilomètre/heure. En deuxième, le naturel a repris le dessus, et Guido est redevenu une bête implacable qui ne peut pas mourir.

Romain Inèz (Chien de manouche), 1/5 : Cartier aurait aligné une serpillère en défense centrale, le rendu aurait été similaire.

Romain Métanire (Méga lol), 1/5 : La touche comique du FC Metz a encore fait parler la poudre. Des centres de zouave alcoolique, des courses d’unijambiste, et une conduite de balle de raton-laveur mort.

Gaëtan Bussmann (Vieille vinasse chaude), 1/5 : Le même match que d’habitude, avec le but de la tête en moins. L’homme-bus magique du FC Metz doit passer au contrôle technique de toute urgence, parce qu’en Ligue d’Eux, s’agira de grandir. S’agira de grandir.

Mayoro N’Doye (Enfant soldat), 2/5 : Sénégalais en voie de disparition, Mayoro avait une chance à saisir avec l’absence de Kashi. Et à l’image de cette frappe de mouche drosophile qui finit péniblement en sortie de but, Mayoro l’a saisie un peu mollement.

Grégory Proment (L’homme sans cou), 3/5 : Proment n’a rien fait. Mais tout ce qu’il n’a rien fait, c’était bien.

Kévin Levieux (Patineur désartistique), 1/5 : Kévin retombe dans ses travers de Kévin. Le roi du slalom oublie que le foot est un sport collectif et qu’il est nul et ferait donc mieux de faire la passe.

Génie N’Gbakoto (Branlette vespérale), 2/5 : Intermittent du semi-spectacle de temps en temps, Yéni est le joueur le plus talentueux mais le plus inabouti de ces 8000 dernières années.

Diafra Sakho (Djibril Cissette), 3/5 : Pas de dix-huitième but, mais plein de bonnes choses. Si l’on enlève les 543 horsjeu.net, Sakho aurait même pu toucher la balle.

Thibault Bourgeois (Wayne Rooney mais avec des cheveux), 5/5 : Même si Rigobert devrait sanctionner cette prudence de retraité en fin de match quand tout Sinsinf voulait voir un but, Bourgeois a été hors-norme. Un but, huit passes décisives (si les autres n’étaient pas des chèvres-feuilles), et une justesse technique saupoudrée d’un engagement digne d’un Kosovare fasse à un enfant serbe désarmé. Football plaisir.

 

De surcroit :

Bouna Sarr (Roi des remplaçants), 3/5 : Quand Bouna touche la balle, Sinsinf’ voit du foot. Presque aussi systématique que quand Guerriero touchait la balle et que Sinsinf’ voyait du sang.

Atessouhaits Keita (Stroboscope), non noté : Et pourtant c’est pas faute de ne t’avoir pas vu.

 

Le programmanal :

Metz se déplace d’abord à Orléans mais on s’en fout. La semaine suivante est un rendez-vous en terrain connu qu’il ne faudra en revanche pas louper : Metz recevra Cherbourg pour sa dernière à domicile : deux académies au lieu d’une si tout va bien, car en levé de rideau, les anciennes gloires du FC Metz viennent étaler notre nostalgie sur le pré, dans un match de gala sans tasaray, mais avec Rigobert Song, Robert Pirès, Sylvain Kastendeuch, Frédéric Meryeu et bien d’autres encore.
Ensuite ce sera la teuf pour l’accession en Ligue d’eux, où Metz retrouvera des vrais clubs de footbanal champagne comme Troyes, Brest, Auxerre, Lens et d’autres. Et le tout sans Le Mans, qui va descendre plus bas que terre, pour le plaisir de ces dames. Et le tout sans Strasbourg qui croupit toujours plus bas que terre, pour les plaisir de tout le monde.

Pour tous ceux qui pensent que si toi aussi tu es content du retour du FC Metz, envoie « content » et un chèque de 10 euros à Rigobert.

 

La bise anale à toutes,

Rigobert Pirès.

 

 

 

 

 

9 thoughts on “Metz – Bastia Ca (1-1) : La Metz Que Un Club Académie monte en ligue d’eux

  1. Content de voir que t’auras matière à accabler ton onze l’année prochaine en L2 vu ce qu’ils ramassent aujourd’hui.

  2. J’aimerai quand même en savoir plus sur cet hopital psychiatrique qui te laisse un full accès à internet et des autorisations de sorties au stade.

  3. Salauds de Lorrains. Nous aussi, on reviendra. Mais pas tout de suite, non, pas maintenant… Quand vous ne vous attendrez pas.

  4. Vous ne mériterez toujours pas de jouer contre nous l’année prochaine. On va se sauver comme des enculés, juste pour faire chier le monde.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.