Qu’il est dur ce retour à la LDC…Vue la soirée pourrie que j’ai passé, je vais commencer par le plus douloureux : remercier EL Piojo pour m’avoir refilé le match. Voir son ‘mes que un rival’ vous rendre service en vous envoyant un cadeau empoisonné comme pas possible, cela n’a pas de prix.

Sur le plan comptable, c’est le néant, vous l’aurez compris. Autant face au Bayern je pouvais laisser une marge d’erreur, autant cette fois ci, le faible niveau affiché fait mal au cul comme au cœur.

Le Napolitain du site, Lorenzo de Aureliis, est peut être un fourbe rital bien gominé, il n’en demeure pas moins que son jugement fut proche de la réalité : On a été en dessous de tout. Faut dire qu’en qualité d’équipes aux verguencitos démarrages, on a la malchance qui va avec.

 

Avant match y Alineacion :

Je tiens également à m’excuser pour l’absence d’académie portant sur le match Bilbao-Villarreal (1-1). Car Santi Lazorla est en pleine mutation, non pas physique, mais professionnelle. Il quitte une île pour une autre (je vous laisse deviner), et donne une nouvelle orientation à sa vie étudiante ! Le point gratté en terre Basque n’est pas une mauvaise affaire, même si il n’arrange aucune des deux équipes, et permet aux notres de se déplacer avec moins de fébrilité au San Paolo. Cette équipe de Naples reste d’ailleurs fidèle à son tableau de marche, et prend 3 points essentiels dans la course à la qualif’, bonifiant parfaitement le nul obtenu à City (1-1) lors de la 1ère journée. Accrocheuse, travailleuse et avec des manieur de ballons devant, Naples est tout sauf un truc qu’on pose sur la table avant de manger…(sic)

Un seul être nous manque, Borja Little Buddha Numéro 2. Garrido conserve malgré tout le 4-4-2 losange, avec, ne rigolez pas, Cani à la baguette, ainsi que De Guzman titulaire à droite.

Que se paso :

Pour être pesetas, nous sommes bien rentrés dans le match, en tenant le ballon à l’espagnole tout en portant le danger (frappe de Zapata), ainsi qu’en trouvant régulièrement Rossi et Nilmar quand ces derniers décrochèrent. Mais une glissade de Zapata, pourtant l’une des rares satisfactions, offrait à Hamsik la chance d’ouvrir la marque d’une jolie volée du gauche (15’). Dans la foulée, Gonzalo coupait celle de Lavezzi, et Cavani transformait la sentance (16’).

Se taper le reste du match, en étant mené 2-0 au bout de 17 minutes, c’est comme aller à la Comanderie pour observer un spécifique de Rudy Riou chauffé par Alan Skoro. Mon sous-marin s’est cassé les dents 90 minutes durant sur une défense italienne aussi rusée que talentueuse. Rossi et Nilmar ont bien brisé quelques reins, mais à 2 contre 6, c’est compliqué. Je ne vais donc pas vous narrer les pobrecitos tentative des miens, et vous propose de descendre les cancres :

 

Diego Lopez (2/5) : Y’a comme un arrière goût de pisse dans ses matchs. Encore une fois livré à lui-même.

Zapata (3/5) : Je ne peut pas lui en vouloir, sa glissade est vraiment mal venue. Il s’est battu comme un diable, arpentant tant bien que mal son couloir, mais avec le souci permanent de proposer une solution. Couvre aussi bien que les couvertures de la croix rouge. Les jolies jambes d’Adriana en moins.

Gonzalo (1/5) : Le vice capitan n’y est plus. Un inutile tacle mad in Rod concède le but du break, partageant la responsabilité avec Senna. Et il se blesse juste derrière en plus.

Musacchio (2/5) : Il n’est pas apparu débordé, et a défendu avec tempérament, même si le Cinéma Lavezzi lui a donné du fil à retordre. Mais bon, le match était déjà plié.

Catàla (3/5) : Le but viens de son côté, mais il est apparu très propre dans ses transmissions, écartant le jeu au possible. Voir Catàla comme un homme fort du moment, tout un symbole du calvaire de l’équipe.

Senna (2/5) : C’est vraiment dommage que sa passe ratée ne scelle définitivement le score du match. Car avant et après, cette fourmi de l’ombre a ratissé et un grand nombre de ballons sans jamais rendre les armes, bonifiant sans cesse ce qui lui est passé dans les pieds. Sauf une fois…

Cani (0/5) :  Que tonto ! Il fait peine à voir en ce moment. Un boulet aussi lourd que les couilles à Brandao, la combativité en moins. Je pense apporter plus. On dit souvent de moi que je suis un mix entre Benayoun et Damian Manso…

De Guzman (1/5) : Incroyable de maladresse technique… Si brillant à Rotterdam, parfois étincelant à Mallorca, ce virtuose relayeur s’est mué en un Pascal Johansen du lundi soir sur Eurosport. Il nous a offert, en homme de bien, un formidable cassage de gueule solo. D’où le +1, car rire de honte, c’est mes que un exploit dans un match aussi moisi.

Brune au pied gauche Soriano (3/5) : Ses grands compas nous ont fait du bieng, grattant une bonne poignée de ballons chauds. Pas toujours suivi dans le coulissage, le gaucher s’est battu et a fini derrière sans bévue.

Rossi (3/5) : Il rempli, comme d’hab’, la case occase de Villarreal : Une tête smachiée (50’), une inspiration magique (58’) et d’éternelles prises de risque qui me permettent de regarder le match jusqu’a la fin. Un exploit plus retentissant encore que de réaliser un clean-shit avec Six gants dans l’axe.

Nilmar (2/5) : Cavani lui a donné un ballon de but, et la décontraction qu’a mis le Brésilien dans son geste n’est pas un leurre : ce n’est pas la joie dans sa tête. Buteur à San Mames, il pas mal bougé mais ne restera qu’un séduisant attaquant s’il ne se montre pas plus réaliste.

La plantilla :

Camunas (2/5) : De l’énergie à revendre, des initiatives louables… Pourquoi diable ne pas le titulariser ? Ce n’est pas un génie, comme en témoigne sa copie un poil brouillonne, mais l’ancien de Pampelune ne peut faire pire que Cani.

Wakaso : Waka Waka hey, hey….

Marco Ruben: A bien aimé les fumigènes en début de match.

 

La Champions c’était sympa. Il faudra désormais bien gérer le reste du calendrier pour vite remonter au classement, et pourquoi pas accrocher une 3ème place dans ce groupe A. Les carences sont nombreuses, et si la remontada peut s’opérer en Liga, le manque de cohésion et de confiance qui habite l’équipe ne peut nous permettre de réaliser l’exploit en Europe, le niveau étant supérieur. Les efforts ne sont pas fait en commun, et en l’absence de Borja,c’est dommage que Garrido n’ait pas tenté un schéma à plat par exemple, ou un trivote plus sécurisant. On peut lister beaucoup de si, l’essentiel est que chacun doit aussi son niveau de jeu.

Prochaine étape : Zaragoza au Madrigal. On veut les Tres Puntos, et pas ceux des Princes de la Villes.

Besos analitos, y gracias Piojo…(C’est vraiment la pire des académies…)

 

Santi Lazorla.

Santi est un bonhomme, même battu. Il vous file les images et les notes napolitaines.

3 thoughts on “La Foghetecaz Académie note Napoli-Villarreal (2-0)

  1. Je veux te porter la poisse cher Santi, mais la 3eme va me sembler très très dure a aller chercher, elle sera pour City je pense. Ce serait con de faire une Auxerre et finir comme MC Hamel

  2. Gracies per la dédicace! ça sent le sapin pour la qualif’, même pour la C3. C’est peut-être la fin d’un cycle pour le Sous-Marin mais on attendra encore un peu pour en être sûr.
    Pour les îles, je dirais que tu quitte l’île d’Elbe pour Sainte-Hélène.

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