Juve – Bologne (2-0), victoire bien ragùtante pour la Bianconero Académie.

Salut les zèbres,

 

Ayant raté les deux derniers matches, je ne m’étendrai pas dessus outre-mesure. On a changé à la Bianconero, on n’écrit plus sur les matches qu’on n’a pas vu. Comme toutes les résolutions prises ici, ma détermination à tenir celle-ci s’étiolera au fil de la saison soyez-en sûrs. En attendant, voici ce que j’ai retenu de Valence-Juve et de Frosinone-Juve :

  • KHEDIRA s’est blessé. On y revient un peu plus loin. Longtemps ? Pas longtemps ? Peu importe, le football en sort grandi.
  • BERNARDESCHI est un fabuleux joueur de football.
  • CRISTIANO RONALDO passe d’un d’un gentil traitement arbitral à un traitement arbitranal, benvenuto nella Juventus Cricri.
  • Toujours pas de défaite. Toujours pas de match nul non plus d’ailleurs.

 

DIE TAGEBUCH VON SAMI (ça veut dire le journal de Sami en germano-tunisien de Reverso)

 

Samilalikoum,

 

Non ça va pas, tu le sais mais tu demandes quand même ! À croire que tu ne me connais pas si bien que ça, Tagebuch. J’ai dû sortir au bout de 25 minutes contre Valence, une vilaine blessure à la cuisse. Parce que faire semblant en championnat contre Sassulolo c’est assez facile : personne ne regarde ou presque, l’opposition est faiblarde et les copains compensent facilement. Mais j’ai dû me remettre au sport pour la Champion’s League. C’est super dur le sport, j’avais oublié à quel point. Du coup BAM, un mois de congés payés à regarder jouer les autres. Bon, ça c’est plutôt cool. Faut dire que ça joue vachement mieux sans moi. J’espère juste que Rodrigo et Gabriela Emre vont pas me doubler dans la hiérarchie. Mais tant que Silvio envoie des photos de Valentina Allegri sur le trône à son père (pour dire qu’il la suit en permanence, ne va pas imaginer que le vieux aime manger de la soupe à la merde hein) on devrait pas avoir de problème. Je te laisse, le match va commencer et le service catering a eu la délicatesse de préparer du mesfouf à la saitenwurst. La cuisine fusion c’est vraiment de la grosse merde, mais je dois faire semblant d’aimer pour pouvoir mener ma mission de sabotage à bien. Rien de tel qu’une hygiène de vie déplorable pour saboter son équipe. Heureusement, Blaisou m’a donné le numéro de téléphone du gardien de l’OM là, Mandanda. Autant s’entourer des meilleurs, non ?

 

LA COMPO DE MAX

 

Le retour du 3-5-2, enfin. Et le retour de Barzagli dans le 11. Tremblez, bouffeurs de Ragù.

 

LA PARTITA

Étonnante sensation que celle de voir la Juve produire à nouveau du jeu. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on attendait ça depuis le départ de Conte, quoique… mais ne boudons pas notre plaisir. On a joué au football, et même qu’on a fait ça bien. Il ne faut pas attendre très longtemps pour que notre archi-domination paye. Bonucci lance Dybala en profondeur d’une ouverture sublime. Ce dernier tente un geste technique resté dans les anales (et dans les annales aussi) : le contrôle à la Brandão. Si l’exécution n’est pas aussi propre et nette que celle du tank marseillais (Blaisou reprend la déviation du dos de la Joya, Skorupski repousse mais l’Argentin conclut de manière peu académique comme dirait ce gros mort de Stéphane Guy), la finalité est la même (1-0, 11e). Pas rassasiés, les bianconeri rajouteront un but cinq minutes plus tard suite à un bon boulot d’équipe : Bentancur récupère, Cuadrado accélère, Cricri centre fort et Blaisou envoie une mine sous la barre (2-0, 16e). Les rossoblù auront bien quelques occasions en seconde période mais un Perin vigilant suffira à conserver le score en l’état.

Les velléités offensives de Bologne, une allégorie.

 

Je suis pas du genre à me branler (sur les statistiques, après je ne suis qu’un homme) mais on va tout de même faire un point :

  • 824 passes selon les syndicats, 759 selon la police. Quoi qu’il en soit, ça fait un sacré total.
  • 77% de possession de balle du coup, logique. Mais c’était pas de la possession qui sert à rien, non. On s’est régalé. On a fait preuve de patience en faisant très bien circuler le ballon avec une qualité technique qu’on n’avait pas vu depuis longtemps. Faut dire que c’est plus facile avec des joueurs comme Cancelo, Dybala en pleine bourre, Bernardeschi (même si sa sortie de banc a été moins saillante que d’habitude), Cricri, Matuidi (n’en déplaise à la plèbe qui ne voit en lui qu’un poulet sans tête), Pjanic, Bonucci, Chiellini (ça va on peut rigoler hein)…
  • Le 3-5-2 c’est la vie. On a les joueurs pour, ça nous permet de déclencher un pressing plus haut, Dybala permute à loisir avec Bentancur qui ne manque pas de qualités pour jouer un cran plus haut et avec des pistons comme Cancelo (surtout) et Cuadrado (pas l’assurance tout risques derrière mais percutant devant) on peut dire que cette tactique nous sied à merveille. Allegri ne la reconduira donc pas.
  • Pjanic protégé par Blaisou et Bentancur c’est aussi plaisant que péter dans la soie, même si c’était pas la folie pour Mire sur ce match. Alors qu’avec Sami et dans un 4-3-3 ça s’apparente plus à avoir la méga-chiasse comme Péter, mais dans la soie et non pas dans les waters.

 

Sept sur sept, donc. Merci d’insérer une nouvelle fois une blague incluant Anne Sinclair, pour raviver les fantasmes de nos jeunes années prépubères (ou presque).

 

LES NOTES

PERIN (3/5) : Deux arrêts à faire, ils les a fait. Le Débutant.

Aura-t-il droit à une affiche de la filmographie de Francis Perrin à chaque sortie ? Bien entendu.

 

BARZAGLI (3/5) : Propre comme le slip du seul vieux encore capable de contrôler ses sphincters à la maison de retraite des Soleils qui Chantent. Remplacé par ALEX SANDRO que je ne noterai pas par respect pour mon ami Lorent Quetsche.

BONUCCI (3+/5) : Bien aidé par l’analité offensive des rossoblù, il a géré son match la main dans le slip. Petit plus pour cette ouverture délicieuse sur le but de Dybala.

BENATIA (3-/5) : Trois moins ? Oui. Parce qu’il a réussi à être (un peu) en difficulté alors qu’en temps normal il aurait fait de la pastilla au pigeon de ses adversaires directs. Aucune inquiétude pour Mehdi, c’est le manque de rythme voilà tout.

CUADRADO (3+/5) : Une première période de grande qualité, Juan Guillermo est même impliqué dans le but de Balaise Blaise. Un peu plus discret au retour des vestiaires. Un plus parce qu’il a forcé Allegri à aligner Cancelo à gauche et donc à sortir Alex Sandro. Remplacé par BERNARDESCHI qui aura eu quinze minutes pour briller mais qui ne l’aura pas fait. Pas grave.

CANCELO (4+/5) : L’Inter doit se mordre le cornichon chaque jour un peu plus. Quel putain de joueur. DROITE ? Gauche ? Rien à foutre. Tellement fort qu’il finira second derrière Dani Alves pour le latéral droit du XI FIFA 2019.

PJANIC (3-/5) : Même note que Benatia puisqu’il se sont troué en binôme sur l’action de Krejci en première période. Pas son meilleur match, mais bien entouré comme il l’était ce soir ça se voit tout de suite moins. EMRE CAN a pris sa place pour les trente dernières minutes et continue à se mettre au diapason du calcio.

MATUIDI (5/5) : Toujours pas de redescente, Blaisou est resté perché dans un trip où tout lui semble facile. Un presque but, puis un but. Et encore une fois partout sur le terrain. Je commence à manquer de mots et de tournures. Blaise, c’est le mec encore devant le son à 9h du mat’ qui repart avec la seule meuf bonne aux cheveux propres, et qui arrive à avoir une érection de poney même sous MDMA.

BENTANCUR (4/5) : Sami qui ?

DYBALA (4+/5) : La Joya est de retour. Dans un rôle qui lui sied à merveille, il nous a régalé. On a l’impression que les joueurs de Bologne ont passé leur soirée à le chercher sans jamais le trouver tant il était partout. Il a caressé le ballon pendant deux heures comme une jeune femme découvrant son clitoris sur le tard. Tant de bons moments à rattraper… et mon petit doigt me dit que dans cette position, les orgasmes vont pleuvoir. Un petit plus pour son but qui met la Juve sur les bons rails en plus de débloquer son compteur personnel.

CRISTIANO RONALDO (3/5) : Pas de but ce soir, le début de la crise d’automne à n’en pas douter.

 

On se prépare de la meilleure des façons à affronter le Napoli qui s’affirme encore une fois comme notre adversaire numéro un pour le scudetto, si tant est que nous en ayons vraiment un.

Et oui, on redevient arrogants. Au moins jusqu’à samedi.

 

Un grand merci à Rav de juvefc.com qui me laisse utiliser les feuilles de match, il ne le ferait probablement plus s’il pouvait comprendre mes articles.

FINO ANAL FINE,

un baccio nel culo.

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

3 Comments

  1. Merci pour le pénis. Quelqu’un de grossier aurait mis une énorme asperge en train de se faire goinfrer par un brochet. Mais ce petit zizi n’a pas effrayé l’égo rikiki des recruteurs…

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