La Louve académie ne se lavera plus sans sa baïonnette à crapauds. C’est dit.

Roma-Juve.
Une guerre sans vainqueur ni vaincu.
Un match nul.

De Rossi, Chiellini, des Turinois globalement dominateurs et un penalty manqué par le revenant Totti, et une mâchoire ibérique sauvé pour quelques temps. Mais pour ce qui est du foot, je pense que l’académie de Panini Michel vous comblera de précisions, de compte-rendus à la serpe et d’anecdotes carrées comme un Barre. Allez-y sans retard.

Pour les autres, les dodus des fantasmes, les cocus des miasmes libidineux, voici le préparatifs:

Si vous entrez ici, sachez qu’il est question ici d’épisme, de lyrisme et de corniauds.
Si vous entrez ici, sachez que vous serez les charognards des jugements martiaux de Fabio.
Si vous entrez ici, sachez que vous en sortirez plus nombreux.

Car vous serez romanista. Au moins, pour quelques instants, enivrés de gloire éternelle.

 

La banda:

Le Stek (4/5) : bon, les assauts ont été nombreux et il n’a cédé que sur le plus ridicule. Paradoxe, paradoxe. A moins que l’on ne parle de vaudou ou de fantasmes. Si, si, vous voyez ce que je veux dire. Mais bon, on va non plus lui demander d’arrêter des gervitas!

Taddei (4/5) : bon, les assauts assis, c’est chaud. C’est pour ça qu’il a décidé de rester debout et de mordre la vie qui gisait le long de sa ligne. Surprise, surprise, Marcel comme Fabio, nous nous avouons estomaqué. Mais bon, le but des, mince comment ils s’appelaient les cons d’en face, si, si, ah flûte, bon, je vais les appeler les engelures, vient de son côté. Donc moins 1. Pour le reste, offensivement, il a donné sa part aux hémophiles; Arès si tu nous entends.

DE ROSSI (55/5) : bon, les assauts assujetis à son éclat, les engelures s’en furent canarder d’autres courtisanes. Car il s’agit ici d’un cas qui dépasse le football, mièvre activité de perdreaux sans avenir. Là, il s’agit d’un homme qui voulait être roi, empereur et dieu et assouvissait ses désirs par le seul don d’exister. En plus, Fabio lui ressemble. Hélas, hélas, sport et guerre, se gagne à plusieurs. Danelino se targue de l’humilité sur le radeau de la méduse mais c’est insuffisant. Et puis, merde, dans héroïsme, y a Rome, et héroïne. Donc prosternez-vous. Et l’engelure qui se cherche un nom de prince de l’autre côté, il voit mon majeur ou bien?

Heinze (3/5): bon, l’assaut peut devenir rassis à force de mayonnaise.  Les tranchées travesties en blonde, ca peut le faire mais à un moment ca craque à l’entrejambe. Constipation, constipation, et puis à un moment ca tâche. Peu de reproches à part celui de la médiocrité compensée à l’aune de la fatalité intrinsèque à la faillibilité de Gabriel.

Angelito (2/5) bon, l’assaut asservit son sujet. En l’occurrence, un jeune iberico qui délaisse les rangs des archers par manque de poigne pour gouter les fesses de la joute individuelle. Or, être sujet et serf de son propre mini-moi ne peut conduire au défilé sous les vivas. Éclosion, éclosion, non, je guette mais non. Occlusion, j’en ai bien peur. De son panaris, je sens le onze anal poindre sans trompette.

Viviani (0/5): bon, assez, assis, oh tiens un seau, une pompe à quiche et un troll : voici Viviani de la famille des… Flan, flan, viens voir ta hollande hilarante.

Greco (4/5) : bon, l’assaut a un sens. Devant ton autre. Quand celui-ci s’appelle monsieur Pirlo, oui, j’avoue, belle engelure, malgré des traits profonds de disgrâce,  c’est un combat sans issue. Pourtant, pourtant… on a vu du troufion grec de Sparte, d’Athènes et de centocelle en culotte de bure poser des caisses et des mines pour enfumer la visière du sieur Pirlo. Pour cela, gonflé ce romanista pur crosse, je te gonfle la cape.

Pjanic (1/5) : bon, Louise-Henri, l’assaut ou la soeur ? Non, Lassie, te voilà. Je suis pas d’accord. Partir à la guerre avec un bichon, c’est limite Libéria. Biafra, biafra, voilà la peluche de salon bouder pour une grosse berta dans le tronc. C’est pas grave. Il y a d’autres chenils. D’autres fournils pour une viande tendre.

Lamela (3/5) : bon, l’assaut salue l’entrée des artistes. A la guerre, voici qu’il faut tailler les croupes sans honte. Mais en surjouant le fleurettiste se goure et chausse des chaussons de nitro. Alors les parpaings, ca fait ambiance boite, cool, mais après, tout moite dans le futal, tu dois vaincre ne l’oublie pas. Donc le pénalty, c’est bon. Mais le reste ne reste pas après la sieste.

Osvaldo (2/5) : bon, l’assaut, des fois, pour certains, il en faut des lassos pour les en sortir. Pour d’autres, l’assaut est un lacet qu’ils se mettent dans les cheveux. Je ne sais pas pourquoi mais ce mec il me fait penser la pleureuse de service. Avec des cheveux. Un lacet. Respiration. Desinspiration.(oui, ca n’existe pas mais la révolution culturelle avant Mao non plus.)  On n’a pas là un amiral Nelson, me dit Von Clausewitz dans l’oreillette. Je lui réponds. Ah merde, j’ai faim. Une seconde.

Totti (Pi/5) : Napoléon. Hélas, lundi soir, l’imperatore avance en Russie jusqu’à plus soif pour se rire des engelures mais tangue peu après dans la plaine infinie des regrets de la bérézina, de l’échec face aux doigts encore bien rudes du plus grand bouffon de l’histoire du football italien. Crépuscule, crépuscule, dis-moi qui a le meilleur pédicure ?

 

Les troupes du tout derrière

Borriello: va au front juste pour baiser l’infirmière.

Simplicio: par peur de manquer, emmène plus de paninis que de cartouches dans son short.

Pdeodjir;,n,:!!-ta: le soldat qu’on aimerait n’avoir jamais connu.

 

Le général Louise-Henri : Il a sauvé l’Alsace mais pas la Lorraine. Ou l’inverse.

La Pausini pausa.

 

Il baccio di dietro

Fabio Labello.

4 thoughts on “La Louve Académie note Roma-Juventus (1-1)

  1. Moké n’a rien compris.

    Question : Totti se plaint de certains chants à son encontre, peux-tu nous en dire d’avantage ?

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