Porto – Roma (3-1 A.P.), la Dragão Académie livre ses notes

Bom Dia


Quatre jours après la défaite contre le Benficaca, la meilleure équipe de l’Univers doit relever la tête et aller chercher une qualification en quart de final de Ligue des champions qui nous échappe depuis trop d’années.
C’est le duel des outsiders, le plus ouvert, le plus indécis, le plus intéressant… ben quoi c’est pas le Real et le PSG qui ont gagné à l’extérieur qui vont créer de l’émotion, non ?


Bref la situation est un miroir, défaite dans le clássico pour nous, défaite dans le derby pour eux. Perte de la première place pour nous, perte des places européennes pour eux. Besoin d’une qualification en 1/4 pour nous et évidemment pareil pour eux.

O Equipe :

Sergio décide de changer son 11. Retour de Militão à droite, Danilo Herrera au milieu, Corona et Otavio sur les ailes, Marega avec Tiquinho devant. Pas de Manafa, pas d’Oliver, pas Brahimi. Sergio pose ses couilles, je serre les fesses mais #InSergioWeTrust.

O Jogo :

Dès la première minutes la Roma veut jouer haut, c’est bien pour eux, on éclate sur le premier contre et Corona met le feu à la louve balle au pied puis sur un corner avec une volée qui ne trouve pas le cadre.
Le match est sur un rythme très haut avec la Roma voulant marquer et pas défendre son avantage. La balle navigue d’un but à l’autre et de grands espaces se trouvent au milieu de terrain laissant la place aux attaques rapides. On se fait la première occasion avec un ballon qui arrive à Telles dans la surface mais le latéral dévisse et trouve le petit filet.
On domine clairement le match mais les frappes ne sont pas cadrés, alors que les Romains subissent en se regroupant dans leur  quarante mètres et n’arrivent plus à ressortir comme les premières minutes. Autour de la vingtième la Roma sort de sa surface en enchaînant coup franc et corner mais sans danger pour Iker, et c’est encore Corona qui hérite de la balle sur un contre pour prendre sa chance à vingt mètre mais ne cadre pas sa frappe.


Sur un énorme pressing de Marega, le malien sert Corona, le mexicain fixe la défense romaine pour le retrouver, Moussa sert Tiquinho qui n’a pas qu’à pousser au fond 1-0 (26e)


La Roma essaie de sortir pour égaliser et recommence à mettre la pression sur corner mais c’est sporadique. On reprend la domination mais on se fait aspirer par la Roma.


Alors que tout est sous contrôle Militão fait tomber Perroti et donne un pénalty aux Romains que De Rossi transforme 1-1 (36e).

Cette égalisation a changé la donne et la Roma arrive enfin à conserver la balle. On semble prendre un coup sur la tête, genre Obélix et un menhir sur Panoramix. Mais on se reprend et sur une longue séquence, Herrera se retrouve à la frappe face à Olsen qui repousse en corner.

Mi-Temps :

Putain que c’est frustrant! On se retrouve comme dans le Classico, on se puni seul en tendant le bâton. Il nous reste des armes sur le banc avec Oliver et Brahimi mais MILITÃO tu fais CHIER!

On reprend la seconde période comme le début de match et sur un centre de Militão,  Tiquinho met une tête plongeante qui passe juste au dessus de la barre.

On pousse avec Marega qui voit sa frappe sorti par Olsen. Sur le corner le ballon revient sur Corona qui dépose le ballon sur Maregoal catapultant de volée la balle au fond 2-1 (52e).

Les gars ne refont pas la connerie et continuent de pousser. Pour casser le rythme Dzeko vient brancher Pepe et pose son front contre celui du Portugais et met 5 secondes à s’effondrer. Dzeko est un joueur de petite vertu. Le rythme retombe deux minutes puis on reprend notre marche en avant et Danilo prend sa chance à 20 mètres mais sans danger pour Olsen. Le ballon est monopolisé, les corners s’enchaînent mais on ne trouve pas le cadre. Sergio fait son premier changement à la 67e avec Brahimi qui remplace Corona.


La Roma tente de contrer en trouvant Dzekonard mais pour le moment sans danger pour Iker. Porto domine mais ne cadre pas quand d’un coup Otavio voit l’appel de Brahimi dans le dos de la défense mais Olsen sort la parade sur la reprise de Yacine. Sergio décide de lancer Fernando pour Soares à la 78e. Après une superbe intervention, Pepe craque et donne plein axe à Perotti qui déchire sa frappe alors que je respirais par l’anus. La réponse vient d’Otavio qui frappe de vingt mètres mais c’est trop facile pour Olsen.
La Roma recule pour défendre la prolongation, on pousse pour faire la décision mais c’est bien un score final de 2-1 et une prolongation qui va se disputer.

Prolongamento :

On repart de l’avant et Telles trouve Marega mais le Malien ne cadre pas. Ca pousse mais personne ne profite des centres qui traversent la surface. La Roma tente de marquer mais on contient les tentatives d’assauts sans danger pour Iker.
La seconde mi-temps de la prolongation voit la Roma pousser, toujours sur corner.
A force de pousser on laisse de l’espace pour les contres et Dzeko manque encore une frappe seul face à Iker. Dans la foulée, Dzeko est trouvé et lobe Iker mais Pepe revient et sauve devant le ligne. Ca vaut presque un but.

113e sur un centre de Maxi, Fernando passe devant Florenzi qui le retient par le maillot, le VAR est appelé, et l’arbitre après avoir vu les images accorde le penalty. Telles transforme 3-1.

On a des contres mais on les gère mal, pendant que la Roma joue son va-tout mais Pepe sauve encore sur la ligne.

De nouveau la vidéo est appelée mais pour la Roma cette fois, Marega est au contact avec Schick, mais l’arbitre dit qu’il n’y a rien ! On est tous derrière pendant que la Roma balance, on gère mal les contres dans une fin tendue, on a trois balles de match qu’on croque. La 123e nous délivre comme une chanson de Douchka avec 1 2 3 IKER MOUSSA et MOI !

O Resumo :

O Dragoes :

Casillas (4/5) :
Le monde se divise en deux catégories, les gardiens immortels et les autres.

Militão (1/5) :
Putain de toi, va encore en boite tient, oh tu ne veux pas non plus te faire ta soeur comme Neymar.

Felipe (3/5) :
Un mur, un roc, une péninsule.

Pepe (4/5) :
Il leur a tout fait, une quatre fromage supplément jambon, roquette, champignons ananas. Pas une vulgaire romaine, ça met des taquets, ça relance, ça sauve des buts et en prime ça se fait respecter tête contre tête.

Danilo (4/5) :
Il aspire tout les ballons au milieu et sait les rendre propre au sol. Quand on pense que le PSG l’a refusé, c’est con lui il va jouer un quart de LDC.

Herrera (3/5) :
Au four et au moulin, il a travaillé partout comme un ancien ministre socialiste recaser dans toutes les administrations disponibles.

Otavio (3/5) :
Beaucoup de travail sur le côté pour aider un Militão en perdition, et une conservation de balle avec un toucher toujours agréable.

Corona (4/5) :
En jambe, à l’opposé du fantôme du clássico, il a monté son niveau. Impliqué sur les deux buts tant qu’il est sur le terrain il nous a fait le coup du phénix, ben évite de partir en fumée la prochaine fois.

Tiquinho (4/5) :
Buteur, posin pour une défense qui ne savait pas comme le gérer, il a proposé plus de solutions que JP Foucault à Qui veut gagner des millions.

Marega (10/5) :
Six buts, septs passes décisives, un dragster qui a marché sur une défense italienne, le rouage parfait du système Conceição. La preuve qu’un mec qui bosse peut atteindre le haut niveau sorte d’anti Ben Arfa.

O Marega allé allé allé

O Banco :

Brahimi (3+/5) :
Une entrée pleine de vitesse et de percussion, le danger à la construction, sorte d’architecte de de la victoire

Andrade (3/5) :
Il obtient le pénalty de la gagne, il s’est retrouvé plusieurs fois en bonne situation dans la surface, surement pas le meilleur, mais un sacré sens du placement.

Hernani (3/5) :
Il a mis de la vitesse dans les contres malgré un manque de justesse proche de l’armée américaine en Irak ou Afghanistan.

Maxi (3/5) :
Une entrée qui rassure, avec même un rush à la fin pour mettre le quatrième.

Remarque à la con :

Une qualification épique, une polémique créé par les médias italiens qui prouve une fois de plus que la VAR ne sert à rien, et pourquoi pas un tirage favorable pour continuer.

Amigas, amigos, personne qui c’est perdu ici, tu verras deux jolis boutons:

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Je t’invite à y faire un tour si le coeur t’en dit.

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beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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