Le onze anal de la semaine
Avec un séduisant 8-1-1.
Cette semaine, le Coach anal a bien suivi la hype autour de Laurent Blanc qu’est trop fort avec le P-S-E-G qu’on devrait prolonger son contrat. Le Coach anal est donc allé fouiller dans ses archives et a retrouvé la cassette de France-Espagne Euro 2012. Il voit bien comment l’EDF contient les champions du monde (il n’a pu enregistrer que les 15 premières minutes). Tout aussi ambitieux, il met en place une tactique à 4 latéraux, avec laquelle il espère bien séduire les émissaires de l’ESSG, le futur second club d’Ile-de-France d’après ce que ses espions anaux lui ont dit. Histoire de montrer qu’il est lui aussi capable de créer une colonne vertébranale défensive, il crée une astusuçeuse deuxième défense centrale au milieu de terrain. Devant, il donne toute sa confiance à deux joueurs talentueux et expérimentés pour faire la différence. Le Coach anal se passe aussi de gardien remplaçant, afin d’avoir de multiple solutions (in)offensives sur son banc.
Pouplin (Sochaux, 2/5) : On a souvent ici disserté sur le côté très « L’Oréal parce que je le vaux bien » de la mèche de Pouplin mais force est de constater que si dernièrement, il a toujours un côté l’Oréal, c’est surtout un discernement proche de celui de Lilianne Bettencourt quand il s’agit de faire des choix, surtout dans ses dégagements. De plus, il ne dégage plus vraiment la sérénité qui a fait de lui grâce à Saint Etienne le titulaire dans les cages sochaliennes.
Puel (Nice, 1/5) : Bon il a une immunité pendant combien de temps le fiston ? Il a apporté le danger offensivement 2-3 fois, mais sa manière de défendre sur le but d’Obraniak c’est niveau poussin.
Van der Wiel (PSG, 2/5) : il a peu apporté, mais c’était pas seulement de son fait. Ses partenaires ont la fâcheuse habitude de ne le solliciter que trop rarement. C’est pas faute d’avoir régulièrement pris son couloir… Dommage.
Zouma (Saint-Etienne, 0/5, Au revoir) : Expulsé logiquement pour un excès d’engagement, il n’avait pas eu grand chose à faire jusque là. On ne devrait pas le revoir avant un bon moment.
S. Diawara (Marseille, 2/5) : Tardif et brutal comme un rappel d’impôts, seule la forte concurrence de ce week-end de ligain l’empêche de postuler au titre de meilleur charcutier de France.
J. Morel (Marseille, 1-/5) : Mais si, Jérémy, t’as que des qualités. C’est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c’était à refaire, eh bien je crois que je te recruterais de nouveau. Mais tu m’emmerdes. Tu m’emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour, MAIS TU M’EMMERDES !
Emerson (Rennes, 1/5) : le sosie de Bruno Cheyrou n’a rien apporté offensivement et a laissé des boulevards sur son côté. Après Souprayen, Mavinga, M’Bengue, Emerson, on aimerait bien, un jour, voir un bon latéral gauche. Même juste pour un match, histoire de voir comment c’est. Dis donc, Steven Moreira, ça te dirait de (re)jouer à gauche ?
Lautoa (Lorient, 1/5) : Verratti lui a complètement fait l’amour. Chanceux le rital.
Sergio Ramos (Real Madrid, 2/5) : Non pas qu’il ait été particulièrement mauvais, simplement il n’était pas à sa place. Complétement perdu, sous pression et finalement inutile. Je pense que Carlo a compris le message.
Mathis (Guingamp, 2/5) : Il a trop peu défendu. Face aux cadors du championnat, et donc aux équipes avec une plus grosse puissance offensive il faut qu’il défende d’avantage et qu’il vienne se positionner plus bas pour aider la défense axial.
Adrian Mutu (Ajaccio, 1/5) : Etant donné qu’il est le leader de l’équipe, on attendait à ce qu’il illumine techniquement la soirée. Malheureusement, le plus beau geste technique du match est à mettre à l’actif d’un stadier.
Le banc
Nampalys Mendy (Nice, 1/5) : Je comprends mieux pourquoi on le surnomme Papy quand je vois le rythme auquel il a joué aujourd’hui.
Arteta (Arsenal, 2/5) : Manque total de concentration, en retard, se rattrape par des fautes certes utiles, mais dangereuses, d’ailleurs l’arbitre aurait pu facilement lui mettre un deuxième jaune, il peut donc s’estimer heureux de s’en sortir aussi bien.
Deaux (Nantes, 1/5) : Aussi utile qu’Alioum Saïdou sur une jambe. Merdique, donc.
Féret (Rennes, 1/5) : pourtant positionné là où il est le plus à l’aise (en meneur de jeu), il a hélas confirmé qu’il a perdu son mojo. Il ne sent plus les coups, a du mal à se positionner, on ne le reconnaît plus. Foire complètement une occasion juste avant l’égalisation nancéienne avec une frappe trop molle alors qu’il était seul aux 6 mètres.
Di Maria (Real Madrid, 1/5) : Une classique d’Angel, disparaitre dans les grands rendez-vous. C’était à lui de faire les passes vers les deux stars mais il n’a jamais su trouver les solutions. A sa décharge, la confusion a régné longtemps sur le front de l’attaque, mais même lorsque l’équipe allait mieux, il n’a pas fait la différence.
Lavezzi (PSG, 1/5) : allez, hop, en cure de désintox! Go to rehab! Arretas l’alcoolitas per favor! Les blagues les plus courtes sont toujours les meilleures. Celle-ci dure depuis trop longtemps maintenant. Quitte à courir dans le vide, autant faire de l’athlé!
Stanciu (Steaua Bucarest, 2/5) : Pour moi, il est toujours trop limité pour ce niveau. Lâche ta gonfle plus vite déjà.

Grégoire Puel était sur le banc du onze anal la semaine dernière, il est passé titulaire, je suis fier de lui !
C’est la 1ère titularisation de sa carrière qu’il ne doit pas à son lien de parenté.
4 académies et toujours pas de Onze Anal… A quoi ca sert de suivre une équipe en bois???