La lettre d’Adieu de notre académicien barcelonais, Hristo Mario
Who wants to live forever ?
Hristo se doit de vous annoncer qu’il doit quitter Horsjeu.net. Hristo, tout comme Jack Woltz, a en effet reçu une offre qu’il ne pouvait refuser. Une offre faite sur-mesure pour Hristo.
Il était 10 heures du matin ce 22 novembre 2011, Hristo était en train de prendre son premier café-whisky de la journée quand le facteur, comme à son habitude, frappa à la fenêtre de la cuisine.
« Alors qu’est-ce que t’as aujourd’hui pour moi ? » demanda machinalement Hristo après avoir ouvert la fenêtre.
« La facture EDF trimestrielle, le Penthouse du mois de janvier, tes pilules chinoises pour agrandir le sexe et une lettre recommandée de Bulgarie » rétorqua le facteur bedonnant et déjà rougi par les efforts qu’il avait dû fournir sur son Solex depuis le début de sa tournée.
« Une lettre de Bulgarie?! » s’écria Hristo, tellement surpris et heureux de recevoir une lettre du pays qu’il en flatula de bonheur.
Il faut savoir qu’en Bulgarie, seuls les gens appartenant à la haute société ont le moyen de s’acheter du papier à écrire et un timbre. Voilà pourquoi Hristo, ne connaissant que prolétaires et gueux dans sa contrée natale, fût aussi déconcerté lors de l’annonce du facteur.
Après avoir signé le récépissé et craché sur le facteur pour le remercier, ce qui, dans les pays de l’Est, est un signe de respect, Hristo déposa la lettre sur la table de la cuisine, pris le numéro 324 de sa revue préférée et alla s’enfermer dans les toilettes pour faire d’une pierre deux coups, la brandade de salami de la veille lui étant restée sur l’estomac.
Une demi-heure plus tard, le chibre et l’intestin libérés, Hristo sortit des toilettes et entreprit d’ouvrir la lettre posée sur le coin de la table. Au recto, seule l’adresse de Hristo était inscrite, décorée par un magnifique timbre que Hristo songeait déjà à revendre à un bon prix au petit trisomique de son club de jokari du jeudi soir. Au verso par contre était écrit :
Yuri Gabulov, Directeur général de l’ESP
9 rue de Yuri Gabulov
1000 Sofia
Hristo connaissait, comme tout le monde au pays, le nom de Yuri Gabulov. Né en 1937 le futur « Prince de l’anal » avait commencé sa carrière, comme tous les enfants, comme cireur de chaussures dans la province de Choumen. A 13 ans il partit pour la capitale et se fît embaucher comme hurleur dans le petit réseau de prostitution de Vasil Belanov, crapule notoire affilié au réseau nord de la ville. Le hurleur avait pour rôle de faire rentrer les prostituées, en criant ou à l’aide d’un bâton, dans les camions qui partaient en exportation vers les autres villes de Bulgarie et de les fouetter en cas de rébellion. A 17 ans, Yuri prit le contrôle du réseau de Belanov en noyant ce dernier dans l’Iskar après lui avoir coupé le nez et les oreilles, comme le veut la tradition. Cinq ans plus tard, Gabulov était devenu le principal fournisseur de poules de luxe de Bulgarie, Gabulov était devenu un ponte. Gabulov & Sex était née. L’entreprise s’étendit rapidement à tout le pays durant les années 50 et 60 après que quelques mutris de Gabulov aient réduit tous les autres réseaux de prostitution de Bulgarie en miette. Yuri régnait alors en patron.
Les années 70 furent gabulesques : tout le monde s’arrachait ses « dames » ; de l’oligarque russe au chef d’Etat Français (oui, Giscard) en passant par la star de football et le crooner américain, il n’y en avait que pour les filles de Gabulov, du pôle sud au pôle nord, et même en Grèce. Bref, en cinquante ans de carrière, l’entreprise Gabulov & Sex ne connut jamais la crise (à une exception près en 1985 où le convoi n°3698 se renversa dans l’Oural lors d’une transat vers la Russie ne faisant aucune survivante, le manque à gagner pour Gabulov fût énorme durant trois jours). Une multinationale était née.
Le monde entier, à cette époque, se posait alors 1000 questions sur la réussite de Gabulov, la prostitution étant une activité existant depuis la nuit des temps et personne n’ayant réussi jusque là à régner en maître sur la planète prostitution.
Comment Gabulov pouvait allier qualité et quantité sur la marchandise ?
Comment, en si peu de temps, Gabulov avait-il pu s’implanter à l’échelle internationale sur le marché de la pouliche ?
Comment Gabulov pouvait fournir, en moins de 48 heures, une demi-douzaine de péripatéticiennes cinq étoiles pour une soirée Twister à l’autre bout du monde à des tarifs défiant toute concurrence ?
Le 8 juillet 1978, au journal national bulgare de 17h34 (l’horaire peut paraître bizarre mais comme les gens n’ont rien à manger en Bulgarie, il n’y a donc pas d’horaire fixe pour les informations), Gabulov dévoila son secret devant plus de 50 millions de téléspectateurs pendus aux lèvres du parrain bulgare devant leur télévision. Il n’avait absolument aucune crainte qu’en révélant sa martingale, on vienne le concurrencer tant son empire de la nuiteuse était vaste et solidement implanté.
Il expliqua alors qu’une rencontre, en 1962, avait changé sa vie. A l’époque encore, le fringant Gabulov détestait déléguer, il aimait lui-même aller au charbon. Son entreprise était réputée dans tout le pays mais peinait à franchir les frontières bulgares. Il fallait agir.
Un soir où le thermomètre ne dépassait pas les -10°C, son bras droit et ami d’enfance Pavel Yordanov, homme au physique léonin et à la voix d’eunuque (il perdit ses deux testicules étant plus jeune en caressant l’oreille d’un guépard au zoo de Varna), entra dans son bureau pour lui annoncer que le rendez-vous avec la belle Irina Jivkov, l’actrice de charme la plus en vogue du pays, avait lieu dans une heure. Gabulov prit son manteau, ses gants et son écharpe, monta côté passager dans la DS bleue et laissa Yordanov conduire malgré la jambe qu’il avait perdu deux ans plus tôt lors d’un saut à l’élastique qui avait mal tourné.
Une demi-heure plus tard, les deux compères arrivèrent dans le quartier de Mladost où le rendez-vous avait lieu dans une chambre d’un immeuble cossu. Une cigarette et cinq étages plus tard, les deux compères étaient arrivés. La porte de l’appartement 69 portait un écriteau : « Tournage de Le coup de bambou , merci de ne pas déranger ». Yuri frappa. Un moustachu râblé leur ouvrit comme convenu et les dirigea avec déférence vers une pièce où, sur un grand lit à baldaquin, un homme, déguisé en homo-sapiens, était en train d’attaquer pleine levrette sur la belle Irina, masse à la main. Les deux compères s’assirent sans en perdre une miette sur un canapé de cuir rose trônant au milieu de la pièce en attendant la fin de la scène. Il faut dire que la plantureuse Irina avait des arguments : une bouche pulpeuse, une poitrine ferme, une taille de guêpe et des jambes sans fin ; la femme parfaite. Yuri savait qu’il ferait d’elle une gagneuse, elle serait sa muse et lui rapporterait gros. Convaincre le metteur en scène de lui lâcher la fille ne serait qu’une formalité. Son passeport pour l’international, c’était Irina.
Seulement, quand la scène fût terminée, les yeux de Yuri et de Pavel, qui, jusque là, n’avaient pas quitté la douce Irina, furent attirés par l’entrejambe de l’homme qui, cinq minutes plus tôt, se donnait comme un beau diable pour contenter la belle. Un membre tumescent d’une trentaine de centimètres, certainement encore gonflé par l’excitation de la vulve de la belle Irina, se dressait là, entre eux et le bel éphèbe. Yuri n’en crut pas ses yeux, il n’avait jamais vu cela.
« Qui est ce garçon ? » demanda Yuri au metteur en scène.
« Lui ? C’est Alejandro Mario, le désanusseur de Barcelone. Impressionnant, n’est-ce pas? » répondît le metteur en scène, tout heureux de la surprise qu’il pouvait lire sur les visages de Yuri et Pavel.
Après quelques futilités échangées avec le producteur, Yuri, pour la rondelette somme de 5000 levs avait réussi à engager la plantureuse Irina, que Pavel s’affairait déjà de charger dans le coffre de la DS et de ramener au siège de la société, après avoir pris soin de lui faire avaler une ampoule de LSD. Mais Yuri ne se contenta pas de cela, il invita Alejandro, qui vivait en Bulgarie depuis quelques années déjà, à boire un verre au café du coin. Naquit alors une grande amitié entre les deux hommes.
Après trois années de fornications et de beuveries en tous genres qui renforcèrent les liens entre les deux hommes, Alejandro et Yuri eurent, lors d’un apéritif organisé à l’Anusov, bar que Yuri avait racheté puis retapé une année plus tôt, une idée peu commune pour l’époque : fonder une école de prostitution. Il lui fallait une idée nouvelle car la dernière en date (le recrutement d’Irina) avait tourné au vinaigre lorsque Yuri surprit Pavel et sa plus belle jument en plein ébat lors du Shabbat local. La sanction fût sans appel. On retrouva les corps des deux amants empaillés dans la position de la brouette chinoise où Gabulov les avait trouvés, exposés sur la place principale de Sofia au petit matin. Bref, ce concept d’apprentissage du métier pourrait non seulement permettre à Yuri de fournir à ses clients de la pouliche de qualité inégalable en plus grand nombre et à plus grande échelle mais en plus de cela Alejandro pourrait de son côté proposer à ses producteurs quelques donzelles qu’il pourrait lui-même déflorer lors de ses prouesses cinématographiques.
Le 6 juillet 1966 naquit ce qui sera plus tard la fameuse ESP de Sofia (Ecole Supérieure de Prostitution). Tout comme la franc-maçonnerie, l’ESP recrutait dans la plus grande discrétion. Les filles des rues bulgares les plus gâtées par la nature envoyaient leurs candidatures au siège de Gabulov & Sex et y étaient admises si et seulement si Yuri considérait qu’elles pourraient lui rapporter gros (« Pas de consensus, pas d’anus » comme aimait souvent à dire Yuri). Gabulov avait un système de classement bien à lui comprenant 5 catégories : poney, laidron, quelconque, Just do it et Doux Jésus. Les filles placées dans les trois premières catégories n’avaient aucune chance d’intégrer l’ESP et retourneraient donc vendre leur médiocre anatomie aux crasseux prolétaires d’une quelconque ville de province. Les filles de la première catégorie, quant à elles, intégraient immédiatement l’ESP afin d’y suivre les enseignements adéquats. Celles que Yuri avaient placées dans la catégorie Just do it se devaient de passer entre les mains expertes d’Alejandro pour savoir si malgré un physique avantageux mais pas transcendant, les demoiselles pouvaient se rattraper sur leur souplesse physique ou leur élasticité anale. Voilà comment Yuri recrutait ses futures gagneuses.
Cette annonce télévisuelle de 1978 surnommée « LA Révélation », qui dévoila aux bulgares ainsi qu’au monde entier l’existence de l’ESP, fût une publicité exceptionnelle pour Gabulov & Sex. Lui qui avait toujours rechigné à dévoiler le pot-aux-roses comprit qu’il aurait dû faire cela bien plus tôt. Les demandes d’inscriptions explosèrent l’année suivante. Alors que la promotion 1978 de l’ESP ne comptait que 164 étudiantes venues exclusivement du bloc soviétique, de Roumanie et de Bulgarie, la promotion suivante comprenait pas moins de 568 jeunes femmes venues des quatre coins de la planète. Bien entendu l’amphithéâtre qui avait servi à assurer les cours entre 1966 et 1978 dût être agrandi. Trois autres salles de cours qui furent aussi construites dans la foulée. Yuri s’occupait alors de la partie administrative et des transferts des jeunes diplômées vers ses maisons closes un peu partout à travers le monde tandis qu’Alejandro dispensait les cours aux étudiantes. Mais, avec la demande exponentielle d’inscription d’années en années, Yuri dû recruter des professeurs des quatre coins du globe pour assurer une qualité d’apprentissage aux huit promotions, réparties sur trois années d’étude, qui garnissaient son école.
Du début des années 80 à aujourd’hui, et malgré le décès d’Alejandro en 1995 lors d’un coït quelque peu violent sur le tournage de Parle à ma bite ma bouche a de l’herpès, l’ESP avait fourni non seulement les plus belles catins que le monde ait connu jusque là mais aussi quelques actrices pornographiques et modèles de charme donc le talent ne passa pas inaperçu.
C’est seulement à la lecture du nom de Gabulov que tous ces souvenirs enfouis au plus profond du puits de l’âme de Hristo, que son père lui avait racontés étant plus jeune, ressortirent d’un coup d’un seul, comme par magie. Il déchira l’enveloppe en prenant soin de ne pas abîmer le timbre et entreprit la lecture de la lettre :
Cher Hristo,
Comme tu l’as peut-être appris par les journaux ou lors de tes allers et venues au pays, l’ESP est en crise. Les chiffres sont en baisse et la crise guette, saloperie de capitalisme. Certes nos succursales asiatiques et africaines produisent à la chaîne mais l’entreprise principale va à vau l’eau.
La dernière promotion de qualité remonte à 2004, où Raylene Richards, Renata Daninsky, Anetta Keys et Mindy Vega furent les égéries principales des années 2000 de Gabulov & Sex avant de se tourner vers le softcore. Depuis nous stagnons. Certes l’éclosion de Katie Fey en 2008 et de Jana Miartusova en 2009 nous ont maintenus à flot mais je vais sur mes 75 ans et ma volonté périclite.
L’ESP a besoin de sang neuf : un esprit sain dans un corps sain (Corporum sanus esperata). C’est pourquoi je te propose, en mémoire de la profonde amitié qui me liait à ton défunt papa Alejandro, d’intégrer dès le mois de janvier l’ESP en tant que professeur principal de la promotion 2012 afin d’y dispenser les cours de fellation et de sodomie approfondie et peut-être un jour me succéder à la tête de Gabulov & Sex si tu en as envie. Je sais bien que depuis quelques temps tu es occupé à écrire quelques articles de qualité sur le site internet analement connu Horsjeu.net et à t’occuper de quelques dames de petite vertu dans les quartiers malfamés de Barcelone, mais tu me rendrais là un énorme service. Le salaire sera bien sûr à la hauteur du membre de ton défunt papa.
En espérant une réponse positive de ta part, je te prie d’agréer une bifle affectueuse.Yuri Gabulov
PS : salue l’Editeur Belhomme de ma part et dis-lui qu’en tant que fidèle abonné depuis plus de 20 ans, il peut bénéficier, en cette période de soldes, de l’offre « une pute achetée = deux putes offertes ».
Le cœur gros, Hristo ne pouvait refuser une telle offre, ne serait-ce qu’en mémoire de son père Alejandro.
Bref tout ça pour dire que Hristo se retire après avoir pris beaucoup de plaisir (un peu comme avec une femme ou un petit chaton) à écrire ces académies, mais Hristo avait pris quelques précautions pour que la Blaugrana Académie survive. Il vous laisse donc entre les pognes grasses et poisseuses de Fernando, qu’il remercie de bien vouloir prendre sa succession. Un académicien part mais l’Académie reste. Hristo remercie aussi les lecteurs sans qui il n’aurait servi à rien, les académiciens, les partenaires particuliers, les gros membres, les différents services d’Horsjeu.net, le Che Fredac, l’Editeur Belhomme, sans qui Hristo n’aurait pas eu de vitrine pour ses récits et bien entendu les joueurs du FC Barcelone, ces magnifiques esthètes.
Hristo vous fait des poutous et enverra de temps à autres des cartes postales à Fernando qu’il relayera s’il en a envie.
Analos Besos Moustachos.
Hristo Mario.
wesh gros, big up à toi!
Quelle triste nouvelle ! Vole donc vers ta destinée cher Hristo, et n’oublie pas les copains académiciens, qui finalement, arriveront bien à se réunir pour te rendre une visite, à toi ou à tes étudiantes.
Bonne continuation.
La bise anusale des grands moments.
Plus émouvant encore que la lettre de Guy Moquet.
So long Hristo!
Bises anales à toi et tes futures étudiantes.
J’avoue, j’ai versé une p’tite larme à la fin. Bon vent Hristo !
Hala Madrid
Content de t’avoir lu. Ils ont besoin d’autres profs là-bas ? J’ai un Capes (Certificat d’Aptitude à la Pénétration Eclectique et Sodomiale), ça marche ?
Bon vent mon tit Hristo et merci pour tes articles.
So long Hristo! Et bonne chance pour ce nouveau challenge anal!
Putain de chienne de vie, ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers.
C’est long cet article, long comme Alejandro.
Avec Maxwell au PSG, Hristo se doi(g)t d’aller écrire au « Parisien ».
Je vote Spado pour lui succéder
Putain ça y est Fernando Nandrolonas a fait main basse sur la Blaugrana Académie. Faîtes gaffe les GM, il préparerait un putsch pour prendre les commandes du Comité.
On est vendredi 13 et c’est la première mauvaise nouvelle de la journée.
c est trop long, je lirai ca au bureau
J’ai chialé ! larmes de tristesse et de joie (quelle belle prose) !
La vie est une garce, honore là comme il se doit.
Dovijdane Brate
Au moment où Titi revient, tu t’en va.
Comme un (anaconda sex) symbole
Mettras-tu en place des réductions pour les abonnés anaux hors-jeu ?
Quelle tristesse et quelle perte. Bon vent dans la douce Bulgarie.
Et ben… Bon vent à toi Hristo, ta lettre d’adieu était magique. On espère avoir des nouvelles de temps en temps.
Fais chier t’as pas le droit!!!!!!
Partir au moment ou le club est au plis hait c est majestueux!!
Noooooonnnn…………
Je suis partagé entre tristesse de te voir partir toi Hristo, mes que un académicien, et joie sincère de savoir que tu as décroché le meilleur taf qu’on puisse espérer dans nos sales vies. Éclates toi bien (enfin éclates les bien quoi c’est pareil) et sache qu’au fond je t envie mon salaud.
Fichtre Bigre, me voilà tout ému comme une jeune pucelle avant son premier casting.
Sinon, Spado et La Blaugrana, ça fait trois commun symbole de ma troisième jambe. Je le verrais mieux suppléer le Père et le Rouquin (chacun ses merdes).
La bise humide au plombier moustachu.
Le Real et le Barça se suivent… Après Dudu, Hristo !
Avec vos conneries, je vais finir par être le doyen des académiciens ;-)
Je sais que tu ne pourras t’empêcher de venir lâcher un ou deux petits commentaires, et que Gaha ou La Fanette finiront par te manquer (ou GM n°2, chacun ses goûts).
En tout cas, bonne continuation, j’espère que tu te pointeras quand on se réunira.
Ciao Hristo, et puisque tu te casses, je peux révéler ton secret :
Tu es né à Madrid de parents Castillans et royalistes !!
Comment dire euh …
http://www.wat.tv/video/nooooooooooooo-3cqg1_2ey61_.html
Bonne Bourre Hristo!
Bravo pour ces adieux tout en dignité!
Pff, si c’est ça, j’arrête de regarder les matchs du Barça pour que Hristo revienne.
C’était l’équipe la plus laide narrée par l’une des plus belles plumes. Mêmes les madrilènes les plus avisés te regretteront. So long Hristo!
Fins Aviat Hristo!
Rigobert n’arrive pas à retenir ses larmes. Hristo avait la moustaches de ses rêves.
J’ai cru que c’était le Barca qui se démantelait, mais en fait c’est pire pour le football, Hristo arrête.
Heureusement qu’il ne nous laisse pas seul, Fernando c’est patron.
La bise et bonnes putes.
il reçoit en novembre le penthouse de janvier? il est fort le culé !
Bonne chance dans ta nouvelle vie Hristo. Et fais les couiner.
Besos analos Hristo !
Lecteur quotidien d’Horsjeu.net, mais qui ne commente que rarement (je fais beaucoup de fautes d’orthographe et la matraque du policier m’effraie), je suis vraiment triste d’apprendre le départ d’un de mes académiciens favori.
Bien que je déteste ton équipe et le jeu qu’elle propose, ta ver(g)ve me faisait tout de même lire tes académie.
Bonne continuation, et merci.
Salut Hristo, merci pour le plaisir que vous m’avez donné. Mon chat me dit que par contre lui ça pique encore.
En fait, 2012 c’est vraiment de la merde.
Le Barça vient de perdre un de ses plus prestigieux ambassadeurs. Et maintenant, un petit peu de musique avec Alain Souchon.
Est-ce la déception de vois maxwell signer au PQSG ? Est-ce l’anal espoir d’une vie sexuelle accomplie ? Nous perdons du talent, elles gagnent du plaisir et c’est bien. 2012 est une année triste comme un match nancy-evian si Pablo Correia entraînait les deux équipes. So Long et merci Hristo.
« Parle à ma bite ma bouche a de l’herpès » : la plus belle épitaphe pour l’académicien du club passé de la la fondation des enfants tristes à la fondation des moustachus dégoutants.
Un des plus beaux textes jamais parus sur HJ, sérieusement.
Chienne de vie la garce.
Hristo, vous nous avez tout appris. La bise anale à Yuri.
C’est quand même une sacrée déveine qu’avec le père hyper membré qu’il a eu, Hristo en soit réduit à essayer des produits chinois pour se faire allonger le pénis.
Chienne de vie!
C’est quand même une sacrée déveine qu’avec le père hyper membré qu’il a eu, Hristo en soit réduit à consommer des pilules chinoises pour essayer d’agrandir son pénis. Chienne de vie!
Une bien belle manière de dire au revoir pour un bien bel homme.
ciao l’artiste…
et vivement que je livre les pays de l’est ^^
Quel magnifique épitaphe.
Adios bel académicien…
Sont cons ces bulgares, ils préfèrent acheter une télé plutôt qu’avoir de quoi bouffer .
Salut l’artiste !
Mieux vaut tard … alors bon vent!