Le onze mondial de la semaine
Pour la première fois, contient un joueur qui a eu 0
Cette semaine le coach mondial s’est laissé tenter par un 4-4-2 en losange, parce qu’il roule en twingo. Le coach mondial fait ce qu’il veut, oui. Et il en a un peu marre de tous ces snobs en porsche ou en audi, alors qu’une twingo, c’est beaucoup plus facile pour se garer en centre-ville.
De Gea (Man. U, 3/5): Finalement, les balles les plus dangereuses qui lui ont été adressées venaient de Sagna. Ce qui n’est pas forcément ce que l’on peut croire au premier abord. Il a bien géré l’effet de surprise. A un Serbe prêt.
Guido Milan (Metz, 5/5) : Guido pèse plus lourd que toi sur la balance de la classe gutturale.
Alex (PSG, 4/5) : vraiment une grosse bataille pour notre chauve taiseux. Très présent dans les duels, très actif pour repousser le danger avec ses coups de boule, on l’a davantage vu que son compatriote. C’est assez rare pour être souligné.
Umtiti (Lyon, 4/5) : Quand il sera parti de l’OL pour un grand club, il marchera sur des petites équipes qui auront eu le malheur de se trouver sur leur route. En attendant cette gloire future, Samuel se prépare, et récite ses gammes. Manque de pot pour l’ASSE : ça tombe toujours contre eux. Mention spéciale pour ce « chut » adressé aux supporters qu’on condamne pour faire bien, mais qui nous fait tellement plaisir au fond.
Bedimo (Lyon, 4/5) : Impossible de prétendre être le meilleur joueur d’une saison lyonnaise sans faire la part du travail dans un Derby. Henri reste donc en course, après avoir fait du couloir gauche son territoire pendant tout le match, et ce malgré la tentative d’amputation de Clerc. Dommage pour ces petits couinements sur l’impact qui cassent le mythe.
Cabaye (Newcastle, 0/5) : Je tente la tactique de lui mettre des notes pourries pour éloigner les recruteurs vautours ! Une passe extérieure du droit absolument lumineuse pour Rémy, un pressing de tous les instants, une qualité de relance formidable, des CPA bien frappés, bref encore un match de merde pour le Bel Homme. J’ai encore dormi avec son maillot, ça excite Madame !
Jones (Man U, 4/5) : Il est grand, il est fort, il n’a aucune conscience tactique lorsqu’il joue au milieu, mais qu’est-ce qu’on l’aime. Ses chevauchées solitaires sont toujours aussi plaisantes à voir, bien qu’inutiles, la plupart du temps. Son replacement en défense centrale après la pause est loin de l’avoir inquiété.
Kadir (Rennes, 5 saucisses ): Motivé le gaillard ! Lumineux techniquement et dans le placement.Un régal pendant 90 minutes. Joueur trop intelligent et trop collectif pour s’imposer à Marseille. C’est pourtant autre chose que Payet, Khalifa ou Jordâne.
A. Ayew (OM, 4/5) : S’il existait un fanzine à la gloire d’André, il s’appellerait Je suis partout. Je vais vérifier si le nom est disponible.
Ibrahimovic (PSG, 5/5) quitte à faire mon difficile, je l’ai trouvé moyen. Un triplé, certes, des bonnes intentions aussi, certes (bis), mais beaucoup de passes ratées, trop fortes, imprécises, une tonne de talonnades foireuses, et une plombe à se replacer, d’où des hors-jeu (.net) récurrents. Et puis, il joue l’égoïste en tirant le péno. Alors 3 buts peut-être, mais un sentiment d’inachevé.
Suarez (Liverpool, 5/5) : La note maximum même si on eût été en droit d’attendre un hat trick. Livpool a tiré 32 fois au but et cadré 10 fois… Le striker a remué sans cesse, s’en donnant à coeur joie au milieu du grand (gros) Senderos et d’Amorebiata. Il rejoint par ailleurs son compère Sturridge et le Kun en tête du classement des buteurs (9 buts).
Le banc
Johann Carrasso (Metz, 4/5) : Son frère sans les bourrelets.
Mapou (Newcastle, 4/5) : Un peu léger au marquage sur les centres en retrait notamment, il effectue un dégagement salvateur / hors norme / chatard après l’action confuse du CF détourné puis sauvé par Krul. En plus il ne se fait pas expulser alors qu’on menait au score donc soyons sympas et positifs.
Giggs (A votre avis ?; 50/5) : Vous en avez marre que je ne donne pas de vraie note à Giggs, et que je mette ses records à la place ? Dommage.
Sanson (Montpellier, 4/5) : il est précieux dans la récupération comme dans la construction du jeu, il se dépense sans compter et n’hésite pas à prendre ses responsabilités quitte à faire de la merde. Et cela est d’autant plus appréciable qu’il a 14 ans et fait des graffitis au blanco sur son sac Eastpak.
Amalfitanus (WBA, 4/5) : Je dis oui. Il est toujours là. Remplacé à la 89’ par Popov (non-noté)
Cavani (PSG, 4/5) toujours au service de l’équipe, il a de nouveau couru dans tous les sens, mais de façon utile et intelligente (prends-en de la graine, Ezequiel!). Il ne lui aura manqué qu’un but pour couronner sa performance.

Le »je suis partout » de Ayew est tres, tres sale…..