Malmö – Juventus (0-3) la Bianconero Académie malmo(ène) son adversaire

Ciaù ragazz’

Après avoir joué les putschistes comme l’immonde gang de fils de banquiers que nous sommes, il a fallu revenir. La queue entre les jambes, les couilles rabattues et pendantes comme de drôles de noix velues, trop mûres et trop fatiguées, nous voilà de retour en Champion’s League – qui n’est rien d’autre qu’une Super League avec un tampon de l’UEFA sur le râble soit dit en passant. Puisque nous parlons ici de la compétition qui nous aura apporté le plus de désillusions depuis que le club existe, j’espère que la torture sera brève.

Dois-je vous rappeler que nous sommes les recordmen des finales perdues ? Ou bien faites-vous exprès de me redemander pour me voir souffrir ? Ne pensez-vous pas que le simple fait d’exister sans l’avoir souhaité suffise à combler un homme de malheur ?

A priori non. Puisque vous venez jusqu’ici vous délecter de nos matches sans relief, sans goût, sans vie. Ni aigre, ni amer, ni piquants. Des putain d’hosties de culs-bénis. Et ce n’est pas une victoire contre des mecs qui n’ont pas choisi s’ils étaient suédois ou danois qui donnera du goût à nos pathétiques existences. Vos parents ne seraient-ils pas banquiers par hasard ?



LES NOTES



SZCZESNY (3/5) :
Pas besoin d’être une supernova pour briller dans le vide.

DANILO (3/5) :
Emploi fictif du soir, digne de l’UMP, on verra si l’opposition lui permettra d’atteindre le niveau RPR au fil de la saison.

DE LIGT (3-/5) :
Un carton jaune bien bête mais auteur d’un match costaud, comme un vrai commandant.

BONUCCI 3+/5) :
Qui aurait pu prédire qu’un jour je l’aimerais presque à nouveau ?

ALEX SANDRO (4/5) :
A fait son bon match contre des manches à couilles, peut donc redevenir le joueur médiocre qu’il est réellement jusqu’en mai.

CUADRADO (4+/5) :
Fort contre les faibles, mais aussi fort contre les forts alors ça va.

BENTANCUR (3-/5) :
La force de caractère d’Ingrid, la lucidité de Liliane.

LOCATELLI (4/5) :
Encore plus bon que le plus bon de tes copains.

RABIOT (3/5) :
Le bon gars qui vient prendre son 3 dans la Bianconero en faisant le taf mais pas plus. Honnête.

DYBALA (4-/5) :
Un pet dans la soie. Pet en première période, soie en seconde.

MORATA (4+/5) :
Même le plus ordinaire des blocs de marbre peut donner naissance à un chef d’œuvre.

On a aperçu comme ça un peu pelle-mêle : KEAN, Mc KENNIE, KULUSEVSKI, RAMSEY et RUGANI. Mais n’allez pas vous imaginer que je vais les noter.




MOZERFUNKER ce bel homme remporte le concours titrologique, et en même temps c’était sûrement le seul à jouer.



FINO ANAL FINE,

Roberto.

Roberto Bettégras

Humain, donc ordure.

4 commentaires

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