C’est étrange cet amour des phrases qui vous conduit au désamour des gens.

Où suis-je ? Dans quel état j’erre ? Il fait noir et je n’ai pas de dents. Je baigne dans un espace ouaté, transporté dans un tourne-retourne doucereux. Que puis-je y faire ? Mes yeux sont clos. J’entends à peine. Des bruits sourds. Un silence.

C’est étrange, tout est plus lumineux. Le froid m’envahit, lame acérée qui frotte en grinçant mon intérieur. Une colonne glacée se forme et monte, puissante et implacable. Que se passe-t-il ? Un son strident sort de mes tréfonds.

Je suis né. Tremblez, tremblez vous tous qui m’avez oublié.

Le 11 de départ

Simon (3/5) : papa t’arrête pas.

Tchato (3/5) : latéral latéralisé.

Laporte (3/5) : frappe sans les gonds.

Omeragic (4/5) : patron de haute couture.

Mincarelli (2/5) : mambo sur le five. Pour le onze, on repassera.

Chennahi (2/5) : prie le bon Dieu. puis Jullien (3/5) : défense d’entrer.

Everson (NN/5) puis Fayad (3/5) : kill

Pays (4/5) : la loi du plus fort.

Savanier (3/5) : papi chourmo.

Mbuku (4/5) : tout est dans le nom.

Mendy (2/5) : présence d’absence.

Entrés en jeu (hormis ceux d’en haut)

Sainte-Luce : canoniersé.

Shishuba : très haut.

El-Hannach : hot sauce.

Le bisous vigneron,
Marcelin

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